‹ La statuaire polychrome en Espagne; illustré de quatre-vingts planches tirées hors texte et de trois planches en couleursChapitre 100 sur 171 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

TECHNIQUE DE LA STATUAIRE POLYCHROME

1. (page 72). — Ce renseignement résulte des comptes et inventaires des temples déliens en l’année 279. Homolle, Bulletin de correspondance hellénique, 1890, p. 499.

2. (page 73). — Francisco Pacheco. Arte de la pintura^ etc. Edit. Vilaamil. Madrid, 1866, chap. VIII.

3. (page 74). — On connaît quelques spécimens de ces damas brochés d’or. Je citerai notamment, en raison de son origine, le vêtement où fut enseveli saint Ferdinand le conquérant de Séville. Il est en soie à carreaux rouges et blancs avec des lions rouges sur les fonds blancs et des châteaux d’or sur les fonds rouges. Comme bordure, il porte deux tresses d’or entre lesquelles est compris un ruban d’or brodé de fleurs bleues. L’étoffe fut tissée par des Mores et, sans doute, en pays more. (José Gestoso y Ferez. Sevilla monumental^ p, 346. La description est empruntée aux procès-verbaux dressés lors de l’exhumation

du corps de saint Ferdinand les 8 mai 1729, p. 343 et 12 mai 1729, p. 344.)

Mais la plus belle collection qui existe d’étoffes persanes ou d’origine persane se trouve au musée de la Chambre de Commerce de Lyon. L’on y voit en propre original les types des tissus copiés soit sur les costumes des personnages appartenant aux bas-reliefs polychromes, soit sur les fonds des tableaux exécutés par les sculpteurs et les peintres espagnols durant les xv® et xvi® siècles.

4. (page 75). — Il s’agit comme on le verra plus tard des sculpteurs tels que Montanes qui prétendaient avoir le droit de polychromer eux-mêmes leurs œuvres. Montanes était, sans doute, peintre en même temps que sculpteur; aussi bien Pacheco affecte-t-il dele traiter comme un peintre de tableaux pour bien montrer que même sût-on modeler, môme pcignît-on sur toile, on ne pouvait peindre sur relief sans avoir étudié cet art et s’y être consacré.

NOTES DU CHAPITRE VUI (pages 78-79).

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