C . IFR. Les Noirs
ne peuvent défendre le Pion FD, ils pourraient le jouer à 3FD, donnant ainsi aux Blancs un Pion passé sans perte, mais en jouant le G ils gagnent un temps précieux dont l'importance se fera senjir tout à l'heure.
FprP
3GR 2D IR SFR
Tpf G.Les Noirs font
encore ce sacrifice pour conserver l'attaque.
23 DprT I 23 P . 6FR
24 D . 3R. Meilleur, pour, empêcher la D noire de jouer 4GR et de présenter lé mat.
24 TprP éch
25 R . ITR
26 TD . IR. Ge coup, en apparence ordinaire, est trèsfaible et risque de compromettre toute la partie, les Blancs ont deux Pions de plus, l'avantage d'un échange et cependant l'attaque contre eux va devenir si forte; qu'ils ne peuvent se sauver que par un coup de ressource heureux; si ce coup avait été calculé de manière à entraîner les Noirs à commettre une faute ce serait un chef-d'œuvre, mais M. S. L. a avoué n'avoir vu les conséquences qu'après le 27* coup des Noirs.
27 F . 3GR d'une grande audace et terrible.
28 RprT I 28
D . 3GR T pr P éch,
Coup
IVOtrjb.
Blttnc».
29 D . 6R éch. Sacrifice obligé qui d'ailleurs gagne la partie, les Blancs eussent pu également faire le sacrifice en donnant échec 8R, mais eut été moins bon et la partie eut été nulle. Exemple :
29 D . 8R éch
30 T pr F éch
31 TR . IR
32 TR . 7R éch
29 FprD
30 R • 2FR 3i D . 4TR
32 R . 3CR. Et la partie
est remise ; si les Noirs eussent joué R • 3FR, ils auraient alors perdu, et voici comme :
33 F . 5R éch
34 TR pr PCR éch
35 TR pr PTR éch
36 TD . 8TR éch
37 T pr D et gagnent.
30 PprF
35 R pr T
FprD
R . IFR. Meilleur;
nous engageons nos lecteurs à étudier avec soin cette fin de partie, elle est très-intéressante, et nous ne croyons pas nous tromper en avançant que dans toutes les variantes les Blancs gagnent.
JOURNAL d'Échecs
31 P . 7R éch
31 R . IR
33 DprPCD Si 33 D . iFD
34 C , 5FR, et gî^nent.
35 T . SFR
36 G . 7FD éch
37 T . Itt éch
38 T . SD éch pas être mat*
39 C pr 1) éch. Les Noirs abandonnent.
34 D pr PFD
36 RprP