COSI'UME
vue jupe (tunique) bleue t't des braies bleues, dee souliers élevés, liés autour des jambes, un manteau gris et un chapeau gris, une visière sur la figure, et îi la main
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un bâton dont le sommet était décoré d'un corbin en argent doré, d'où pendait un anneau d'argent.» Afin de recevoir dignement son beau-fils, il se hâta d'aller «se faire enlever ses chaussures et ses braies, de se vêtir de bottes et de
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braiee de cordouan, et de s'attacher des éperons d'oi; puis II se dépouilla de son manteau et de sa tunique, endossa de; habits ornés de pelleteries, qu'il couvrit d'un rïianteau écarlate, se ceignit d'une ëpéc décorée d'oroementfi, mit un casque doré sur sa tête, et monta sur son cheval, qui avait une selle dorée et une bride totalement dorée, avec des pierres fondues (des émaux). «>
Le costume des femmes paraît avoir été très-iressemblant à celui qu'elles portent encore aujourd'hui dans les campagnes.
Une visite k notre Musée National, si riche en souvenirs précieux de la période des vikings, montrera mieux que des paroles la véracité des récits des sagas sur le luxe et la somptuosité que les Scandinaves, tant les hommes que les femmes, savaient déployer il y a un millier d'années. On y voit des bAches et des fibules magnifiques en argent et en bronze, ces dernières souvent ornementées de plaques et de cordons en or ou en argent; des chaînes et des colliers en or, en argent et en bronze; de grandes et magnifiques perles en argent, verre, mosaïque de verre, cristal de roche, cornaline et ambre; des peignes en os, souvent d'un travail très-fin, etc. {fig. 100 — 112).
La valeur de ces nombreuses parures ne consiste pas uniquement en ce qu'elles nous montrent le luxe de nos ancêtres; elles sont encore plus importrantes par la preuve qu'elles fournissent que ces ancêtres, ces «barbares» si redoutés des peuples de l'Europe méridionale, ne doivent pas être considérés seulement comme des guerriers farouches, mais qu'ils pratiquaient aussi avec succès les arts de la paix.
Il fut un temps oii l'on disait que toutes les antiquités témoignant d'une certaine dextérité artistique, avaient dû
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être apportées dans le pays comme dépouilles opimes par les vikings. Lea recherches ecientifiques plue rassiaes de notre époque ont toutefois démontré que la plupart des ouvrages même les mieux travaillés sont des produits de l'industrie artistique nationale. Sous avons même cause de nous étonner de la petite quantité des objete trouvés