Partie Lopex
fiLÀNCS (M. de Vère).
4 Roquent
NOIRS (M. W. Steinitz).
4 GprP
It^Z
LA STftATéGlB
6 GprPR
7 TprCéch
6 CprC
8 P . 3FR. En avançant ce Pion les Noirs n'ont pas réfléchi que lés Blancs regagnaient la pièce.
9 T . iR
10 D '. 5TB éch
11 DprC
9 CprP
13 R . 2F. Le Roque au-
rait amené la perte du'PD par 14 P pr P, suivi de G . 3FD.
14* P pr PFD 15 R . 2CR
15 D pr P éch
16 P . 5D. Fort belle conception.
j 16 PprP
17 GprP I 17 F , IFR
Position après le 17* coup des Noirs.
ivolipfi.
Blancs.
18 C pr PPR. Superbement joué, p^est un coup du plus haut style. ,
18 D pr C. L'amateur fera bien, avant de poursuivre la partie, d'apprécier toute la portée du sacrifice du Gavalier; et à moins qu'il ne soit d'une bonne forc'fe, il aura certes une certaine diffici]ilté à concevoir tout l'avantage qu'en obtient M. de Vère«
19 F . 2tl. Ge coup, dont les conséquences ne sont
JOURNAL D ECHECS
certes visibles que pour Tamateur de première force, est celui dont dépend toute la partie. C'est le seul assurément qui a amené le sacrifice surprenant du Cavalier. En jetant un coup dlœil attentif sur la position, on voit que si les Noirs veulent empêcher leur Dame d'ôtre cloiiée pàrF.3FD, ils sont forcés , de jouer 19 D . 2FR meilleur, qui serait suivi de 20 F . 3FD éch, 20 R . IC — 21 D pr D éch, 21 R prD — 22 F pr T. M. Steinitz cherche à faire une contre-attaque, mj|îs c'est tomber de Charybde en Scylla, car il perd l'autre Tour.
20 D . SD I 20 P . 5CD. Si on avait pris PCD, le F se portait à 3R et la D était forcée ou le mat en quel(|ues coups.
21 TD . IFD. Ceci est beaucoup mieux que de prendre la Tour immédiatement.
22 DprT
26 DprD
27 T ., 8R. Et M. Steinitz abandonne la partie, car si
I 27 FD . 2FR , 28 TprFRéch I 28 RprT
29 F pr P éch, et qu'il joue 29 R . IC ou R . 2CR, il
Si
PprPTD
Fpr D
doit perdre sa T^
{Chess World.)
SOIXANTE-HUITIÈME PARTIE, Les Échecs à Saint - Pétersbourg*
Gantbit éeounmlû.
BLAKCs (M. Schoumoff).
Otez le CD.
6 Roauent
NOÎRS (Prince W*).
PprP
F . 5GD éch
PprP
8 F pr PP éch meilleur.
9 D . 3GD éch
FprP
RprF. 8R. IP était
Position après le 9* coup des Blancs.
A'oirs.
mânes.
9 R . IR; 9F. 3R était mieux; exemple:
10 G . 5CR éch. Si 10 D pr FR, 10 P . 3TR avec une excellente partie.
I lODprC
11 DprPC i 11 D . 3CR
12 D pr G. Si 12 D pr jT, 12 F . 6TR — 13 P . 3GR, on peut encore ici 13 F . 5CR, mais la partie est toujours forcément gagnée, 13 D pr PR— 14 P . 3FR, 14 D . 7R, forçant le mat.
13 P . 3CR. Sil3P.5R, 13 FprPG— 14 Dpr F,14 DprD éch et gagnent.
13 G . 2R; et nous ne voyons pas comment les Blancs pourraient sauver la partie, le FR noir étant imprenable puisque
14 DprF I 14 DprPR
,15 P . 3FR I 15 D . 7R; forçant le
mat comme ci-dessui.
10 DprF
12 TR . IR
11 T . IFR
io DprF
16 F . 4TR , étant perdue, c'est le meilleur.
17 T pr C * 18 TR . 6R
21 D . 3CD éch
24 D . 6FD était inieu]^.
25 TR . èR
27 TR pr PD
14 Fi)rG
16 GprPR. Une pièce
3FR. Peut-être
29 G . 5FR. Gharmant
coup qui ne tient malheureusement pas tout ce qu'il promet.
30 D . IGD
est fort ingénieuse.
32 F pr G
33 TR . 8R éch
31 TD . 2D. La défense
32 T pr F .
34 T pr PF
Position au 34'' coup des Noirs.
Motrs.
L^ Blancs jouent et font mat en six coups.
Paris, le i«' novembre 1867.
Monsieur,
A mon retour d'Allemagne on m*a montré, dans votre numéro d'août, un article qui contient à mon égard des assertions tellement erronées, que je me vois forcé de vous écrire ces quelques lignes, dont le seul but est de rétablir les faits dans leur vérité.
Loin de craindre, comme vous dites, de compromettre, en le hasardant, un succès dans lequel la fortune na pas laissé que d'avoir une certaine part, y slï offert à' M. Neumann de jouer un matck pour une somme de 2,000 à 10,000 francs à son choix, en lui déclarant en même temps que je me tiendrais pendant un mois à sa disposition.
Les amateurs dont vous parlez, qui ne vtulent pas accepter comme étant l'expression de l'échelle des forces le rang assigné aux joueurs par le résultat du grand tournoi, avaient donc tout le temps nécessaire pour se réunir, se concerter et soutenir leur opinion avec leur argent.
En agi&sanjb ainsi, ils auraient prouvé la sincérité, sinon la justesse de leur jugement, dont vous vous êtes un peu trop légèrement fait Torgane.
Je compte sur votre impartialité pour l'insertion de cette lettre dans votre prochain numéro, et vous prie d'agréer mes civilités empressées*
ié KOLIflCH.
Nous insérons aujourd'hui cette lettre sans commentaire* Le numéro prochain contiendra probablement la réponse des personnes intéressées, réponse que nous ferons suivre nous-mêmes de quelques mots pour l'observation mise à notre adresse^ *,
, ^i.ji
JOURNAL D hCHUCS
NOUVELLES
Sur la demande de beaucoup d'amateurs, M, Kelisch, le vainqueur du grand Prix de r Empereur au tournoi de l'Exposition, donnera une grande Séance d'Échecs mercredi 20 novembre, à huit heurus du soir, dans les salons Lemardelay, 100, rue Richelieu.
Cette soirée promet d'être extrêmement intéressante.
M. Kolisch jouera vingt parties simultanées ayec vingt différents amateurs.
On trouve des cartes d'entrée au café de la Régence et au bureau dos salons Lemardelay, 100, rue Richelieu,
La distribution des prix du second Tournoi sera faite, le samedi 30 courant, par les soins de la Commission du Congrès international des Échecs. Le Tournoi sera terminé mercredi prochain 20. Les parties qui n'auront pas été remises le lendemain à M. le Secrétaire de la Commission seropt considérées corame'n'ayant pas été jouées.
Ont pris part, à la [^lutte les neuf joueurs dont les noms suivent :
MM. Blanchard, Chaseray, Czarnowski, F. d'Esclands, Preti, Quentin, le Prince de Villafranca, Van Zandt, Wiart.
Dans notre prochain numéro, publiaïit les résultats du Tournoi, uoiis ferons également connaître officiellement les noms des vainqueurs du concours des Problèmes.
SOLUTIONS DES PROBLÈMES