Auvard. loc. cit., p
none & La glande mamelonnéé, mûriforme : peut: atteindre le volume d’un œuf d’oie » {Pozzi). Il y. a hypjergénèse du tissu fibreux détruisant les follicules de de Graaf. Suivant que l’'hyperplasie de la couche ovigène ou mieux ovigère (M. Duval) est partielle ou totale la destruction des follicules est parallèlement partielle ou totale, on observe alors au microscope, soit une simple raréfaction, soit une disparition complète des ovisacs. Il y a donc, dans le premier cas, stérilité relative et dans le second cas, stérilité absolue. L'on constate parfois, en effet, une dégénérescence totale de l'ovaire en
un tissu analogue au fibro-lipome.
Ovarite chronique atrophique. — On observe dans cette forme une ‘atrophie scléreuse de l'ovaire. La sclérose se limite d’abord à la couche corticale et n'envahit que progressivement la glande tout entière. Par conséquent cette hyperplasie des éléments conjonctifs n'est pas tout de suite incompatible avec l'ovulation. Il faut que le processus scléreux franchisse certaines limites pour que la totalité des follicules soit comprimée et étouffée.
Alors l'ovaire est ratatinée et « sa surface montre tout un système de sillons et d’anfractuosités qui lui donne l’aspect de circonvolutions cérébrales »(Pozzi) 1} Au stade ultime, on ne retrouve plus trace de follicules de de Graaf. L’albuginée
forme une coque scléreuse souvent épaisse de plusieurs mil-
mètres.
L'ovarite chronique, on le voit, ne peut être une cause bien fréquente de stérilité puisqu'il faut ici,