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MfxaïR prâ la|)ièoe.de son adversaire avec une pièce c^ui nejpaieie pas la éprendre, on est obligé de la prendre 'a\^c
une autre pièce, si cela se peut. A défaut, on jouerait la pièce touchée.
Si vous avez pris votre propre pièce avec une des vôtres, Tadversaire aura le choix de vous prescrire de jouejr celle des deux .pièces touchées qu'il jugera à propos.
Si Ton fait une fausse marche, l'adversaire a le choix, ou de faire laisser la pièce à la case où elle aura été mise, ou de la laisser jouer régulièrement, ou de la faire replacer en , vous obligeant à jouer le Roi.
Si Ton joue deux poups de suite, l'adversaire a le choix, avant déjouer son coup, ou de laisser passer les deux coups joués, ou de vous faire remettre le second.
Chaque Pion a le privilège d'avancer de deux cases la première fois qu'on le joue; mais en ce cas, il peut être immédiatement pris en passant par tout Pion qui serait à portée de le prendre, s'il n'eût été poussé qu'un pas.
Le Rôi, en roquant, ne doit sauter que deux cases, c'està-dire que la Tour, avec laquelle il roque, se mettra sur la case îittenante immédiatement au Roi, et celui-ci, sautant par dessus, se placera de l'autre côté de la Tour.
Le Roi ne peut pas roquer étant en échec, ni lorsqu'il a remué, ni lorsqu'il essuierait un échec en passant, ni avec que Tour qui aurait remué de sa place ; et si dans un de ces quatre cas on jouait le Roi et la Tour pour roquer, l'adversaire a le choix de faire jouer le Roi ou la Tour.
Celui qui fait avantage d'une Tour, peut également roquer du côté où manque cette Tour, en disant :je roque,
Quand on conduit un Pion à Dame^ on prend gour ce Pion telle pièce que l'on veut.
Si l'on joue une pièce qu'on ne puisse pas jouer sans mettre le Roi en échec, il faut jouer le Roi, et si le Roi ne peut se Jouer sans être en échec, la faute sera sans conséquence.:
JOURNAL p'ÉCHECS . 29
Il faut avertir de Téchec au Roi ; si celui dont le Roi est échec, n'ayant pas été averti, joue tout autre coup que de défendre son Roi de Téchec et que l'adversaire veuille sur le coup prendre ou attaquer une pièce, en disant : échec au Roi, alors celui dont le Roi était en échec rejouera son coup pour couvrir l'échec ou s'en défendre.
Si le Roi est en échec depuis plusieurs coups, sans qu'on s'en sort aperçu, et qu'il ne soit pas possible de vérifier si on lui a donné échec ou s'il s'est mis en échçc lui-même, celui dont le Roi est en échec peut, au moment qu'il s'en aperçoit ou qu'il en est averti, remettre à sa place la dernière pièce qu'il a jouée, et défendre l'échec.
Si l'adversaire vous déclare échec au Roi, sans néanmoins vous donner échec, dans ce cas, si vous touchez le Roi ou toute autre pièce pour défendre l'échec, et que vous aperceviez que le Roi n'est pas échec, avant' que votre adversaire ait joué son coup vous pourrez rejouer le vôtre.
Mais vous ne serez plus à temps d'y revenir, si l'adversaire a joué son coup ; en général, toute irrégularité sera couverte du moment que celui qui l'aura commise aura joué ou touché unç pièce pour jouer le coup suivajit.