C. Plitt, loc. cU
l'appareil GRIBRO-YASGULAIRE. — I. 167
Trifoliées, chez les autres Lotus (ûg. 225), chez les Tetragonolobw (fig. 252), Anlhyllis (fig. 240-248), i)orycnop5i5 (Qg. 222), Bonaveria, CoroniUa{(\g,^S6)yBippo€rcpis,Scorpiurus(f\g. 237), Genista, Cytisus, Vida, Laihyrus (fig. 232), Asiragalus, Sutherlandia (fig. 250), Hallia, etc.
M. Plitt est exact dans ses descriptions ; mais, en bornant sa méthode d'investigation à l'examen des coupes transversales, bien choisies d'ailleurs, il ne pouvait se rendre compte de la signification des détails qu'il expose. Il constate que le nombre des faisceaux varie d'une espèce à l'autre, que trois faisceaux sont plus volumineux que les deux derniers, quand il y en a cinq. Mais, ignorant la course réelle et les rapports réciproques des faisceaux, il n'arrive qu'à des résultats négatifs. Il se trouve notamment dans l'impossibilité de faire cadrer les types de structure pétiolaire avec les types de structure caulinaire découverts par M. Meyer* chez les Renonculacées, par M. Jânnicke' chez les Papilionacées. Ces derniers auteurs, à leur tour, n'avaient pas pu tomber d'accord avec Bentham et Hooker. Le contraire nous aurait surpris : car tous les efforts de ces auteurs n'ont guère abouti qu'à saisir au microscope des différences entre les tiges herbacées ou ligneuses, ailées ou non ailées. Les morphologistes n'avaient pas attendu les lumières de c l'anatomie > pour taxer ces caractères à leur juste valeur.
Il faut connaître la course des faisceaux et non pas seulement leur nombre à un niveau déterminé. Quand le nombre varie, il faut chercher l'origine de celte variation. C'est la première condition pour apprendre la signification des nombres fixes et en apprécier l'importance taxinomique. Nous trouvons à cet égard d'excellentes indications dans los travaux des maîtres, tels que Nâgeli et M. Trécul, qui, au lieu de multiplier les détails, sans savoir ce qu'ils cherchent, suivent une idée et, chemin faisant, éclairent souvent d'un mot les problèmes accessoires, plus que ne font certains monographes, dans leurs volumineux Mémoires. M. Plitt avait constaté, dans le pétiole des Astragales, un nombre