REVUE RÉTROSPECTIVE
L'inhumation du dernier numéro du Palamède français au milieu des splendeurs de la typographie, devait servir également de funérailles à ma plunre dans les revues d'Échecs. Après trente années de. labeurs, elle avait bien droit au repos éternel, car, empruntant ma pensée à celle du roi-pro*phète, dans ma traduction (1), si
Tout, commo un vêtement, s'use dans la nature, Le granit des rochers, la flamme du volcan, La robe des forêts et la riche parure Qui recouvre des cieux le dôme éblouissant ;
à plus forte raison, les facultés de l'homme s*émoussentelles avec le temps. Vieux grognard d'autrefois, amateur vif et fantasque, je ne trouvais plus dans les lenteurs et la sévérité des luttes modernes les sources d'enthousiasme nécessairesLà mes inspirations. A ces considérations j'en ajouterai deux plus sérieuses encore. La première est le rôle que voulait faire subir à la rédaction le dernier éditeur du Palamède français qui, des hauteurs de ses presses, prétendait imposer sa volonté sublime à l'écrivain ; la seconde résulte de la direction nouvelle que ma plume avait prise. En planant quelquefois dans les régions supérieures de l'Échiquier, Taudacieuse n^a-t-ellepas voulu prendre un vol encore plus hardi? Il lui a fallu le merveilleux, l'immensité, l'inûni, au risque de manquer d'air, de s'égarer dans les nuages, et comme celles d'Icare, de retomber à terre. Cette fois, j'avais donc dit adieu à l'Échiquier, quand ce bon M. Preti est venu frapper à ma porte. Après m'avoir communiqué ses intentions, il a réclamé mon concours.
. J'ai pour M. Preti la plus grande estime; c'est un amateur du moyen âge, et bien qu'il ait connu les vieux maîtres, il marche avec le siècle en conservant l'aménité de son ca^
(-1) Psaumes de David. Traduction en vers par Aé Delannoy* Iniprim^e par Firmin Didot.
ractère et de son humeur. Actif, intelligent, serviable, il a toujours eu mes sympathies. Eh bien ! je lui ai refusé net ce concours. Il a insisté : il a fait ressortir avec tant d*habileté les exigences du sentiment national, qu'il a ébranlé ma résolution.
Éclairé par Texpérience, j'ai cru devoir exposer à M.Pretî les difficultés de l'entreprise, surtout dans les circonstances actuelles. Les déchirements de notre famille, les dispositions des esprits, entraînés vers les idées pôsitiv.es, enfin l'indifférence momentanée des amateurs devaient, à mon avis, s'opposera ses efforts. Rien n'a pu l'ébranler.
Nouveau Decius, il était prêt à tout sacrifier pour faire cesser le mal. Il avait foi dans les sympathies de tous; dans la conscience de son travail et de ses efforts, dans la' volonté d'être utile et le désir de bien faire.
Son plan nous a paru heureusement combiné. Jusqu'ici, les revues et journaux d'Échecs ont eu principalement pour but d'intéresser les maîtres :
L'abîme veut rabfme, et le feu, la tempête.
La science réclame aussi la science, c'est incontestable : mais, .pour arriver à comprendre cette science, il faut des principes élémentaires, il faut préparer la voie qui conduit au temple.
En adoucissant les pentes trop rapides, en nivelant le terrain, en le débarrassant des obstacles, en éclairant les ténébreux sentiers, n'obtient-on pas un succès immédiat? Les jets de lumières habilement distribués sur une route attirent nécessairement la foule, et l'on peut trouver ainsi le secret de repeupler nos arènes qui semblent tourner au désert et à la solitude. Pionnier infatigable, M. Preti a donné la preuve de son travail, de son intelligence et de ses aptitudes.
L'avenir ne le démentira pas.
Ces analyses élémentaires, ces démonstrations, cette Stratégie enfin n'excluent pas les trésors de la science. M. Preti a eu soin d'en amasser une ample provision. Il pourra donc ainsi répondre au désir de tous. Dans le journal de M. Preti, le congcrit trouvera sa feuille de route et son bâton de voyage, le maréchal de France, les émotions de ses jeunes années, le récit de ses batailles et le souvenir de ses victoires.
Indépendamment des ressources que lui offrent les publi-
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cations anciennes et nouvelles, M. Prcti puisera dans les illustrations du jour des éléments précieux. Et parce qu'une léthargie fatale semble s'être emparée des amateurs, croiton que l'Échiquier français soit entièrement abandonné? Non, certes, et nous voyons autour de nous encore assez de célébrités pour tenir tête aux plus forts. Comptons un peu.
Voici d'abord nos trois Horaces : MM. Arnous de Rivière, Kolish et Rosenthal. — M. Arnous de Rivière, le noble adversaire de Morphy. Jeu fin, dégagé, solidement combiné et poli an contact de son antagoniste. M. Arnous de Rivière nous a quittés momentanément pour aller guerroyer à l'étranger, mais il reviendrait au premier appel. — M. Kolish, l'illustre provocateur du géant américain. Jeu magistral, imposant, terrible. Lutteur patient, correct et d'une merveilleuse énergie. Entièrement métamorphosé aujourd'hui, M. Kolish réunit au calme germanique les heureuses dispositions du caractère français. — M. Rosenthal, rejeton de la Pologne, célébrité jeune encore, aux combinaisons pleines de hardiesse, de ténacité, de présomption môme, mais originales, instructives et souvent ravissantes. Si la vivacité de son organisation le prive quelquefois, dans les difficultés sérieuses, du flegme nécessaire à surmonter les obstacles, il compense cette surexcitation fébrile par des inspirations soudaines, par des éclats de tonnerre qui rappellent les plus foudroyantes attaques de Mouret et Labourdonnais.
Près de ce noble trio, n'apercevez-vous pas toute une pleïade d'amateurs blanchis sous les armes, et bien dignes assurément de maintenir l'éclat de l'Échiquier français?
Au milieu de ces vétérans de la science brillent encore, de tout leur éclat, MM. Guibert, Devinck, Séguin et Baucher.
M.Guibert est un de nos plus anciens camarades; le temps n'a pas encore ralenti chez lui les ardeurs du jeune âge. Fidèle à ses habitudes, il est l'adversaire privilégié de M. Devinck, qui consacre toujours au culte des Échecs les quelques instants qu'il peut dérober à la gravité de ses occupations. Les regrettables intervalles que M. Devinck est obligé de mettre dans ses apparitions n'ont pas altéré son énergie.
Nous avons été témoin de ses dernières séances et nous avons pu constater, une fois de plus, la vérité de nos appré- ' ciations. C'est toujours la même justesse de coup d'œil, la môme sévérité de combinaisons, c'est toujours cet admirable pressentiment du danger, cette même opiniâtreté dans l'attaque comme dans la défense, c'est toujours surtout cette
aménité charmante qui relève si gracieusement le mérite du joueur.— M. Séguin, un des doyens de la Régence, a connu toutes les gloires antiques; étranger assurément aux innovations et aux créations de Messieurs tels ou tels brevetés, peut-être avec la garantie du Gouvernement, mais pas avec la nôtre, ignorant, et les gnmbits deTaile, et les gambits de rÉtoile, et les gambits du Fou, et les gambits Bryan, Harwitz, Anderssen, etc., il n'en tient pas moins Tépée haute et ferme et lutterait au besoin, sans doute même avec succès, contre la plupart des illustrations du jour. — M. Baucher, joueur patient, consciencieux, lutteur intrépide et toujours sur la brèche, ne «'effrayant ^ni des menaces, ni des fanfaronnades, ni même des horions lancés par son adversaire ; il répond à la canonnade et aux imprécations [de Tennemi par un petit sifflement en si bémol, une ariette ou une toute légère plaisanterie qui étonne au moment du danger, et force même quelquefois le vainqueur â douter du succès.
M. Baucher, ainsi que MM. Guibert et Preti, faisaient partie des réunions de ce bon M. Doazan, de si regrettable mémoire. Inspiré sans doute par le souffle tout poétique qui circulait dans le coquet sanctuaire du rond-point des Champs-Elysées, enthousiasmé peut-être aussi par les séductions de cette intimité, Cujus pars magna /w^ (la modestie n'est pas mon défaut), M. Baucher était alors splendide; pour le désarçonner, lui faire mordre la poussière, il ne fallait rien moins qu'un Arnous de Rivière ou un Morphy.
Comme dernière étoile de cette première série, nous avons dernièrement revu M. Worms de Romilly, qui fut jadis un de nos plus zélés amateurs. ïl nous avait quittés, l'ingrat, pour aller sacrifier aux muses. Enfant gâté de ces sirènes, il avait oublié dans leurs bras la divinité qui eut son premier sourire, ses premières amours. Nous l'avons re- • trouvé avec un plaisir extrême, avec ces impressions que l'absence rend si profondes et si douces. Ne les avons-nous pas tous éprouvées, chers lecteurs, en revoyant un ami véritable? Il y a dans les rapprochements instantanés, imprévus, un charme indicible; c'est alors qu'on peut apprécier les sympathies, et M. Worms de Romilly a toujours eu les nôtres. Joueur hardi, téméraire, exagéré, exaspéré même, le caractère de cet amateur reproduit à peu près le mien, et voilà l'explication de ces sympathies.
Ne trouverait-on pas encore d'étranges ressources dans ces amateurs sans prétention, considérant le jeu des Échecs
comme une distraction de l'esprit, et confiant à la fantaisie, & Taudace et à l'improvisation le soin de leurs parties?
De ces capricieux enfantements de Vintelligence, il surgit de merveilleuses combinaisons, dignes assurément de la publicité, mais qui passent, hélas I trop souvent inaperçues et vont se perdre dans le sauvetage des demi-frais.
Dans cette précieuse catégorie, dépositaire unique des véritables jouissances de TÉchiquier, et dans laquelle j'inscrirai d'abord M. le vicomte de Vaufreland, mon plus fidèle antagoniste, que son amour de villégiature rend si rare aujourd'hui, figurent au premier rang l'honorable doyen des avoués de la capitale, M. Boudin, qui promène encore ses quatre-vingts ans avec la fraîcheur et l'aménité de l'âge ^iril; MM. Fritz W... et Clément, Walson et Mercier, quatre lutteurs énergiques arrosant leurs parties d'observations, de réminiscences drolatiques, d'exclamations, d'ariettes du bon vieux temps, les animant de gestes plus ou moins accentués, de mouvements et d'ondulations proportionnés au résultat de la position. Leurs parties commencent, et vous assistez au début de la guerre de Troye, car les adversaires procèdent en s'adrcssant quelques tirades des héros d'Qomère en présence de l'adversaire redouté, et si le chantre divin revenait au milieu de l'arène actuelle, il y glanerait de nouvelles inspirations. Ces deux couples d'athlètes se quittent rarement sans récriminations, sans laisser quelque trace de mauvaise humeur, mais ils se recherchent toujours pour recommencer le lendemain. Ravissants lutteurs qui prouveraient seuls que l'Échiquier n'exclut pas la gaieté.
Près d'eux, nous voyons toujours MM. jGarlini, Dubail, Miquelard,"le commandant de Gheret, la terreur des demidieux; MM. Milleriot, Ghocarne, Ghartran, le docteur Syrdey, et cet excellent M. de Boigne, le vénérable doyen de notre famille, opposant avec succès à la téméraire impétuosité de son adversaire le calme et le sourire de ses quatrevingt-dit ans.
Bien que nous ne partagions pas les goûts de l'école moderne, ce n'est pas une raison pour nier le mérite et la supériorilé de ses membres, et si l'étranger nous provoquait, nous sommes certains que tous s'empresseraient de ramasser le
gant.
 leur tête inscrivons, non pas comme le plus ancien, mais comme le plus dévoué sans contredit, M, Lequesne,
rillustre élève de Pradier. Lutteur infatigable, travailleur assidu, zélé, empressé. M; Lequesne a le talent de se multiplier, de ne reculer devant aucune fatigue, aucune re^ cherche, aucun sacrifice; il a le talent plus rare encore, nonseulement d'être d'accord avec tout le monde, mais de mettre tout le monde d'accord. — Né sur les glaces de la Baltique, M. Maczusky n'en a pas moins rapporté une ardeur et une provision de gerbes lumineuses dans la science 3e l'Échiquier, Doué d'une prodigieuse mémoire, il nous a donné plusieurs fois le spectacle de dix à douze parties faites à la fois sans voir. Et les réponses se succédaient avec une rapidité et une facilité incroyables. C'est un de nos plus solides remparts, et si le caprice de l'imagination ne dominait pas quelquefois chez lui la prudence des conceptions, il pourrait, peut-être, revendiquer le premier rang.
Qu'il en emprunte une légère dose à M. Petit, tout jeune amateur, enveloppé néanmoins déjà de sagesse, de réserve, de méthodes mesurées, procédant avec analyse, appuyant son pied sur le terrain avant de s'avancer, observant, épiant, flairant le coup de l'adversaire et ne répondant qu'après un mûr examen. Animé d'ambitions audacieuses, M. Petit ne désespère pas de mettre un jour sur. sa tête lr% couronne de fer. Ses efforts, du reste, et son lalent ont été justement appréciés. )ja rédaction de V Univers illustré \\x\ a confié la colonne des Échecs, et la manière dont M. Petit remplit cette tâche justifie le choix de l'éditeur. M. Mortimer, le compatriote de Morphy; M. Loyd, l'ingénieux compositeur de problèmes; M. le comte d'André, amateur de premier ordre; trois constellations nées sous des climats différents et resplendissant aujourd'hui parmi nous.
Saxons, Goths, Visigoths, Russes, Anglais, Scandinaves, approchez. Voici pour vous tenir tête toute une phalange étincelante de guerriers magnanimes disposés à vaincre ou mourir. — M. Dermenon, l'ingénieux rédacteur des articles d'Échecs dans la Revue illustrée, le Jockey et V Illustration militaire; lutteur élégant, correct et plein d'imagination. MM. Chapelle, Vialay, dé Lestang, le comte de Choiseul, de Mommerot, de Saussènav, Boiron,- Pfeiffer, Aclocque, soutenus au besoin par une légion étrangère qui s'est nationalisée française au milieu de nous, et comme dernier renfort, par le plus fort joueur de dominos de la capitale, l'incroyable M. Blum, le Germanique.
Avant de clore la liste de nos habitués les plus fidèles,
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nous ne voulons pas omettre le nom de trois célébrités qui nous avaient quittés et qui nous sont revenues depuis quelque temps. Là similitude de leur talent, de leurs études et de leur méthode les réunit dans un seul cadre, et ce tableau peut assurément figurer parmi les maîtres. Il vous représente M. Rousseau, que ses luttes américaines ont illustré, M. Potier, l'un de nos plus aimables amateurs, et enfin M. Martin Saint-Léon, qui luttait autrefois avec les plus forts. Puissions-nous aujourd'hui les conserver tous les trois.
Avec de tels éléments, avec une telk richesse d'intelligence, de mérite et de talent, la France, au moment où elle fait un appel unanime à toutes les supériorités, doit-elle rester silencieuse dans la question des Échecs?
Notre patrie ne fut-elle pas le berceau de ces supériorités? N'a-t-elle pas donné le jour aux Philidor, Deschapelles, Labourdonnais?
Voilà la pensée qui a dominé les hésitations de M. Preti, qui a déterminé son dévouement et sa résolution. 11 s'est adressé à nos sympathies et au sentiment de l'orgueil national, sa voix devra-t-elle retentir dans le désert?
Nobles athlètes d'autrefois, illustrations modernes, sortez donc de votre léthargie ! Secouez cette langueur qui paralyse vos aspirations, déposez ces petites jalousies indignes des grands cœurs, ralliez-vous sous le même drapeau, réveillez au milieu de quelques réunions joyeuses ces sentiments de camaraderie, de noble émulation qui firent la gloire de nos ancêtres et la plus douce rémunération de leurs efforts, et saintement inpirés par le témoignage de vos affections mutuelles, vous trouverez facilement le secret de vaincre et de conserver à l'Échiquier français les palmes séculaires qui Tout illustré.
Afin de vous préparer à la lutte,'organisez quelques grands matchs entre vous; oubliez les questions de rivalité, d'amour-propre ; que chacun de nous s'inscrive sur la liste des combattants, et tous ensemble, redevenus réellement membres de la même famille,- déposons sur le front du dernier vainqueur le diadème que portait jadis si royalement Labourdonnais, et qui malheureusement repose encore aujourd'hui dans sa tombe.
Suivant mon habitude, ayant intitulé cet article Revue rétrospective, j'aurais voulu pouvoir enregistrer quelques faits intéressants. Mes occupations ont interrompu mes rapports; j'ai dû faire quelques recherches ; mes investigations
iO .LA STRATÉGIE
n'ont pu me faire découvrir rien de bien remarquable, si ce n'est les pérégrinations de ce brave M. Anderssen, le grand mattre prussien, arpentant stoïquement les quatre cent cinquante lieues qui le séparent de Londres pour venir dans cette mosaïque de brouillards, de fumée et de pale-ale, te heurter contre M. Steinitz, et laisser entre les mains de ce formidable adversaire un fleuron de sa couronne.
A l'exception de ce fait, j'interroge en vain l'espace, l'ancien et le nouveau Monde, je ne vois rien à l'horieon, si ce n'est comme sœur Anne, que
Le soleil qui poudroie el Therbe qui verdoie.
Hélas! je me trompe; il existe un événement regrettable que je ne puis passer sous silence.
Au commencement de cet article, j'ai parlé du refroidissement parmi les membres de notre famille.
Depuis quelques années un malaise périodique semble travailler les amateurs, autrefois si fidèles à leurs habitudes; les goûts modernes ont fait irruption parmi eux. On aspire au changement; ces bancs, ces coins, ces tables de la Régence, tous ces petits riens, auxquels on tient tant, sem-r blent avoir perdu leur prestige,
El l'on veut du nouveau, n'en fût-il plus au monde.
Et cependant n'a-t-on pas tenté, plusieurs fois déjà, d'abandonner r Arche-Sainte? On a voulu bâtir de nouveaux temples. A quoi ont abouti ces essais? A la dispersion momentanée des fidèles, au désenchantement, au retour au bercail.
Ah î c'est qu'on n'abandonne pas ses habitudes aussi facilement qu'une vieille; paire de bottes, ou un habit râpé, c'est qu'on ne renonce pas sans amertume à ses compagnons de chaque jour, aux admirations d'une galerie enthousiaste, aux joies de ses triomphes, à ces mille souvenirs qui jaillissent autour des tables et des piliers du sanctuaire, coinme autant de reflets de nos antiques splendeurs,
C'est enfin que Rome ne^peut-ôtre que dans Rome, et que tous,, chers lecteurs, vous reconnaîtrez bientôt, je l'espère, la justesse de cette exclamation.
A. DELANNOy,
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