CO
soit efficace, faire immédiatement un examen de la cavité buccale et la mettre en état par un nettovage soigneux, identique à celui préconisé au début du traitement préventif, faute de quoi les soins cu ratifs resteraient sans résultat pendant de longs jours, laffection restant à l’état latent sans tendance à laméloration.
Supprimer naturellement le mercure de la thérapeutique antisyphilitique.
Instituer ensuite le traitement efficace et éneêre gique
Dans les stomatites légères : lavages de bouches el
rgarismes à l'eau oxygénee diluée et attouchement
Ce
ge des gencives à lacide chlorhydrique étendue à 1/4 LOS
Dans la stomatite de movenne intensité : déterger les ulcérations à l’aide de tampons de ouate hydrophile imprégné de solution de nitrate d'argent à 1/100° puis pratiquer des attouchements des ulcérations à la solution hvdro-alcoolique de bleu de méthylène à 2 %, alternés avec des insufflations de poudre de 606: ou 914, à raison d’une application de bleu et d'une application de poudre de néo par jour.
Dans l'intervalle des applications locales de topiques faire pratiquer des lavages à Feau oxygénce ou à la liqueur de Labarraque diluées
Dans les stomatites graves agir énergiquement par des applications locales de poudre de salvarsan ou de nco et de solution de bleu, journellement renouvelées, et si l'état général du malade le permet, prati-
quer des injections intra-veineuses de doses faibles
Fr UE ES
de n6o (0 gr. 15, 0 gr. 20, 0 gr. 30) qui donnent souvent dans les cas graves des résultats très rapidement sa- Usfaisants.
IT va sans dire que les soins de propreté buccale seront continués et que l'emploi du savon à larsénobenzol ajoutera heureusement une action thérapeutique très efficace à celle des autres opiques emplovés (1).
La stomatite guérie, ne reprendre 16 traitement mercuriel que progressivement el avec les plus grandes précautions. en évitant autant que possible
les préparations insolubles.
1) Ce savon éera efficacement emplové comme savon dentifrice antiseptique ‘de Ja eavité bureale dans tous les cas d'affections à spirochôtes Û
Accidents de la dent de sagesse:
Gingivites et stomalites uieéro-membraneuses !
Stomatites et angines de Vincent:
Pvorrhée alvéolaire, aiguë et chronique:
Scorbut Ë,
Noma ?
puisque actuellement Ia plupart des auteurs tendent à ranger toutes ces affections dans le cadre des spirilloses ou spirochétoses («).
a) A. RicnaRD. Les Spirochètes de la bouche. J'hèse Paris, 1921. KRITCHEWSKI, Spirochétoses buccales, Jn Revue de Stomatologie, décembre 1920.