‹ La statuaire polychrome en Espagne; illustré de quatre-vingts planches tirées hors texte et de trois planches en couleursChapitre 95 sur 171 · page 32). — Dieulafoy, id.,x. V, p. 163 et suiv · texte numérisé non relu

page 32). — Dieulafoy, id.,x. V, p. 163 et suiv

L’influence perse ne se reconnaît pas seulement à la disposition si particulière des voûtes de la nef, elle apparait encore dans la disposition de la coupole sur trompe placée à la croisée du transept, dans le soin manifeste que l'on a pris de tailler certains moellons en forme de briques, c’est-à-dire de leur donner les dimensions des seuls matériaux qu’aient jamais su employer les maçons iraniens et, aussi, dans les appareils demeurés apparents des berceaux du porche supérieur.

7. (page 32). — L’arc outrepassé se trouve pour la première fois en Perse, au palais de Firouz-Abad, construit sous le règne des Achéménides. (Dieulafoy, id., id., p. 35, 36 et 37.)

8. (page 33). — L’arc elliptiqueà grand axe vertical est seul employé dans le tracé des coupoles du même édifice de Firouz-Abad, dans celui des arceaux, des voûtes en berceau et des coupoles du palais de Sarvistan qui remonte au premier ou au second siècle de l’ère chrétienne et, concurremment avec le plein cintre dans les monuments de l’époque des Sassanides que j’ai eu l’occasion de relever (Dieulafoy, id., t. IV, ch. i et t. V, ch. vi).

9. (page 33). — Saint-Philibert de Tournus sur la Saône en présente un très bel exemple. (Voy. ci-dessus p. 32 et note 6).

10. (page 33). — Dieulafoy, id., t. IV, p. 5 à 13, 26 à 29, 41 à 75.

11. (page 34). — La plus grande partie des monuments latino-byzantins qui viennent d’etre cités sont reproduits dans un magnifique ouvrage édité par le gouvernement espagnol sous ce titre Monument os arquitectonicos de Espana. 11 m’a été impossible de renvoyer aux planches, parce qu’elles ne sont pas numérotées. Tel est aussi le cas des planches coloriées consacrées aux croix et aux cassettes du trésor conservé dans la Caniara santa d’Oviedo (Voy. ci-dessous, p. 34, 35) aux tombeaux polychromes de Salamanque (p. 52, 53) et à la statue gisante en bronze émaillé de l’évèque Maurice (ci-dessous, p. 53, 54).

12. (page 34). — La vierge d’Ujue est célèbre dans toute la Navarre. On lui attribue une origine miraculeuse et une antiquité reculée. On raconte « qu’un petit pâtre guidé par une colombe la trouva dans la montagne. Les habitants émerveillés élevèrent un sanctuaire sur le lieu même où la statue avait été rencontrée. Plus tard , ils la transportèrent dans leur village qui changea son nom contre

NOTES DES CHAPITRES III ET IV (pages 34-49).

celüi de Usoa^ mot qui en basque signifie colombe. Usoa devint par corruption Uxoa, puis Uxue qui en castillan s'écrit et se prononce Ujue » (Manuel Diaz de Arcaya, Legendas alavcsas^ t. I, p. 6).

13. (page 36). — Saint-Hilaire. Histoire d' Espagne, t. III, p. 275.

14. (page 37). — Dieulafoy, Art antique de la Perse^ t. IV, ch. ii, et t. V, p. 39 h 103.

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