‹ La Stase Intestinale ChroniqueChapitre 20 sur 41 · D CU · texte numérisé non relu

D CU

ment apparaissent des troubles généraux de toxémie évidente. Ge sont des sujets qui, en plus de leur rétention fécale pelvi-rectale, présentent un cerlain degré de stase proximale cæco-ascendante et c'est cette dernière qui est à l’origine des troubles infectieux et toxiques.

4° D'autre fois la rétention fécale s'étend de proche en proche jusqu'au côlon droit et la stase gauche se transforme en stase droite, en stase intestinale généralisée à tout le gros intestin. Les signes cliniques en ont été bien décrits par Lane. Il s’agit, le plus souvent, de femmes qui se plaignent de souffrir. La douleur a un siège très variable et a prêté à maintes erreurs de diagnostic, La malade peut souffrir au niveau du cæcum ou du côlon ascendant : cette douleur peut siéger au niveau de la 12° côte et irradier dans le territoire des nerfs abdominogénitaux. D’autrefois la douleur est surtout marquée au niveau du sacrum ou de l'articulation sacroiliaque droite, Enfin, très souvent, c’est très bas, presque derrière le pubis et du côté gauche, que souffre surtout la malade.

La constipation peut être très intense. Le plus souvent ce sont des malades qui n'obtiennent des selles qu'à la suite de purgatifs et de lavements répétés.

Clark a insisté sur ce fait qu'en interrogeant avec soin ces malades, on voit que leur constipation remonte le plus souvent à l'enfance.

Les Déductions Thérapeutiques

— Le plus grand intérêt qu'il y a à classer les stases ne consiste pas à les différencier du point de vue symptômes, puisque toute stase donne les mémes signes. Cet intérêt réside dans la thérapeutique. On ne traitera pas de même les dynamiques et les mécaniques.

Traitement des Stases mécaniques

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