INTRODUCTION
La première connaissance de la Parasitose intestinale remonte à la plus haute antiquité. Hippocrate, Aristote, Galien, reconnaissent l’existence d’un certain nombre de vers, les groupent en 3 classes: Ascaris lombricoïdes, Oxyure vermiculaire, Tœnia. Leur rôle vrai n’a été reconnu que beaucoup plus tard. Les accidents qu’entraîne leur présence dans l’organisme ont conduit les zoologistes à en rechercher : la voie d’apport, les formes de transition qui séparent l’œuf du parasite de sa forme adulte,
C’est au cours de ces recherches microscopiques de fèces qu'ont été révélé l’existence de parasites infiniment petits.
Depuis, la coprologie bactériologique est entrée dans la pratique courante des recherches de laboratoire ; ses acquisitions sont nombreuses et variées. La connaissance de ces agents pathogènes a permis, dans le cadre confus des entérites, d'établir des classifications, classification dont l'intérêt dépasse celui d’une nosologie bien ordonnée, puisqu'elle a permis dans certains cas l’application de traitements dont la spécifité tend à s’affirmer.
Parmi ces hôtes microscopiques de l'intestin, il en est que l’on rencontre d’une manière constante chez des individus sains : (coli, vibrion, etc...) ; en règle générale ils ne sont pas pathogènes, ils peuvent le devenir accessoirement.
A opposer à ces hôtes banaux on peut citer un certain - nombre de parasites plus rares que l’on ne rencontre qu ’accidentellement ; leur existence s'accompagne de phénomènes pathologiques, parfois si discrets qu'ils passent inaperçus, d’autres fois réalisant un tableau à grand éclat.