‹ La Stérilité En Afrique Du NordChapitre 19 sur 81 · HET · texte numérisé non relu

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dans le péritoine, alors que le premier examen avait été, en apparence, négatif.

L'hystérosalpingographie présente sur l’insufflation l'avantage de préciser le siège d’un obstacle et de décéler l'existence d’une malformation utérine ; les déformations de l’image radiologique indiquent la présence d’une masse intra utérine (polype, fibrome, cancer), ou extra utérine, (dilatation kystique, hydrosalpinx.) Sien qu'elle soit d’une pratique moins courante, plus minutieuse, et qu’elle exige une installation approvriée, elle est préférable à l’insufflation, car elle est plus précise, et permet de prévoir d’après le cliché obtenu, l'intervention chirurgicale possible. Dans tous les cas d’insufflation négative, nous avons systématiquement fait l’examen au lipiodol, ces deux méthodes se complétant parfaitement.

L’examen doit toujours être pratiqué dans les jours qui suivent la fin des règles, car l’ostium utérinum offre, à cette époque, une perméabilité plus grande. En outre, un examen plus tardif risquerait d’interrompre un début de grossesse encore méconnue.

Queis en sont les inconvénients ?

Béclère (Bulletin de la Société d'Obstrétique et de Gynécologie, Mars 1933), rappelle la possibilité d'injection rasculaire accidentelle au cours de l’hystérosalpingographie ; il recommande de surveiller de très près le manoméètre, de façon à ne pas dépasser les pressions moyennes, au-delà desquelles leffraction des parois vasculaires est à craindre.

Morhardt, en se basant sur les observations et staüstiques d’un grand nombre d’auteurs, groupe en quatre chefs les accidents à craindre. Ils peuvent être

1° Chimioloxiques, c’est-à-dire liés à la dose et à la concentration du produit injecté.

2° Mécaniques ; c’est la rupture ou l'infiltration des

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