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Notre application ne fut pas récompensée et nous n’apportons qu’un nombre infime de réactions positives ; mais ce nombre si petit soit-il n’en présente pas moins un gros intérêt doctrinal.
Voyons donc les cas où les tests s’avérèrent positifs. Le premier cas qui nous donna une réponse positive est celui de la malade dont l’observation est rapportée au n° 11. [l s'agissait d’un eczéma professionnel où l’intradermoréaction à 1/10.000 fut faiblement positive tandis que la réaction témoin à l’eau donnait une papule infiltrée et douloureuse qui persista deux mois durant. Pourtant nous eûmes confirmation de la légitimité de cette intradermoréaction dans une légère réponse à une injection faite dans un butthérapeutique.
La deuxième réponse nous a été fournie par l'observation 13 sous la forme d’un placard réactionnel au lieu d’une injection thérapeutique ; notons que cette malade a présenté une réaction focale.
L'observation 23 d’un coryza spasmodique nous a donné les meilleures réponses que nous ayons eues. Ce fut une réponse dite précoce ; faiblement positive à la dilution de 1/100.000 l’intradermoréaction se révéla franchement positive à la dilution de 1/10.000 sous forme d’une papule érythémateuse.
La quatrième el dernière réponse est rapportée dans l'observation 27 ; il s’agissait là d’une réaction papuleuse légère mais tardive qui s’est produite à deux injections thérapeutiques faites à huit jours d’intervalle.
Bien pauvre bilan, dira-t-on, mais faut-il encore faire le calcul du pourcentage que cela fait. Sur 18 cas où les