SCÈNE
JULIEN, PIERRE, MORAN I), assis; BARNABE <|ui ne fait que se montrer à la porte d’eDtrée et disparaît aussitôt.
PIERRE
Monsieur Morand, c’est moi...
MO-RAND
Qu’est-ce que tu veux ?
PIERRE
V’ià l'heure du baptême de mon petit né qui approche... le parrain Barnabé est prêt. (Use retourne et regarde de tous côtés-, appelant :) Barnabe!... Monsieur Morand est un homme, et un bon homme encore.
MORAND, a Pierre.
Où en veux-tu venir?
PIERRE, eu montrant Barnabé qui est sur le seuil de la porte.
Le parrain Barnabé est prêt... monsieur le bedeau aussi... moi aussi, et mon petit né aussi, il ne manque que mam’selle Lucile... et comme il n’y pas de bon chrétien sans sa marraine...
MORAND
Lucile achève sans doute de s’habiller ; prends patience ! on ne commencera pas sans le filleul !
PIERRE
Le filleul est fait pour attendre ! mais c’est monsieur le bedeau, qui a déjà sonné deux fois...
LA STATUETTE D’UN U HAN U HOMME
MORAND
Laiosc-le sonner, il n’y a pas de fête sans carillon... d’ailleurs ta femme est sans doute près de Litcilo... (Louison entre de la gauche.) Eh ! la voilà.