‹ La statuaire polychrome en Espagne; illustré de quatre-vingts planches tirées hors texte et de trois planches en couleursChapitre 98 sur 171 · page 54). — Cean Bermudez, l. c., t. I, xxxvn et p · texte numérisé non relu

page 54). — Cean Bermudez, l. c., t. I, xxxvn et p

3. (page 55). — Le Roussillon entre dans la maison d’Aragon en 1172; Louis XI l’achète au prix de 200000 écus en 1462, puis il est rétrocédé à l’Espagne et n’est réuni définitivement à la France qu'en 1 659.

4. (page 57). — « Et au maître Anrique qui a fait les figurines pour le monument du roi, notre père, que Dieu pardonne, avons commandé que l’on donne 4 000 maravédis ». (Cean Bermudez, t. I, p. xxxvii, 35 et 36.)

5. (page 57). — L’épitaphe du prélat indique qu’il en mourut 1399. Au-dessous, on lit : Ecran Gonzalez pintor é entallador. Ecran Gon‘\ale^ peintre et sculpteur.

6. (page 57). Archives de la cathédrale et Cean Bermudez, t. -IV, p. 280, 282.

7. (page 57). — Archives de la cathédrale et Cean Bermudez, t. III, p. 71.

8. (page 57). — Archives de la cathédrale et Cean Bermudez, t. II, p. 12 et 13. L’un des frères se nommait Alonso et le second, Francisco.

9. (page 58). — Archives de la cathédrale et Cean Bermudez, t. II, p. 12 et 13 ; t. III, p. 71 ; t. IV, p. 280 et 282.

10. (page 58). — Archives de la cathédrale et Cean Bermudez, t. II, p. 200.

11. (page 58). — La mitre paraît d’une époque postérieure h celle du buste.

12. (page 59). — Je citerai entre mille les sculptures de San Vicente d’Avila (PI. III), la

Gloria de Compostelle (PI. V) et les statues de pierre du musée de Leon (PI. VII, fig. 2).

13. (page 59). — On la connaît sous le nom de Nuestra Sehora la Blanca de Huarte.

Elle est en marbre blanc et porte sur la base cette inscription en caractères gothiques dorés qui témoigne du prix que l’on attachait en Espagne aux oeuvres d’art venues de France :

« An. Dni. MCGGXLHX fecit Martinus Duardi mercator de Pampelone transferre hanc imaginem de villa parisien, in ecclesiam istam et dédit illam in honore beate Marie virginis. Orate pro eo.

14. (page 60). — Le tombeau de Philippe le Hardi fut commandé à Jehan de Marville qui en 1384 s’adjoignit Philippe van Tievin, puis Pierre Beauneveu et enfin Claus Slutter. Il fut terminé en 1411 par Claus de Werve.

Dans ce monument, comme dans celui de Jean-sans-Peur(ci-dessous, p. 60,61 etnote 15), la polychromie naturelle se mêle a la polychromie artificielle. La peinture du gisant due peut-être a Broederlam (ci-dessous, p. 68 et note 3) est traitée dans un sentiment très re'aliste, tandis que les anges dont les ailes protègent la tête du duc présentent de grandes parties blanches et d’autres dorées. Le contraste entre les habitants de la terre et des cieux est manifeste et voulu.

15. (page 60). — Le marché qui suivit la commande est du ii août 1443. Mais en 1461 Jehan quitta Dijon et abandonna le travail. L’architecture, quelques petites figures et les gisants seuls étaient terminés. Encore les gisants étaient-ils brisés et durent-ils être refaits par Antoine Le Moiturier neveu et élève de Jacques Morel h qui fut confié le soin d'achever

NOTES DES CHAPITRES V ET VI (Pages 6o-é8).

le monument, et qui le finit et le fit recevoir le 7 juin 1470.

16. (page 61). — Les archives du chapitre de Tarragone copiées au xvni® siècle par le chanoine secrétaire D. Carlos Gonzalez de Posada, nous apprennent que Pedro Juan de Vallfongona était dit fils du maître appareilleur de la cathédrale (maestro aparajedor de la catedral) Don Bernardon. Une copie de ces documents se trouve dans les Archives de TAcadémie d’Histoire, t. V.

17. (page 61). — Sur Jordi Johan, consulter les documents suivants : Archives municipales de Barcelone, Clavario, registre de 1395-1401, fol. 176 et registre des Délibérations de 1399 à 1412, fol. 16.

18. (page 61). — Dans les documents recueillis par Posada, et relatifs à la consultation qui fut demandée à onze architectes et sculpteurs pour savoir si l'on pouvait sans danger Jeter une coupole sur les murs de la cathédrale de Gerone. Pedro de Vallfongona est dit lapiscida et magister fabricæ ecclesice Terraconensis et Guillermo (ou Guillen) de la Mota, iapiscida, sodas magistri in opère fabriav ecclesice- Terraconœ.

Au nombre des membres de la commission, il y avait encore Pascual de Xulbe et son fils Juan maîtres de la cathédrale de Tortose, Gual maître de la cathédrale de Barcelone; Canet, Iapiscida magister, sive scnlptor imaginuniy ciyitatis Barchhione, magisterque fabricæ sedis Urgellcnsis , Abril maître de l'église de Pino de Barcelone, Vallcras maître de l’église de Manresa.

19. (page 61). — « La custodia donnée en l’an 1423 par le très généreux chanoine sacristain Bernat Despujol est une œuvre que l'on peut considérer comme le modèle le plus achevé et le plus parfait de l’orfèvrerie barcelonaise. «Gudioly Cunil,iVo£:/oH5' de Arqueologia sagrada Catalana \ p. 459 (Vich, 1902).

20. (page 62). — Don Gutierre de Cardenas dnque de Magueda , comendador mayor de Leon en la orden de Santiago, adclantado mayor de los reyes catolicos y sa majer, doha Tercsa Enriqac^ qae faé la fandadora de la parroqaia colegiata del Santisimo sacramento... ofreciendo à la Virgen este sa hijo y esta sa hija.

Teresa était dite : loca del sacramento.

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