LYS
température à laquelle la vapeur redevient saturée, pour que cette condensation commence.
En comparant ces deux expériences, nous constatons que pour une chute de 14°, 5058 d’eau liquide ont été restitués par la vapeur saturée, et 0# par la vapeur non saturée. La condensation, et par conséquent la restitution du calorique, avec les vapeurs non saturées est donc d'autant plus tardive que la surchauffe est plus grande, ou, en d’autres termes : /z rapidité avec laquelle une vapeur restitue son calorique est en rapport direct avec son degré de saturation.
Enfin la pression à laquelle agit une vapeur saturée influe aussi,sur la puissance calorifique. Un petit tableau que nous empruntons à Roserr et Leseurre (1), va nous permettre de calculer la chaleur dégagée par la vapeur pour une chute de pression de 1 atmosphère :