RENE AG
x D'où le danger Fu injections intraveineuses, ci provo- Fe quent un apport beaucoup trop-brütal= ss
Nous VerTrons plus loin que nous avons fait es mêmes
he remarques au cours de nos expériences un le chien. 27
Conclusions et commentaires des expériences Eté. | sur le lapin. #
Des expériences HAE nous pouvons tirer les conclusions suivantes :
1° La dose de strychnine de 0 mg. 6 par 1 d'animal f. injectée par voie intraveineuse est une dose sûrement mor- L telle pour le lapin (lapins 1 A, 2 A, 3 À, C, D, E). F > Les doses de gardénal sodique variant de 8 centigrammes à 17 centigrammes par kilo injectées par voie intraveineuse sont des doses allant de l’anesthésie légère à l’anesthésie complète, presque comateuse (lapins 1 B et 2 B).
3° Le mélange in vitro gardénal sodique et solution de sulfate de strychnine au millième, aux doses employées dans nos expériences, est un mélange parfaitement limpide et
injectable.
Signalons que, au point de vue chimique, nous avons déterminé pH du gardénal sodique — 8,5; pH de la solution de strychnine = 4,5; pH du mélange gardénal-strychnine (aux doses indiquées pour le lapin 8 A) — 8,3.
sûrement mortelle de strychnine à une dose variable de gardénal ne provoque jamais da mor
constante de strychnine.
injecté ne provoque pas plus de réaction que l'injection de
4 L dent ii LS
Cette injection est suivie de réactions variables de L du lapin, suivant la quantité de pet mélangée
Ces réactions du lapin sont les suivantes : ENTRE a) Pour une. dose de gardénal ns faible : à Aecie CR dents immédiats de strychnisme aigu (lapin 5 A) RE D
b) Pour une dose de gardénal anesthésique forte : Pas d'accidents strychniques,: mais barbiturisme (lapin 6 A) €) Pour une dose de gardénal anesthésique moyenne :
Soit strychnisme très atténué (lapin 8 A) ), soit barbiturisme à
atténué (lapin 7 A): ELA ; | es Jamais le lapin n'est resté indifférent, et il ne nous à pas
été possible de trouver des doses telles que le mélange
sérum glucosé par exemple.
Donc : On ne peut pas parler de neutralisation chimique Fa in vitro; le mélangé ne se montre jamais inactif. DS
5° L'antidotisme gardénal-strychnine est indiscutable, É puisque le lapin, qui mourait foudroyé avec la strychnine seule, survit à la même quantité de strychnine à condition d'introduire, soit avant, soit en même temps, une quantité suffisante de gardénal.
° L'expérience avec le lapin 2 B, qui reproduit la succession des faits rencontrés en clinique, c’est-à-dire d’abord gardénal, puis mise en jeu de la strychnine, ne nous a pas permis de retrouver les conclusions de Ide; le lapin ne s’est pas redressé immédiatement; au contraire, il à présenté des accidents strychniques et n’est redevenu normal que vingt-quatre heures après.
intoxication par le
RGO
B. — Expériences sur le chien.
Notions préliminaires.
Dans cette seconde série d'expériences, nous avons choisi comme animal le chien et comme toxique un barbiturique dérivé de la malonylurée, spécialisé sous le nom de « Numal ».
Le Numal est, au point de vue chimique, l'acide allylisopropyl-barbiturique; il se présente sous forme de solution dosée à 10 centigrammes par em; il est utilisé en injection intraveineuse. -
Nous avons choisi le Numal, car cet anesthésique a été longuement étudié au point de vue expérimental; nous avons trouvé, en eflet, une importante documentation dans la thèse de Fourneaux (Paris, 1926) : « Sur l’anesthésie chirurgicale des animaux domestiques par quelques dérivés de la malonylurée ».
Après une expérimentation portant sur plus d’une centaine de chiens, le Docteur Fourneaux est arrivé à déterminer les doses anesthésique et toxique du Numal, ces doses étant établies par rapport au poids.
Il est arrivé aux conclusions suivantes : « Le Numal, à la dose de 1/3 de cm3 par kilo, donne une anesthésie excellente durant une dizaine d'heures; dose toxique, 3/4 de cm; dose mortelle, 4 cm3 par kilo. »
Pour 12 chiens, où la dose de 1/2 cm? de Numal par kilo a été dépassée (dose variant entre 1/2 cm3 et 1 cm5), il y a eu dans tous les cas mort de l’animal, dans un délai variant entre quelques minutes et quelques heures (toujours moins de vingt-quatre heures).
Nous avons donc admis que la dose de Numal de 1 cm? par kilo est pour le chien une dose sûrement mortelle.
Partant de ce fait indiscutable, nous nous sommes demandé dans quelle mesure la strychnine permettrait d'augmenter
BEAUMONT. o
qui a : a ne Fate de. nn exactes, le produit étant introduit en totalité dans l’organisme. FE FRE
Pour les injections de strychnine, nous avons utilisé une solution de sulfate de strychnine au millième injectée, le plus souvent par voie sous-cutanée, rarement par voie intraveineuse.
Poids, 5 kg. 300. Fox jeune.
Injection de 2 cm3 6 de Numal (soit 1/2 cm3 par kilo) dans la veine saphène externe. De
Au bout de cinq minutes, l’anesthésie est complète. . chien =. reste profondément endormi pendant huit heures. d x
Sommeil profond; respiration régulière, aucun incident. È
Réveil complet au bout de vingt-quatre heures, après ‘avoir présenté quelques troubles de l'équilibre. |
Survie normale.
Poids, 11 kg. 900. Chien fox.
Numal nn : 2 ampoules (6 cm3), soit à la dose de 1/2 cm3 par kilo.
L'injection est faite le 29 décembre 1933, à 15 h. 15. Voie intraveineuse (saphène externe).
L’injection est poussée facilement, en une fois, lentement (trois minutes) sans le. moindre incident.
Pendant deux minutes, agitation. Le chien tourne sur lui-même,
As h. 3%: Trente eines as, de chien est. complètement | — Respiration régulière, 20 par minute.
Réflexes abôlis. DRE FRE + 4 se : se “4 2 % Re, se
16 ne 30 - Le chien vomit. ie MARS MR SON | Respiration irrégulière. On note quelques pauses: respiratoires. S On commence alors les ‘injections de strychnine. à Solution de sulfate de strychnine au millième : ie
1/2 em3 intraveineux; 1/2 cm3 sous-cutané. e re
Arrêt des vomissements. La respiration devient plus ample et plus régulière.
16 h. 50 : Injection intraveineuse de 2 m3 de sulfate de strychnine au millième. A Une minute après, secousses convulsives des pattes arrière.
Réflexes tendineux et musculaires extrêmement viis.
À Le moindre chôc des masses musculaires est suivi de crises 4 convulsives généralisées pendant quelques secondes. (Il suïfit de Er donner un choc à la table sur laquelle le chien est couché.)
ÿ 5 47 h. 10 : Les secoussés se reproduisent toujours, mais plus # espacées.
A aucun moment, nous n'avons eu l'impression que le chien # allait se réveiller.
Pouls, 120.
Respiration stertoreuse avec polypnée.
D De 17 h. à 17 h. 40 : Rien à signaler.
Nous voulons essayer de réveiller le chien, et, malgré les secousses convulsives, nous continuons à injecter de la strychnine \
a47} h 8 à 18 heures; °à48h. 5; “ah. 40.
“En une demi- heure ‘exactement, nous avons het 7 em de ju strychnine, soit 7 injections au rythme de 5 injéction par cinq