‹ La Stérilisation des Liquides InjectablesChapitre 4 sur 49 · LORS · texte numérisé non relu

LORS

intéressant d'y consacrer une étude spéciale, et j'ai exposé les résultats de mes recherches faites à un double point de vue:

1° Possibilité de pénétration des AE actifs à l’intérieur des divers liquides examinés

2° Plus ou moins grande Fe de ces derniers à l’action décomposante de la lumière.

Après avoir exposé rapidement les opérations préalables à la stériiisation proprement dite, je m’occuperai donc dans la Première partie de ce travail, des divers modes de stérilisation comparés, au point de vue de la pratique de la préparation des médicaments injectables :

Action des antiseptiques, action de la chaleur sèche, action de la chaleur humide sous ses différentes formes, action des filtres poreux, action de l'électricité, action de l’ozone, action de la lumière et plus spécialement des rayons ultra-violets.

Bien que j'aie abrégé le plus possible ce chapitre de ma thèse, on pourra me reprocher peut-être d’avoir développé trop longuement encore certaines parties purement bibliographiques.

Ayant eu pour but de restreindre, autant qu’il était possible, la liste des substances non stérilisables à l’autoclave, j'ai pensé qu'il valait mieux ne pas séparer ces deux idées générales, l'une étant le corollaire de l’autre :

1° L'emploi de la vapeur d’eau sous pression, au-dessus de 100°, dans l’autoclave, constitue la méthode de choix pour les stérilisations.

2° Un grand nombre de substances sont considérées, à tort, comme altérables dans ces conditions; elles pourront, si l’on s’entoure de certaines précautions, être elles aussi autoclavées.

En un mot, il m'a paru nécessaire d'exposer le plus briève-

ment possible les raisons les plus nettes, les plus précises de la supériorité de emploi de la vapeur d'eau saturée, sous pression et au delà de 100°,sur les autres méthodes de stérilisation.

J'ai pensé que ma thèse, ainsi présentée, constituerait une étude d'ensemble, un travail plus intéressant, et à la fois plus complet et mieux ordonné, que si je m'étais borné, en prenant pour bases mes expériences personnelles, à produire une nomen-

clature des médicaments injectables avec les procédés es stéri-

lisation qui peuvent leur être appliqués.

Mes conclusions peuvent se résumer ainsi qu'il suit : La plupartdes substances habituellementemployéesen hypo=

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