page 155). — Cean Bermudez, t. II
29. (page 155). — Peintre, sculpteur et architecte également célèbre dont on trouve des œuvres à Tolède, à Séville et à Malaga. (Cean Bermudez, t. V, p, 147.)
30. (page 155). — Cean Bermudez, t. IL p. 19g et t. III, p. 192.
31. (page 155). — Cean Bermudez, t. I, p. 310, et l’abbé Ortega, G. P., p. 52.
30. (page 155). — Gean Bermudez, t. II, p. 261. Palomino fait mourir Geronimo Hernandez en 1646, càgé d’un peu plus de soixante ans. Sa naissance remonterait donc à 1584 environ. D’autre part, Pacheco, qui fut son contemporain, affirme que lorsque Mateo Ferez Alesio vint à Séville en 1 584 pour y peindre le Saint-Christophe, il présenta un dessin à Geronimo Hernandez qui était déjà un sculpteur en renom et entra dans son atelier. Pacheco en conclut avec juste raison que Geronimo Hernandez était né bien avant l’époque fixée par Palomino. Je rappelle que son homonyme de Valladolid, avec qui on l’a peut-être confondu, avait vu le jour en Galice l’an 1570 (Voy. chap- xi, p. 131 et suiv.).
33. (page 156). — C’est en 1594 que l’on trouve, pour la première fois, le nom de Vasco
Pereyra dans les archives de la cathédrale de Séville. En outre du retable du monastère de San Leandro, il polychroma pour le même couvent un bas-relief représentant un Christ à la colonne où il unit, avec une grande intelligence, le relief de la colonne h une architecture qu’il peignit en perspective sur le fond.(Cean Bermudcz, t. V, p. 141, 142 et Ortega, p. 62.)