IR 2R
10 F . 3D, et la position
des Noirs sera parfaitement sûre.
Si les Blancs ne possédaient pas d'autres ressources que celles précédemment exposées, on devrait donc en conclure que le contregambit du centre, loin d'être vicieux, constitue la plus forte défense possible à opposer au début du Cavalier. Il n'en est pas ainsi, malheureusement, et voici pourquoi :
JOURNAL d'Échecs
Position pour la variante (A).
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7 T . IR; cette manœuvre très-simple, en prouvant rinanité de la contre-attaque 6 P . 3TD décide la partie en faveur des Blancs.
7 P . 3FK
7 F . 3D ; • entraînerait
8 FprC
9 P . 3FR iO PprP
8 CprP
9 P . 4D 10 PprF 14 D . 5TRéch,étc.
ment suivi de
9 PprP 10 CprF
8 F pr F
8 F . 3D serait égale-
9 PprP 10 f pr C
11 D . oTR éch, au délriment évident des Noirs. 9 C pr P, coup juste. | 9 !F . 2R
En jouant 9 PprC, les Noirs auraient, à la vérité, gardé momentanément T, F et C contre D et deux P, après les coups
10 Tpr P I 10 Dpr T
11 P pr D. Mais la position eût été trop en leur défaveur, et ils eussent pu difficilement éviter de nouvelles pertes, par ex,emple ; '
LA STRAIÉGIE.
Si
. 5tR éch,
etc.
JO
Cpr
Gpr
Ppi
3D, et gagneront.
Il semble ainsi bien prouvé que, sous l'empire des règles françaises, par rapport au Roque, le présent contregambit est hasardé et ne saurait remplacer aucune des trois bonnes défenses connues contre l'attaque du Cavalier au second coup.
Recevez, Monsieur, l'assurance de ma considération la plus distinguée.