‹ La Spirillose IntestinaleChapitre 14 sur 16 · OA ES · texte numérisé non relu

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cède rapidement. Depuis, le malade n’a plus présenté de crises, et cette observation nous montre la nécessité de soumettre le malade au traitement arsenical à des périodes de quelques semaines pour empêcher la réapparition des spirilles et le retour des crises d’entérite.

Observation. E. L. 22 ans.

En bonne santé pendant la première partie de la guerre, à Zagreb en Août 1919 se plaint d’asthénie, d’amaigrissement, mais pas de troubles gastro-intestinaux.

A noter que pendant tout son séjour en Orient, E. L., soumis au traitement quinique n’a pas présenté de signes de paludismes.

Rentre en France après un voyage très pénible et présente à ce moment une angine de Vincent. L'examen microscopique révèle la présence de nombreux bacilles fusiformes et de spirilles peu abondants, épais, à tours de spires lâches.

Depuis ce moment le malade maigrit, se plaint d’une asthénie physiqne et intellectuelle, signale des troubles sudoraux de la paume des mains et de la plante des pieds.

L'interrogatoire ne révèle aucun trouble intestinal mais des troubles gastriques caractérisés par des aigreurs, des digestions lentes et pénibles, de la sialorrhée. Aux changements de température présente des poussées fébriles précédées de transpiration.

Ces poussées cèdent à la quinine et semblent devoir être mises sur le compte d’un paludisme dont les premières manifestations ont été masquées par le traitement préventif, d’ailleurs l’examen révèle une matité splénique nettement augmentée et débordant les fausses côtes de trois travers de doigts. |

Le médecin de la famille soumet le malade à la cure de purgations répétées de Guelpa. Ce traitement se montre actif la première fois. | \

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