P . 4R 2 P . 4FR
Noirs,
2 PprP
3 G . 3FR; coup juste, comme nous l'indiquons dans les douzième et quinzième parties.
4 F . 4FD I 4P. 3FR; mieux serait 4— P . 2GR.
fs
G pr P
P pr C
D . STRéclî
DprPGRéch (A)
D . 5TR éch
D . 5R, échec et mat.
7 D . 7PR éch
8 D » 5D éch
9 D . 5R, échec et mal.
8 D . oDéch
îi D . 5R, échec et mat.
Nous ferons remarquer que la position du mat est analogue à celui de la première partie, sauf que le Pk garde la 7« case du FR au lieu du P qui s'y trouve.
Vingtième Partie.
Rhuics.
3 G . 3FK A P . SU
Noirs.
4 GR .2R. Il faut observer que chaque fois que le GR blanc peut être joué à 5GR, attaquant le PP aidé du FR, les Noirs doivent jouer leur GR à 3FR, afin d'éviter uAe attaque comme le 6". coup des Blancs de la présente partie.
5 G . 5GR f) Roquent.
() D . 5TR P . 3TR, forcé ; pour
évilor le mat par D pr PTJl.
7 G pr PF, attaquant la Dame.
7 1) . 413; ici il fallait prendre le G avec la T.
8 G pr PTR, double échec à la découverte, c'est-à-dire échec par le F, qui est à 4FD, et par le G* Ges sortes d'échecs ne peuvent se parer que par le changement de position du Roi attaqué»
9 G . 7PR, double échec de la Dame et du Cavalier. .
9 R . IG 10 D . 8TR, échec et mat.
Vinpjt-unième Partie.
2 p . 4FR
3 PR pr PI)
Noirs.
3 DprP
5 P pr P, éch découv.
G F . 4Ftf éch. Il faut
éviter de donner des échecs qui développent le jeu de l'adversaire, comme dans le cas présent; il est meilleur de jouer 6 F. 2R. . •
. 5GD éch
IR
. 8R,échecetraat.
Vingt-Deuxième Partie.
3 PprPF
5 F . 4FD G G pr V
8 GprP
Noirs.
3 F pr P
5 Roquent.
G G pr P
G pr P
G , 6TR, double échec découverte de la D et du G.
9 R . IT 10 TprD
10 D . 8GR éch
U G . 7FR, échec et mat.
Ce mat s'appelle mai étouffé, il ne peut se faire que par le Gavalier, comme nous l'avons dit page 14.
JOURNAL D'tCIlECS ()î^
N-^ iO.
PAR M. S. LOYD
. oGD
. oR
. iCR
. oD
. 3FR échec et mal
Solutions justes, — MM. A. Jumelle; A. Gouyer; E. Damé; Camille; A.-G. ; Hervis; A. Morand; Grodemange, à Commercy (M. Grosdemange nous fait remarquer que ce problème est tnatpiillque!); Galliment, à Rambouillet; Que val, à Fauville-en-Caux ^ K. Forslall, à Chaumont; Cercle des Échecs de Vitry-le-François Fabrice, à Sèvres.
M. Lequesne a adressé à M. Loyd la lettre suivante que nous croyons devoir reproduire en entier.
« Monsieur,
« J'accepte avec reconnaissance la dédicace du beau problème que vous avez inscrit en mon nom dans le deuxième numéro de la Stratégie, j'y mets cependant une condition ; c'est que la mention, très-honorable pour moi, qui l'accompagne, s'adresse à l'homme et non à l'amateur de problèmes, mes faibles essais, dans ce genre, n'ont rien qui puisse mériter cette distinction. Mes titres se bornent exclusivement SLUjL efforts que j'ai tentés pour rallier à notre groupe les compositeurs de tous les pays, parmi lesquels vous occupez. Monsieur, une place aussi distinguée. Ces efforts, en ce qui vous concerne, n'ont pas été vains, je m'en félicite hautement, et pour les Échecs, et pour les personnes qui ont pu apprécier, comme ils méritent de l'être, votre caractère et votre beau talent !
« Serais-jç assez heureux pour que vous daigniez me permettre de vous offrir un de mes pauvres enfants.
« Veuillez croire à l'assurance de la haute considération,
« De votre très-humble serviteur,
a E. Lequesne. »
blemr n 11 ollert a M S LomI p so l !> î ser\ leur I equesne
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1 e» Bla «?3 jouent et font échec et m t en q iati c coup' Preblèmcn 1», parM S Loyd
L'es niancs jouent et font échec et mat en deux coups.
■"(■oMèuie n" ta, par M. A. Goujcr.
Les Bhin^'s jouent el l'ont i'shea et mat on Irois coups. Problème n 1-1, par M. L. Spro^a.
jM. *
Les Blancs jouent et Tont échec et mat en trois coups.
LA STaATtOIt
Problème »° IS, par H. Loyil.
Les Blancs jouent et font échec et mat en quatre coups. Problème 11° tB, par M. S. Loyd.
Les Blancs jouent et font échec cl mat en cinq coups.
1"» ANNÉE. td Avril 1969. N"* 4.
LA STSATÉfilE
JOURNAL D'ÉCHECS
A MONSIEUR PRETI, DIRECTEUR DE Ul Stratégie.
Ce feut ici qu'apparut la vertu De quatre preux et vaillants champions Qui, de bon sens, non de hamoys vêtus Gomme Fabie ou les deux Scipions Feirent six cens soixante et six pions Puissants souldaTs, brusler comme une escorce Prenez y tous Bois^ ducs Roez et pions Enseignement, qu'engin vaut mieux que force.
Rabelais, 1. 2, ch. 27.
Monsieur,
L'Exposition universelle de J867 devait naturellenaent faire naître l'idée d'une réunion générale des joueurs d'Échecs de toutes les nations. Les noms des personnes considérables qui figurent sur la liste de la commission constituée, sont un gage certain du succès de l'entreprise ; et le public entier des Échecs leur doit des remerciments sincë-* res pour l'initiative qu'ils ont bien voulu prendre. Ce n'est pas seulement pour les luttes intéressantes qui se pro-» duiront sous ces auspices qu'il faut s'en féliciter, mais aussi pour les encouragements précieux et l'émulation que suscitera en France ce haut patronnage. Les travaux d'une com^ mission bien organisée viendront puissamment en aide aux journaux qui s'occupent de notre spécialité. La réalisation du programme que vous avez inséré dans le troisième nu-* méro de la Stratégie est d'un intérêt majeur, et j'espère que
74 I.A SÏRATKGIK
chaque amateur joindra^es efforts à ceux de la commission pour donner à cette fête de famille tout l'éclat désirable.
Permettez-moi maintenant de jeter un coup d'oeil rapide sur quelques-unes des dispositions du programme, dispositions qui semblent provisoires, et par cela même font supposer des modifications ultérieures.
L'extrême modicité du prix d'entrée dans Jes salons du cercle, fait espérer que la plupart des joueurs d'Échecs français, de Paris et de la province, saisiront l'occasion de se faire connaître, et l'on pourra, de la sorte, établir d'uqe,manière certaine le bilan des amateurs disséminés sur tous les points de l'Empire. On nous annonce, et je me hâte de . croire à celte bonne nouvelle, qu'un nombre considérable d'Anglais se prépare aune invasion pacifique. Il me semble donc opportun de publier, en tête de l'ouvrage promis, la liste de tous les joueurs qui auront coopéré à l'œuvre commune, soit par leur présence, soit par l'envoi de leur souscription.
L'article 3 fixe l'ouverture du tournoi au 15 mai. Il est muet sur l'époque où les souscripteurs auront droit à l'entrée des salons qui leur seront réservés. C'est là une lacune. Il est nécessaire que des personnes étrangères, pour la majeure partie, les unes aux autres, puissent se voir et s'entendre avant le commencement des hostilités. Si le cercle international ne peut s'ouvrir pour eux avant le 15 mai, le café de la Régence réunit toutes les conditions désirables pour ces préliminaires.
L'article 5 parle des prix à décerner, mais il ne fait pas ' connaître l'impcfrlance de ces prix. Cette importance est subordonnée, cela va sans dire, au montant des souscriptions à recueillir, et la France ne compte pas un assez grand nombre d'amateurs pour espérer un total bien considérable; cependant, il me semble que la Commission aurait pu, dès le principe, fixer un minimum, afin que les concurrents poissent agir en toute connaissance de cause. Tous les joueurs d'Échecs ne sont pas assez rjches pour payer leur gloire. Je passe à dessein, sous silence, le prix donné par ordre de l'Empereur, trophée glorieux que je voudrais voir conquis par un Français.
L'article 7 me paraît d'une exécution difficile. Personne ne trouvera mauvais qu'un antagoniste figure au nombre des ' joueurs de première force. Mais un classement arbitraire, quelle que soit l'équité des répartiteurs, peut soulever des
.tOURNAL D*ÉCHEC« 7l»
objections. Pour remédier à cette difficulté, ne 4)ourrait-on pas admettre chaque concurrent à se classer lui-même, puis afficher le classeftient ainsi donné,. pendant huit jours, délai pendant lequel il sera pcrmi* d'élever des réclamations et de rétablir à leur rang, à l'aide de la notoriété, les joueurs par trop modestes. Et chacun sait que la modestie est le défaut capital des joueurs d'Échecs.
On pourrait ajouter à cet article un paragraphe qui dirait k peu près ceci : « Les joueurs qui recevront le Pion et le trait, pourront renoncer à l'avantage du Pion et conserver le trait. » Les difficultés de cette partie sont immenses pour celui qui ne l'a pas étudiée à fond, et quelques personnes pourront préférer rentrer dans les règles du droit commun en conservant l'avantage du trait.
Les conditions de la poule handicap sont celles des tournois annuels de la Régence. L'article 9 contient une innovation, et cette innovation, empruntée au jeu de billard, ne me semble pas heureuse. Le défaut capital des tournois est leur extrême durée; or, si vous supposez quatre-vingts joueurs avec une triple existence, vous aurez un nombre illiniité de parties, et pour en voir la fin, peut-être devronsnoys attendre une prochaine Exposition universelle. Rappelez-vous que le tournoi de la Régence dure six mois, et qu'un nombre sufDsant d'Échiquiers est mis à la disposition des combattants. Calculez maintenant la durée probable de la lutte.
L'article 13 manque de clarté. Dix coups au moins, de part et d'autre, seront joués par heure. Dix coups de part et d'autre, si je compte bien, cela fait vingt coups. Or, ceci me paraît être une grave modification des règles adoptées au congrès de Londres, qui accordaient à chaque joueur une moyenne de dix minutes par trait. La rédactioa n'est pas assez explicite sur le point suivant . « Toutefois, un délai additionnel sera accordé, sous la condition de payer vingt francs Rar quart d'heure ou fraction d'heure. » A qui seront payés les vingt francs? Est-ce à la partie adverse, estce à la caisse du congrès? Mais c'est constituer un privilège pour le joueur qui aura à sa disposition beaucoup de pièces de vingt francs, et dans les deux cas, le principe de l'égalité parfaite devant l'Échiquier me paraît violé» En général, toute dérogation aux règles doit avoir de puissantes raisons pour excwse, et je ne vois pas trop les motifs de celle-ci. La rapidité ^e la conception est une des farces les plus consi-
dérables du jeu, pourquoi Taffaiblir et l'annuler. Je. comprendrais mieux que le temps accordé, à. chaque trait, fût augmenté dans une proportion égale pour tous.
Article i5. « Toute partie jouée devra, sous peine de nullité, être remise dans les trois jours, par le gagnant, au secrétaire de la Commission. »
Cette disposition est bien sévère, et je crois qu'il sera difficile à des joueurs de quatrième, et même de troisième force, de se rappeler toutes les phases d'une partie qui aura pu se prolonger au-delà du soixantième coup. Que cette mesure soit demandée pour enrichir le livre du congrès, rien de mieux : mais en faire un cas de nullité, c'est imposer à chaque joueur l'obligation de se faire accompagner d'un secrétaire. La déclaration du perdant, à l'un des membres de la Commission, devrait suffire pour valider la partie ou autoriser l'inscription du résultat au tableau. Ce serait affaire au gagnant de rechercher les éléments de son triomphe et de les soumettre à l'appréciation du censeur.
Article 16. La Commission a eu une heureuse idée en limitant à six le nombre des problèmes à envoyer par chaque concurrent. Au milieu de tant d'occupations diverses, le temps aurait nécessairement fait défaut et tout le monde désire que le sort du concours soit fixé avant le 1" septembre, époque de désertion presque génércile. Les auteurs prévenus n'enverront que leurs plus belles compositions et feront ainsi, eux-mêmes, le premier travail d'élimination.
Article 18. Le Comité ^pécial\ composé de MM. Lequesne, Loyd'^t Rosenthal, réunit toutes les garanties de science et d'impartialité désirables. Une seule chose est à craindre, c'est que le nombre des envois ne rende encore plus pesante une tâche déjà bien difficile, mais ces Messieurs connaissant sans doute,
.... « Quid valeant hmitii, »
et nous ne pouvons qu'admirer un semblable dévouement.
L'article 22 est gros de promesses et de pierres d'achoppement. La Commission aurait dû, ce me semble,* faire connaître les règles qu'elle désire proposer afin de les soumettre, au préalable, au contrôle de l'opinion publique. Qu'elle daigne se rappeler combien ont été stériles les travaux du congrès de 1862 sur cette matière.
Mais j'entends un trouble-fête s'écrier: «Un congrès, juste ciel ! un code d'Échecs I Voilà bien de l'importance attachée
JOURNAL d'échecs ' 77
à un jeu; car, de quelque nom qu'il vous plaise de rappeler, roi des jeux, jeu des rois, le noble jeu, etc., ce n'est et ne sera toujours qu'un jeu. Il serait peut-être opportun de re-
. mettre en mémoire à Messieurs les joueurs d'Échecs, une petite anecdote bien connue, pour le récit de laquelle îje devrais laisser la parole à Montaigne, mais à défaut du texte précis, veuillez vous contenter du texte suivant :
« Un prestidigitateur célèbre faisait des tours devîint Alexandre-le-Grand et dardait avec une dextérité merveilleuse des grains de mil à travers le chàs d'une aiguille, le prince se montra satisfait et applaudit à tant d'adresse; déjà notre homme se flattait de la récompense honnête, rentré chez lui, il trouva un boisseau de mil envoyé par Alexandre pour les exigences d'une aussi grande consommation.»
' Je réponds à mon fâcheux: les distractions sont nécessaires à l'esprit, comme l'exercice au corps. Les courses de chevaux, de yoles-gigs, les clubs de patineurs, les sociétés de tir, de chant, de chasse et tant d'antres, ont leur utilité et leur agrément. Laissez se formçr paisiblement les sociétés de joueurs d'Échecs, et si vous craignez que les préoccupations de ce jeu trop absorbant soient incompatibles avec des travaux plus sérieux, jetez un coup d'œil sur notre Commission. Ne voyez-vons pas dans son sein des noms connus et admirés dans l'administration, dans les sciences et dans les arts. Les Echecs inspirent la réflexion, donnent la patience, le goût de l'étude, et dans une certaine mesure, apprennent à connaître les hommes, et puisque vous avez cité une anecdote rapportée par Montaigne, qu'il me soit permis de vous opposer l'opinion d'un moraliste que personne ne désavouera. « C'est, dit Vauvenargues, une sorte de génie que l'esprit du jeu, puisqu'il dépend également de l'âme et de l'intelligence. Il faut donc, pour jouer, un certain degré de lumière et de sentiment, l'art des combinaisons, le goût du jeu et l'amour modéré du gain. » Le trouble-fête se tut, et je vais en faire autant. Veuillez agréer. Monsieur, etc.
Ernest Nivernais.
/•^ % LA SinATt'^IK
Après avoir reçu communication de la lettre de M. Nivernais, nous nous sommes inspiré de l'opinion individuelle de plusieurs Membres de la Commission du Congrès International des Échecs, et nous croyons fermement qu'on doit avoir une confiance entière dans leur expérience et dans leur zèle.
Et d'abord, sans aucun doute, les noms des souscripteurs figureront en tête de l'ouvrage qui doit être publié par M. le Secrétaire pour rendre compte des opérations du Congrès.
Le programme provisoire fijte au i5 mai le commencement du Tournoi ; nous sommes autorisé à annoncer que le local destiné aux joueurs leur sera livré le 30 avril.
Le nombre et l'importance des prix seront fixés dès que l'on connaîtra les premiers résultats des souscriptions qui sont ouvertes en France et ù l'étranger. Si la Commission n'a pas posé des chiffres dans le programme provisoire, c'est qu'elle est fondée à espérer qu'elle pourra donner à ces prix plus d'importance qu'il lui aurait été possible de le faire lorsque ce programme a été rédigé.
Le classement des concurrents pour la Poule Handicap ne sera pas arbitraire. Le Comité spécial qui doit être chargé de régler l'ordre du jeu, et qui comprendra des joueurs de toutes les nationalités, sera évidemment édifié d'avance sur la force de ces concurreûts. Le classement sera, d'ailleurs, affiché à partir du 11 mai, jour de la clôture des versements, et le public sera admis à apporter ses réclamations devant le Comité. Il est inutile de faire remarquer que toute personne avantagée pourra renoncer à tout ou partie des avantages concédés.
Nous croyons pouvoir rassurer l'auteur de la lettre sur les craintes qu'il exprime relativement à la durée excessive de la Poule Handicap. La perte d'une seule partie suffisant pour mettre hors de concours, cette durée sera moins considérable que celle du grand Tournoi du Prix de l'Empereur.
L'article "13 ne manque pas de clarté, comme on le pré-
JOUHNÀL D*ÉCHECS 79
tend. L'obligation imposée à chacun des concurrents de jouer au moins dix coups par heure suppose une durée de cinq heures pour une partie de cinquante coups. Ce délai a paru suffisant ; c'est un obstacle aux longueurs préméditées et systématiques. Si on le dépasse, on versera par quart d'heure, ou fraction de quart d'heure, vingt francs à la caisse, et le second joueur aura ensuite la faculté de réfléchir pendant le même délai que son antagoniste, sans encourir la même amende, ce qui établira pour les chances de succès une parfaite égalité.
On se récrie sur la sévérité de l'article 15, et l'on prétend qu'il sera souvent difficile à des joueurs de troisième ou de quatrième force de se rappeler toutes les phases de leurs parties. Cette observation ne peut point s'appliquer aux concurrents pour le grand Tournoi, qui seront évidemment de première ou de deuxième force. Quant à ceux des joueurs de la Poule Handicap qui déclareront n'être pas en état de reproduire leurs parties, ils seront assistés par des membres du Comité spécial, qui devra être témoin des parties.
La Commission ne peut pas, comme le désire l'auteur de la lettre, avant de s'être complétée par l'adjonction des Membres Étrangers et des Comités de Coopération, faire connaître les dispositions qu'elle arrêtera pour l'exécution de l'article 22. La publication du programme définitif précédera la clôture du Tournoi jd'un délai suffisant pour que l'opinion publique ^pufsse se manifester, et la Commission profitera de toutes les observatfons qui lui seront soumises,
Jean PRETL
PARTIES D'ÉTUDE
DlSg^ BKIJX FOCS
SUITE DES DÉBUTS MODÈLES (1)