‹ La Substance d'Oriel: En DermatologieChapitre 18 sur 28 · ET AE · texte numérisé non relu

ET AE

sont fermés : prurit épouvantable. Saignée de 100 cc. et injection de substance P. d’un malade atteint d'eczéma chronique, envoi des urines au laboratoire pour recherche de sa propre substance.

Le 8 février : aggravation, les phénomènes augmentent, insomnie totale, peau très sèche, on remplace le liniment oléo-calcaire par le cérat zinc.

Le 9 février, beaucoup mieux, a pu dormir, l'œdème a presque complètement disparu, diminution notable du prurit, desquamation très abondante. Deuxième injection de substance P (cette fois la propre substance du malade) 1 cc. à 1/1.000.000.

Le 12 février beaucoup mieux encore; on injecte 1 cc. de S. P. à 1/1.000.000.

Le 15 février l'amélioration augmente, grosse dimiaution de la desquamation et de la rougeur diffuse, ne supporte plus le cérat. Essai d'axonge et de cold-cream ; on injecte 1/2 cc. de S. P. en intradermique, petite réponse papuleuse à la dernière injection.

Le 18 février encore mieux, la poussée semble terminée. 1/4 ce. de S. P. à 1/100.000 en intradermique.

Le 20 février le malade, jusque-là au régime végétarien, a mangé une côtelette et a fait une station dans une salle chauffée à l'air chaud ; picotements du visage, rougeur vive, æœdème même jusqu'au suintement, sensation de brûlure vive, à l'injection précédente, réaction papuleuse. On injecte 1/4 cc. de substance P. à 1/10.000.

Le {°° mars le malade est en voie de guérison ; visage normal, seul le front est encore un peu rouge et sec, 1 cc. de substance P en sous-cutanée et intradermique

Le 4 mars quelques picotements devant un feu de bois sans nouvelle poussée.

En résumé :

Poussées érysipèloïdes ; Tests positifs ; Guérison.

mio

Obs. 28. — M. D... vient consulter le 20 mars 1935 pour une urticaire chronique évoluant par poussées. Le rythme de ces poussées est d’une poussée environ par semaine. Chaque crise urticarienne débute brutalement sans causes apparentes et sans que l’on puisse mettre en évidence une cause alimentaire..On envoie ce malade au laboratoire pour recherche de la substance d’Oriel.

Le 27 mars on pratique les épreuves cutanées. Sur la peau d'un bras 4 intradermoréactions : substance P à 1/1 000 000, à 1/100.000, à 1/10.000 et à l’eau. Sur la peau de l’autre bras une cuti et une épidermoréaction à 1/10.000.

Le {‘r avril les tests sont restés tous négatifs, on injecte sous la peau 1 cc. de substance P à 1/1.000.000.

Le 6 avril on fait 1 cc. de substance P. à 1/100.000.

A partir du 8 avril on fait deux injections par semaine de substance P à 1/10 000.

- Après une amélioration considérable survenue à la huitième injection, on enregistre une rechute qui nous incite à intensifier le traitement.

- Nous arrêtons le traitement à la vingtième injection. Le malade n’a plus qu’une poussée toutes les deux semaines.

En résumé :

Urticaire chronique ; Tests négatifs ; Légère amélioration.

RoYER 7

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