POUTRES DROITES ET PONTS SUSPENDUS
Pour le former, on portera i^fif^^ 71), sur une ligne verticale et bout à bout, les forces i , 2, 3, 4? 5, 6,7, 8 ; au bout de 8 on portera la force Inclinée 9; puis au bout de 9, les forces verticales 10, II, 12, i3, i4ï i5, 16, et enfin la ligne 17 fermera le polygone des forces.
Pour tracer le quadrilatère réciproque du nœud (1, 17, 18, 19), dont les deux premiers côtés sont connus, par le sommet 1.2 du polygone des forces, on mènera une parallèle à la barre principale 19, et par celui 16.17, une parallèle à 18.
On passe ensuite à la réciproque du nœud (16, 18, 20, 21) dont on connaît les deux lignes 16 et 18. Les lignes 18, 19, 20 forment un triangle; donc par (18, 19) on mènera une parallèle à 20, et par (i5, 16) une parallèle à 21, et ainsi de suite.
lOTBS EXEMPLE DE POHT SUSPENDU RIGIDE. — On voit {fi g, 72, 72, PI, XV^ un autre exemple de pont suspendu rigide, dans lequel les montants verticaux qui soutiennent le tablier sont renforcés par des étrésillons symétriquement placés par rapport au milieu.
On suppose, pour montrer la forme que prend, dans cette nouvelle hypothèse, le diagramme réciproque, que les charges verticales ne portent que sur le tablier. Le polygone des forces se réduit alors à un triangle.
POIT SUSPENDU OBDIHAIBE. — hdifig. 73, 78 {PL XV) représente un pont suspendu non rigide dont le tablier est simplement soutenu par des barres verticales. La chaîne est un polygone funiculaire dont le pôle est le point de concours 0 des lignes de la fig, 73. Le polygone des forces est indiqué en lignes doubles.