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portance aussi grande à ces différentes réponses car il existe des hypersensibililés complexes.
D'autre part des auteurs qui ont beaucoup étudié la question des tests comme Pasteur Vallery-Radot, Tzanck sont d'accord pour penser qu’une réaction négative n’est pas incompatible avec une hypersensibilité ou une intolérance à la substance expérimentée.
C’est cependant avec les idées de M. Sézary que fut entreprise notre recherche des tests.
Quelle fut donc notre méthode? Dès que la substance P. était revenue du laboratoire nous faisions:
a) Sur un bras,
une 1" intradermoréaction à 1/1.000.000 ;
une 2° » à 1/100.000 ; une 3° » à 1/10.000 ; une /° » témoin à l’eau ou à
solution d’Evans ; b) Sur l’autre bras, une Culi-réaction à 1/10.000 ; une épidermoréaction à 1/10.000 ;
On nous objectera bien sûr que notre exploration n’est pas encore complète comme cela, il aurait fallu pour être complet, faire les cuti-réactions et les intradermoréactions avec toutes les dilutions. Mais nous ne pouvions songer à demander à nos malades de supporter plus de 5 à 6 piqûres. Nous pensons toutefois qu’ainsi pratiquée cette recherche des tests peut donner. des renseignements sérieux sur les propriétés antigéniques de la substance d’Oriel. Nous jugions le résultat des tests 2 h., 24 h., 48 h. après les injections.