‹ La StratégieChapitre 150 sur 197 · CONTENUS DANS LE NUMÉRO DU 15 OCTOBRE · texte numérisé non relu

CONTENUS DANS LE NUMÉRO DU 15 OCTOBRE

PAR M. S. LOYD

Blancs.

2 D ou G fait échçc et mat.

Noirs.

1 N'importe quoi'

Solutions justes, — MM. les Amateurs du café de la Régence; Alfred Jumelle; A. Gouyer ; E. Damé; Armand Demasure, à Beauvais; Camille; les Amateurs bordelais; E. de Vergés, à Alger; docteur Mercier, à Argelliers ; docteur Martinet, à Saint-Jean-de- Bonneval ; Queval, à Fauville-en-Caux ; Emile Frau, à Lyon ; Henri Frau, à Lyon ; A. Guillemette; le baron G. de Croze, au château ' de Fontager; Fabrice ; F. Escorne, à Bordeaux ; Félix Dupin, à Alais.

PAR M. ARMAND DEMASURE.

2 P prend un des G.

3 D . 6R ou 4CR, échec et mat.

Solutions justes. — MM. les Amateurs du café de la Régence ; Alfred Jumelle; A. Gouyer; E. Damé; Camille; les Amateurs bordelais ; E. de Vergés, à Alger ; docteur Martinet, à Saint-Jeande-Bonneval; Queval, î\ Fauville-en-Caux; Emile Frau, à Lyon; Henry Frau, à Lyon; A. Guillemette ; Don José S. Fabregas, à Tarragone;le baron G. de Croze, au château de Fontager; Fa-' brice, ; F. Escorne, à Bordeaux ; Félix Dupin, à Alais.

JODANAL d'Échecs

PAR M. S. LOYD

2 DprP

3 D fait échec et mat.

1 T . IFD ou (A)

2 N'importe quoi.

3 D fait échec et mat.

1 T . ICR

2 N'importe quoi.

Nous avons reçu des solutions de ce problème commea» çant par D . 7GD, mais les Noirs roquent à leur premier coup et le mat n'est plus possible en trois coups.

Solutions justes. — MM. les Amateurs du café de la Régence; E. de Vergés, à Alger ; docteur Mercier, à Argelliers; les Amateurs/ bordelais ; Camille ; Emile Fraù, à Lyon; Henri Frau, à Lyon; Don José S. Fabregas, à Tarragone ; Félix Dupin, à Alais.

PAR M. GROSDËHANGE.

G . 4D C . 8D G . 6FD éch

F . 6TR, échec et mat

1 FprG

2 F pr P ou (A)

TprP R . 4D

7FR éch

4R, échec et mat.

Solutions justes, — MM. les Amateurs du café de.la Régence; les Amateurs bordelais; docteur Mercier, à Argelliers; Henri Frau, à Lyon ; F. Escorne, à Bordeaux.

Une erreur s'étant glisséee dans l'énoncé des problèmes n^» 57 et 58, nous n'en publierons les solutions que dans notre prochain numéro. Nous prions nos lecteurs de vouloir bien rectifier ainsi : n° 57, les Blancs font mat en cinq coups; no 58, les Blancs font mat en quatre coups.

Le directeur-gérant, Jfean Preti.

Pans. — Imprimerie Balitout, Qnetirog et G*', 7, rue BaïUif et rue de Valais, i8*

Problème n" A», par M. S. Loyd.

Les Blancs jouent et font échec et mat en deu:c coups. Problème n" eO, par M. S. Loyd.

Les Blancs jouent et font écbec et mat en trois coups.

tOBRMiL d'ËCHICS

Pmblèntc n" SI, par M. Conrad Bajei Premier prix du Concours de Londres.

Les Blancs jouent et font échec et mat en trois coups. Problème n° «S,' par M. Conrad Bayer.

Pfemlar prix du Concours de Loadre*.

Lei Blancs jouent et font échec et mat en quatre coups.

ÏJi Li STBATteiS

PrvMème n* «S, par M. le D' Fraser, à Edimbourg.

Les Blancs jouent et font échec et mat en ciaq coups. il.lQT. n°A4, dédié àM. J.Preti, parM.Dermenon.

Les Blancs jouent et se fout faire échec et mat en «ix coup*-.

i*^ ANNEE. 15 Déeembre 1909. N"" 12.

JOURNAL D'ÉCHECS

RÉPONSE A M. KOLISCH

La lettre de M. Kolisch, insérée dans le dernier nurnéro de la Stratégie, a provoqué, ainsi que nons le pensions, une réponse. M. Neumann nous donne communication de la lettre suivante qu'il a adressée à M. Kolisch.

« A Monsieur Kolisch,

» Paris, le 4" décembre 1867.

» Monsieur,

» Par votre lettre publiée dans le dernier numéro du journal la Stratégie, vous avez déclaré que vous étiez prêt à jouer un match avec moi après le tournoi du prix de TEm-

percur.

» Si j'avais eu à ce moment votre déclaration aussi positive qu'aujourd'hui que vous acceptiez mon défi, je n'aurais pas été en état de jouer de suite, puisque j'avais déjà engagé des matchs avec MM. Winawer et Rosenthal, et que je ne voulais pas manquer l'invitation de me rendre au Tournoi international de Dundee. Mais si vous êtes encore prêt à jouer un match contre moi, je l'accepte avec le plus ' grand empressement et je souhaite de le commencer le plus tôt possible. Plusieurs amateurs d'Échecs m'ont offert de parier la somme que vous demandez. Les autres condi-' tions ne feront pas, je crois, de difficultés*

274 Là tTUÂTéolE

» Je dois vous annoncer que je publierai aussi cette let* tre dans la Stratégie.

» Recevez mes civilités.

» G.-R. Neumann. »

Les déclarations que contient la lettre de M. Neumann nous absolvent complètement du reproche de légèreté qui nous a été adressé et fixent d'une manière positive le terrain du débat. D'une pai;^, les propositions de M. Kolisch, après le tournoi international, semblent avoir été formulées d'une manière moins précise qu'elles ne l'ont été dans sa lettre; de l'autre, le délai stipulé était insuffisant puisque M. Neumann se trouvait engagé dans deux matchs et qu'il avait à cœur de se trouver au Congrès de Dundee, où, comme nous l'avons dit dans un précédent numéro, il a remporté le grand prix.

Aujourd'hui, il n'y a plus d'équivoque possible, le défi proposé conditionnellement par M. Kolisch est accepté sans restriction par M. Neumann et les amateurs qui ont exprimé une opinion, dont nous nous sommes fait l'écho pur et simple sans engager notre responsabilité, donnent à cette opinion la sanction de leur enjeu. Nous devons reconnaître toutefois que M- Kolisch est parfaitement libre d'accepter ou de refuser un défi relevé tardivement, et qu'en somme, il ne peut être ni au jour, ni à l'heure de son adverjsaire et doit avant tout consulter ses propres convenances. Mais nous désirons vivement, et ce vœu nous est commun avec tous ceux qui aiment les belles parties d'Échecs, que ces deux maîtres nous fassent assister bientôt à une lutte destinée à faire époque dans les annales de l'Échiquier.

Au moment de mettre sous presse, nous recevons les deux lettres suivantes, que nous nous empressons de faire connaître à nos lecteurs.

a PariS) le 8 décembre i867.

« Monsieur Preti,

»i'ai i*eçu aujourd'hui une nouvelle lettre de M. Kolisch. eki date du 6 décembre. îe vous la communique, et je ne puis que répéter : si Jf. Kolisch veut jouer un match, je mis prêt.

•mit

JOURNAL d'Échecs Hl

)) Le public trouvera, sans doute, que cette bonne volonté de ma part vaut mieux qu'une discussion oiseuse sur des faits passés et d'une constatation difficile.

» Recevez mes compliments pleins de cordialité.

» G.-R. Neumann. »

(( Paris, le 6 décembre 1867.

» Monsieur Neumann,

» Je saisis le premier moment libre pour répondre à votre lettre du 1*' décembre, qui, d'ailleurs, ne m'est parvenue que le 3.

)) Je vous rappelle que je vous ai offert déjouer un match de 2,000 à 10,000 francs, avec engagement de rester un mois à votre disposition, le iS juillet, avant que votre match avec M. Winawer fût conclu, avant qu'il eût été question d'un match avec M. Rosenthal, et, par conséquent, bien avant l'invitation pour Dundee, qui, d'après ce que vous m'avez dit personnellement, ne vous est parvenue que dans les derniers jours d'août.

» Je suis parti de Paris le 13 août, et à mon retour d'Allemagne, je vous ai prévenu que j'allais rectifier la note de la Stratégie, qui était à mon égard aussi inexacte que peu bienveillante.

» Vous me répondîtes alors que vous n'étiez pour rien dans cette erreur, que v«us aviez communiqué à M. Preti, mon offre de jouer 2,000 francs, et que M. Preti avait évidemment mal compris.

)) Au surplus, vous ajoutiez que j'avais bien fait de ne vouloir jouer que pour une somme qui en vaille la peine, et que vous avez agi de même à Londres, lorsqu'il était question d'un match entre vous et M. Steinitz.

)) Après tout cela, comment dois-je comprendre le sens de la deuxième phrase de votre lettre ?

» Reconnaissez-vous f oui ou non, que personnellement et directement je vous ai offert au mois de juillet de jouer un match pour la somme de t, 000 à 10,000 francs, en m'engageant de rester pendant un mois à votre disposition ?

» ÉtaiS'je^ oui ou non, dans mon droit, en rectifiant une note qui, par erreur, annonçait tout juste k covitraire de ce qui s' était passé?

276 LA STBATÉGIE

» Voulez-vous seulement glisser adroitement à côté de la question, ou voulez-vous nier ce qui a été dit dans nos conversations directes?

» Un match avec vous, Monsieur, m'obligerait à négliger mes affaires pendant un mois au moins; vous comprendrez donc que je désire avoir une réponse satisfaisante à ces questions préalables avant de me décider à ce sacrifice.

. » Recevez, Monsieur, Texpression de mes sentiments de parfaite considération, .

» J. KOUSGH. »

PARTIES D'ÉTUDE

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