‹ La Splénomégalie Dans les Maladies ParasitairesChapitre 15 sur 15 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1e L’apparition et l'intensité de la splénomégalie, dans les maladies parasitaires, paraissent dépendre de la présence des parasites en plus ou moins grande quantité dans le sang périphérique.

2° L’intensité de la spiénomégalie est proportionnelle aussi au nombre des globules rouges détruits, puis retenus dans la rate pour y être englobés par les phagocytes. É

3° Dans la plupart des infections, la rate réagit en tant qu'organe lymphopoïétique, par une simple exagération de son fonctionnement normal.

4° Sous certaines influences, encore mal déterminées, qui peuvent tenir soit à un état anémique très prononcé, soit à l’influence spécifique du parasite, nous assistons à un réveil de la fonction myéloïde dans la rate.

5° En ce qui concerne le paludisme, la persistance de la splénomégalie, après cessation des accès fébriles, est très probablement due à l’excès de la réaction macrophagique, qui aboutit à une sclérose hypertrophique définitive.

6° Dans la fièvre récurrente l’hypertrophie est de

Ne

nature congestive et s'accompagne d’une réaction myéloïde : ces lésions sont de nature essentiellement passagère.

7° Envisagé dans son ensemble, le rôle de la rate, dans les maladies parasitaires où il existe de la splénomégalie, se manifeste par trois ordres de phénomènes : un triage des globules rouges, aboutissant à la destruction phagocytaire de ceux qui ont subi les atteintes du parasite ou de ses toxines; puis une réaction leucocytogène qui peut être soitlymphoïde, soit rmyéloïde. Cette réaction produit soit des macrophages, soit des microphages, qui sont destinés à débarrasser l'organisme, à la fois du parasile et des produits de déchet dus à l’action de ce dernier.

Vu : Le Président de la thèse :

BLANCHARD Vu :le Doyen :

DEBOVE

Vu et permis d'imprimer :

Le Vice-Recteur de l'Acadèmie de Paris :

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