AVANT-PROPOS
La stérilisation, prise dans son sens le plus vaste, constitue un sujet très complexe, qui intéresse à la fois le bactériologiste, le pharmacien, le médecin, le chirurgien, l'industriel. Pendant le cours de ces trente dernières années ce sujet a inspiré une multitude de mémoires ou de communications. Je n'ai pas voulu envisager cette importante question à un point de vue général, je me suis proposé seulement d'étudier la Stérilisation dans la pratique pharmaceutique, en la limitant à ce qui concerne les liquides injectables.
Sur ce terrain déjà, de nombreux auteurs et de nombreux praticiens m'avaient devancé.
Toutefois, plusieurs points restent encore obscurs, certains problèmes non élucidés, et je me suis efforcé d'en résoudre quelques-uns.
J’ai fait dans mon /ntroduction un exposé historique de La méthode hypodermique et de la stérilisation des médicaments injectables. |
J'y ai joint quelques considérations générales dont le but a été de rappeler la nécessité impérieuse, qui s’impose au pharmacien, de réaliser l'asepsie des préparations destinées à l'usage hypodermique.
Quels sont les procédés de stérilisation les plus sûrs et les plus pratiques ?
Comme cette importante question.n’est pas encore tout-àfait élucidée, J'ai pensé qu'il n’était pas inutile d’en rappeler les éléments principaux.
I était d'autant plus nécessaire, à mon avis, de refaire la description des divers moyens susceptibles d'assurer l’asepsie, que de nouvelles méthodes sont venues tout récemment s'ajouter aux anciennes : celles notamment qui consistent à
“utiliser l'ozone ou la lumière ultra-violette,
L'action de cette dernière sur les liquides pharmaceutiques n'ayant pas encore élé abordée, j'ai pensé qu'il pourrait être