MACHINES ET USTENSILES DE LAITERIES
Usines du tSeparator*, à Stockholm.
ronnes par an. Parmi ces usines, il faut en premier lieu nommer le Separator, société anonyme, — un des principaux établissements industriels du pays, — qui, dans ses magnifiques ateliers à Stockholm, fabrique surtout les écrémeuses Alpha-Laval, mais aussi des pasteurisateurs, réfrigérants, pompes à lait, butyromètres, émulseurs, etc. En 1898, l'usine occupait environ 700 ouvriers, et plus de 30,000 de ses écrémeuses furent vendues dans toutes les parties du monde. Le nombre total des écrémeuses vendues par elle jusqu'ici, surpasse le chiffre de 200,000. Des écrémeuses de différentes espèces sont aussi fabriquées à plusieurs autres usines; ainsi, l'atelier mécanique de Morgdrdshammar à Smedjebacken fabrique des écrémeuses à hélice, le Centrifuge, société anonyme, des écrémeuses dites Couronne, VExcelsior, société anonyme, des écrémeuses dites Oméga et à extension, le Centrator, société anonyme, des écrémeuses dites Butterfly. Les radiateurs sont fabriqués par le Badia^ tor, société anonyme.
Des attirails et ustensiles de tôle d'acier pour les laiteries sont fabriqués par Vusine métallurgique KocJcum, société anonyme, Yusine d'ustensiles à laiterie Wedholm, la société de galvanisation de Karlskrona, les manufactures d'ouvrages en acier d^Olofstrôm et d*Eskilstuna, sociétés anonymes, etc. L'usine de Skultuna livre des appareils à fromage de petit-lait et des ustensiles de laiterie en cuivre jaune et rouge. Divers ateliers mécaniques fabriquent, sur une échelle plus ou moins grande, différentes machines et appareils, ainsi que des chaudières et
des machines à vapeur pour les laiteries. Telles sont: les ateliers mécaniques C. Holmberg à Lund, société anonyme qui, depuis longtemps, s'occupe spécialement de la fabrication de toutes espèces de machines et d'appareils pour les laiteries, et qui, en outre, a exécuté rinstallation d'un nombre considérable de laiteries, même à l'étranger; les sociétés anonymes suivantes: les ateliers mécaniques de Hàlmstad et à'Ystad, la fonderie Sôderblom à Eskilstuna, etc. Il existe aussi des établissements spéciaux pour la vente des articles de laiterie, comme ceux de Sten Ericsson à Stockholm, de A. Hollingworth à Orebro, de Budelius & Boklund à Lund. On y trouve toutes espèces de machines et d'appareils en usage, en partie fabriqués dans leurs propres ateliers.
Ces établissements, ainsi que les ateliers ci-dessus nommés, font des plans et des devis relatifs à l'installation de laiteries, et se chargent, en outre, de les monter complètement. Des appareils spéciaux pour petites laiteries sont fabriqués à l'usine Ceres à Vaxholm, des barattes à bras sont livrées par la fabrique de barattes suédoise à Stockholm, eta Le prix de revient des machines et des ustensiles de laiterie fabriqués à toutes les usines ci-dessus nommées, est censé s'élever pour l'année 1898 & 6,557,000 couronnes.
Des préparations pour les laiteries, telles que la couleur au beurre et au fromage, différentes espèces de présure, culture pure, etc., sont également faites dans le pays, entre autres au laboratoire technique d chimique de S. Bamekow à Malmô. Une assez grande partie de ces préparations, ainsi que le sel au beurre usité dans les laiteries, sont pourtant importées, et principalement du Danemark.
Écoles de laiterie.
L'Etat, aussi bien que plusieurs sociétés d'économie rurale, a établi des écoles spéciales pour l'enseignement du service des laiteries.
A) Écoles de l'État. V institut de laiterie d'Alnarp comprend deux divisions: récole supérieure do laiterie et, l'école de laiterie. Chaque année, on y admet tout au plus 12 élèves, dont deux sont exempts de toute rétribution, xm dans chaque division. Le cours est d'un an. Vécole supérieure a pour but de former un corps enseignant pour les laiteries. Pour y être admis, il faut avoir suivi les cours de l'Institut agricole et pris part, pendant une année, aux travaux d'une laiterie. Frais d'études, tout compris, 600 couronnes. Vécole de laiterif a pour but de former des contre-maîtres pour les grandes laiteries. Conditions d'admission: avoir 19 ans accomplis, justifier du certificat d'études primaires, un an d'expérience dans une laiterie. Frais d'études, tout compris, 400 couronnes.
Vécole de laiterie d'Atvidaberg a pour but de fournir aux personnes — hommes et femmes — qui ont déjà acquis dans le métier quelques connaissances, tant pratiques que théoriques, l'occasion de se. perfectionner dans la théorie de l'industrie laitière, ainsi que dans la fabrication du beurre et du fromage, le maniement des machines et des appareils de laiterie, et enfin la comptabilité de l'industrie. Il y a deux cours par an, un du V^ novembre au 1*^ mai, et l'antre du 1" mai au V^ novembre. A chaque cours, on admet 4 élèves tout au pins;
IHBTITDTIONS PUBLIQUES ET PARTICULIÈRES AU PROFIT DE L' AGRICULTURE ETC. 89
les élèves pourront prendre part à plusieurs cours successifs. Les élèves admis doivent avoir préalablement acquis une certaine expérience des travaux d'une hiterie et posséder, en outre, assez de connaissances tant générales que théoriques pour que rinstruction leur profite. Frais d'études, tout compris, 180 couronnes. D^ élèves surnuméraires, désirant apprendre la méthode de la fabrication du fromage, sont admis temporairement contre une rétribution ûxée. — Vécole df Icdterie à Bjôrhfor8y au gouvernement de Norrbotten, reçoit chaque année 6 élèves femmes; le cours est d'un an. — Les stations de laiteries de F État donnent aax élèves femmes un enseignement pratique et théorique dans des cours de deux ang. Les élèves ont gratuitement l'instruction, la table et le logis, et reçoivent chaque année une indemnité de 60 couronnes pour l'entretien de leur garde-robe. Le nombre de ces stations, qui sont annexées à certaines grandes laiteries dans différentes parties du pays, s'élève actuellement à 24, dont 16 (la première année) ne donnent qu'un enseignement pratique, et dont 8 (la seconde année) donnent l'enseignement tant pratique que théorique. Les stations entretiennent en tout 64 élèves, dont le nombre varie de 2 à 7 par station.
 toutes les écoles susdites de l'État, on peut recevoir un total de 90 élèves. Pendant la période de 1869/98, 2,000 élèves ont pris part à l'enseignement, dont 110 ont reçu une instruction supérieure. La subvention accordée à ces écoles par l'État, s'élève, à présent, à 27,000 couronnes par an. »
B) ficelés des sociétés d'éeonomie rurale. Plusieurs sociétés d'économie rurale entretiennent aussi des établissements d'enseignement pour des élèves femmes, qui, outre l'instruction, ont gratuitement la table et le logis; assez souvent elles reçoivent des gages ou une indemnité pour l'entretien de leur garde-robe. Le cours, qui est d'un à deux ans, consiste surtout en exercices pratiques, mais est terminé par un enseignement théorique, dont la durée varie de 2 à 16 semaines. Ainsi, 36 élèves par an sont instruites, et les frais des sociétés s'élèvent, à cet effet, à environ 10,000 couronnes.
4. INSTITUTIONS PUBLIQUES ET PARTICULIÈRES AU PROFIT DE L'AGRICULTURE ET DE L'ÉLEVAGE.
Dans l'administration de l'État, les affaires touchant l'agriculture et l'élevage du bétail ont jusqu'ici été du ressort du Département de l'intérieur. En ce moment (mars 1900), on s'occupe de créer un nouveau département qui portera le nom du Département de ragrioulture et auquel, par conséquent, seront transmises toutes les affaires se rapportant à l'agriculture, ainsi que certaines autres de même nature (telles que l'arpentage et les bureaux de cartes officielles, etc.). L'Académie d'agriculture a longtemps occupé chez nous une position toute particulière comme ayant été une institution à la fois scientifique et administrative, — et ceci quoiqu'elle ait toujours complété elle-même le nombre de ses membres. A présent, les travaux administratifs sont pourtant transférés . à la Direotion de ragrioulture (Landtbruksstyrelsen), créée en 1890. Cette direction se compose d'un directeur en chef et de quatre
membres, savoir Tinspecteur de ragriculture, ringénieur agronome en chef, rinspecteur des pêcheries et le secrétaire. En outre, un vétérmaiw est de service auprès de la direction pour diriger les recherches sur la tuberculose de la race bovine. — La Direction de l'agriculture fait paraître tous les ans un compte rendu complet de Tactivité des insti* tutions de son ressort, ainsi que des publications sur différents sujets.
Quant à rAoadémie d'agrioulture (Landtbruhsakademien) qui, comme il a été déjà dit, fonctionnait, avant 1890, comme une sorte d'autorité centrale pour toutes les affaires concernant 1 industrie agricole, sa composition et son mode de travail sont exposés dans la première partie de cet ouvrage. Maintenant elle s'occupe de l'étude des questions scientifiques se rapportant à l'agriculture. Il lui est adjoint un établissement situé dans le voisinage de Stockholm (Experimentalfeltet), qui comprend deux stations d'expériences, l'une pour la chimie agricole et l'autre pour la physiologie végétale. Les fonctionnaires sont un chimiste agricole et son assistant, un physiologiste végétal, un directeur des jardins et un intendant agricole. L'Académie publie aussi un compte rendu des conférences et discussions qui font l'objet des séances, dans ses Annales et revue (Handlingar och tidskrift), où sont également inséra . d'autres articles concernant la science agricole.
Les dépôts d'étalons de l'Etat et la distribution des primes aux éleveurs de chevaux sont à la charge de l'Administration des hans (Stuteriôfverstyrelsen), qui se compose d'un chef et d'un secrétaire. Ponr traiter les questions importantes, on convoque la Commission des haras (Stuterikommissionen), qui se compose du chef de l'administration et de deux membres. — En 1897, l'Administration des haras recevait, pour le* primes à donner aux éleveurs de chevaux, une subvention de 56,000 couronnes, et pour l'encouragement à l'élevage des chevaux, 58,500 conronnes. En outre, elle avait à sa disposition une somme de 80,572 conronnes, provenant d'affermages et de revenus divers; en tout 195,072 couronnes.
Parmi les institutions publiques au profit de l'agriculture, il font enfin citer ici celle des ingénieurs agronomes, institution qui date originairement de 1835. En 1857, les fonctionnaires reçurent leur titre actuel, et le règlement sur leur activité, actuellement en vigueur, est du 13 décembre 1889. Le corps compte aujourd'hui 21 ingénieurs, postés dans les différentes parties du royaume. Leurs fonctions consistent à dresser des plans pour des ent]4|>rises de drainage, d'endiguemeni d'abaissement de niveau des eaux des lacs, d'irrigation des prairies, de remaniement de terrains de culture, etc., et & diriger l'exécution de ces travaux. En 1897, la superficie des terrains exploités sous la direction de ces ingénieurs était de plus de 60,000 hectares, y compris, comme partie essentielle, les dessèchements et cultures de marais et de noues.
Sans compter les établissements administratifs, l'État a contribué au développement de l'agriculture en fondant et en subventionnant des
écoles et en favorisant des recherches scientifiques. Il a également soutenu les institutions de crédit de l'agriculture, accordé des prêts directs pour le défrichement du pays, et s'est montré très généreux envers une foule d'institutions particulières, surtout envers les sociétés d'économie rurale. En certains cas, les conseils généraux accordent des subventions au profit de l'agriculture.
Enseignement agricole.
Les établissements d'instruction agricole, placés sous l'inspection de la Direction de l'agriculture, comprennent trois catégories: 1° les écoles d'agriculture (landtbruksskolorna), pour l'enseignement primaire et en partie secondaire, à la fois théorique et pratique, de l'agriculture; 2<» les écoles agronomiques (landtmannaskolorna), donnant l'enseignement primaire théorique et professionnel; et enfin 3° les instituts agricoles (landtbruksinstituten), pour l'enseignement supérieur et professionnel.
Les premières démarches faites par l'État ou par des particuliers pour déTelopper l'agriculture par un enseignement effectif, eurent lieu pendant l'époque dite de la liberté, 1718/72, époque qui, au point de vue du développement intérieur de la Suède, a été d'une très grande importauce pour le pays. C'est aussi pendant cette époque que furent créées, entre autres, des chaires de professeurs aux universités d'Uppsala (1740) et de Lund (1750) dans le but de développer et de perfectionner nos connaissances sur la cres rustica et agriculturat. Une démarche d'une importance encore plus grande a été faite en 1811 par la fondation de V Académie dC agriculture. Quelques années plus tard, on a commencé à reconnaitre de plus en plus le besoin d'établir de véritables écoles d'agriculture sur le modèle de celle fondée par Albr. Thaêr à MOglin. Aussi, une proposition dans ce but fut faite au Riksdag déjà en 1828. Cependant c'est sur l'initiative privée que la première école d'agriculture fut fondée, en 1833, par Edvard Notmenj ancien élève de l'école de Môglin. Son institut, établi sur les terres de Degeberg auprès du lac Venem, continuait d'exister en qualité d'école supérieure jusqu'en 1852, jouissant, pendant toute cette période, d'une subvention de l'État. L'école avait eu jusqu'alors près de 200 élèves, dont quelques-uns ont plus tard frajé de nouveaux chemins dans le domaine de l'agriculture de liotre pays.
En 1834, on fit la proposition au Riksdag de subvenir à la fondation d! écoles (mférieures) d^ agriculture pour former de bons ouvriers agricoles, et la subvention une fois accordée, la première école de ce genre fut ouverte en 1840 sur les terres d'Omp en Scanie. Elle fut bientôt suivie d'un grand nombre d'établissements pareils dans différentes parties du royaume. Le premier institut agricole public fat ouvert à Ultuna, près d'Uppsala, en 1848, et le second, en 1862, à Alnarp en Scanie.
En 1884, un comité royal rédigea un projet relatif à la réorganisation de l'enseignement agricole, et parmi les résultats du travail de ce comité, on pourra compter la fondation de la troisième catégorie des écoles de ce genre, c'est-à-dire les écoles agronomiques,
Â) L'instruction donnée dans les écoles d'agricaltnre tend surtout à familiariser les élèves avec la pratique de leur métier. Dans une cer-
taîne mesure, on exiseigne aussi les éléments théoriques. Les élèves pren-
jiurt à toutes sortes de travaux aratoires, et fonctionnent, en outre,
chefs de travail; on pourra donc dire que la première mission de
est de former d'habiles conducteurs de travail. — Le nombre
établissements monte à présent à 24 (en général, il y en a un
Aaque gouvernement), et l'ensemble des élèves à environ 350.
ptant les élèves des écoles, de cette catégorie annexées aux
agricoles, le nombre total des élèves monte à environ 420.
plus souvent, les écoles d'agriculture sont situées sur les terres des partiel généralement elles sont placées sous la direction spéciale de la société ie rurale du gouvernement. L'entretien de ces écoles est aux frais de qui accorde à chacune d'elles une subvention annuelle de 4,000 couronnes, scolaire est de 2 ans (pour les jeunes gens ayant quelque routine seulede 1 an). L'instruction théorique se donne en général le matin ou le soir 1^ mois de l'hiver. Pour être admis aux écoles d'agriculture, il faut 18 ans an moins, être habitué aux travaux aratoires et justifier du cours des écoles primaires. Les élèves ont gratuitement l'enseignement, la 6l le logement.
B) Les éeoles agronomiques donnent, comme nous venons de le dire, IlMpeignement primaire théorique. Elles sont en général annexées aux hiitf0 populaires supérieures (folkhôgskolorna; voir la première partie délieA onvrage), dont elles forment, pour ainsi dire, des cours supérieurs. UUlNie paye lui-même sa pension, et contribue, moyennant une somme
irax frais de son enseignement. Ces écoles jouissent d'une sub- In de l'Etat, s'élevant tout au plus à 3,000 couronnes pour chacune, à Éooidition que les autres revenus de l'école en question montent à nat «omme égale. A l'heure actuelle, le nombre des écoles agronomiques efll de 14, et le chiffre total des élèves d'environ 200.
La durée des cours est de 5 à 6 mois, et l'instruction est donnée pendant les mois d'hiver. Les jeunes gens qui désirent être admis à e» écoles, doivent être âgés de 18 à 20 ans, et posséder une instruction conrespondant à peu près à celle donnée dans les écoles primaires. En outre, il faut que les élèves aient acquis au moins une année de pratique dans leur métier.
C) Les deux instituts agricoles ont pour objet de donner l'enseignement supérieur des matières de l'exploitation rurale. Le cours scolaire complet est de 2 ans. Pour être admis, il faut avoir 18 ans au moins, une année de pratique agricole et justifier de l'examen de sortie des écoles techniques élémentaires ou de la sixième classe, section moderne, d'un lycée d'État.
Le procramme de Fenseigrnenient des instituts agronomiques comprend: a) matières fondamentales: mathématiques pratiques, mécanique, physique, météorologie, chimie, géologie, botanique, zoologie, anatomie et physiologie des uilmaux domestiques, géodésie, nivellements et dessin; b) matières principales: agronomie, zootechnie, laiterie, connaissances des machines, des outils et des constructions, économie rurale et tenue des livres; c) matières secondaires: thérapeutique spéciale se rapportant aux animaux domestiques, silviculture, horti-
n. AGRIGULTURB ET ÉLEVAGE DE LA SUÈDE.
culture, économie politique, droit économique et communal. L'enseignement est donné par des professeurs lecteurs (lektorer), des professeurs adjoints (adjunkter) et des professeurs suppléants. L'un des professeurs lecteurs, désigné recteur par le roi pour un temps de 5 ans, doit avoir l'inspection immédiate de l'institat Les instituts sont situés dans les domaines d' Ultuna et HAlnarp, A Ultuna, la culture des champs est dirigée, sous la surveillance de la direction, par un intendant^ qui est chargé d^expliquer aux élèves de l'institut l'organisation de la propriété, son entretien, sa culture, etc. L'administration de l'établissement toat entier, de l'école ainsi que de la propriété, est confiée à la direction, élue par le roi, et dont nous venons de parler.
Le compte rendu susdit s'applique surtout à l'institut agricole d'Ultuna, qui a reçu de nouveaux statuts le 14 oct. 1892. Les statuts de l'institut d'Alnarp remontent à une date plus ancienne, et, pour le moment, on est occupé d'en rédiger de nouveaux.
Les éUvea de ces instituts ne prennent aucune part aux travaux aratone& Ils payent eux-mêmes leur pension, et contribuent aux frais de l'enseignement chacun par une somme de 100 couronnes par an. Pour les élèves qui désirent continuer leurs études à l'institut, il y a des places subventionnées^ auxquelles sont unis certains avantages. Pendant l'année 1897, le nombre total des élèves des deux instituts était de 74.
U institut agricole d'Alnarp.
Au nombre des établissements d'instruction agricole, on pourra aussi compter les trois écoles de maréohalerie établies à Alnarp, à Stockholm et à Skara. Celle d'Alnarp fut ouverte en 1863, sur l'initiative du Docteur 0. Pehrsson Bendz, qui ainsi a donné l'essor à la maréchalerie nationale, et qui par son œuvre s'est créé une grande réputation. L'école possède un édifice grandiose en son genre, qui était terminé déjà en 1877. De toutes parts du royaume affluent des élèves,