page 178.) — Cean Bermudez, t. IV
5. (page 178). — Cean Bermudez, t. III, p. 282 et Onega, G. P., p. 102. Ortiz vint à Séville en 1640 seulement.
6. (page 178). — Cean Bermudez, t. IV, p. 99 et Onega, G. P., p. 102.
7. (page 179). — Cean Bermudez, t. I, p. 209 et Ortega, G. P., p. 63.
8. (page 179). — Cean Bermudez (t. I, p.2ii) prétend, malgré d'actives diligences, ne pas avoir trouvé de traces de ce procès. Lazaro Diaz del Valle qui vivait à Madrid à cette époque et qui nous a laissé un récit très circonstancié de la vie d’Alonso Cano n’en dit rien non plus. Palomino est pourtant affirmatif. Il tenait ces renseignements des héritiers de D. Rafael Sanguineto et les recueillit en 1700, vingt-trois ans après la mort de l’artiste.
9. (page 179). — Aux chanoines de Grenade qui reprochaient à Philippe IV cette nomination, le roi répondit ; « D’un simple trait déplumé, je puis créer des bénéficiaires comme vous par vingtaines, mais Alonso Cano est un miracle divin. »