SCÈNE XIII
CLOTHILDE, MARIA, KÉODOR , PACHOSKA.
clotilde. Dieu! c’est lui!...
maria. Kéodor!
FTODOR Maria! (il lui bai* la main.) pachoska. Tiens, c’est T colonel !
ci.othii.de. Silence! (a Parbutàa.) Je vous en supplie, ne nous trahissez pas!
pachoska. Non, madame, non, n’avez pas peur. (&u* » a)t«r-
uaiîTrni'.'nt âut différente» porte» pour «‘coûter-)
fkodor. O Mark! j»? vous revois donc encore ! Ah! permettezmni de croire que le destin lui-mèniu, ou plutôt un pouvoir encore plus graud que lui, me guide sur vos traces, et m'amène où vous êtes.
maria. Quoi, monsieur... c’est pour mol?... 0 ma mère!... Clothilde. Oui, monsieur, oui, c’est le ciel qui vous a conduit ici pour défendre, pour sauver cette Hile intéressante.
KÉODOR. La sauver, grand Dieu! Eh! quel nouveau péril menacerait Maria?
maria. Madame... que dites-vous?..,
Clothilde. Pardonnez au trouble, au désordre de mes idées t Hélas! t>eul-élre vais-je coin mettre une imprudence nouvelle! Je vous connais à peine ; j’ignore ?t j\ti le droit de compter sur votre secours ; s’il m'est permis de vous conüer la défense de celle infortunée?
maria. l>e moi?...
kéodor. De Maria?... Oh t madame, si, pour avoir le droit ■le la détendre, il suffit de l’aimer, de la chérir plus que la vie, jamais un autre plus nue moi...
ciothilde, «»« joie. Vous l'aimez?.., péodur. Oh! Maria, pardonnez cet aveu...
maria. Madame...
Clothilde. Ma tille t ma chère fille, laisse parler ton cœur... (Montrant KooOof.) Donne-lui le droit de t’arracher au plus affreux d.Ulger.
maria, «tcc jok. Vous voulez... (avm er*in;«. ) Mais, gnml
Dieu ! ..
KLuDuH, à ciutbüd*. Au nom du ciel, qui U menace? Quel danger?... Tout mon sang est à elle.
clothii.de. N’élevez point la voix... tremblez qu’on vous soupçonne... ÊcoUteZ-llloi ! (Pendant quelle parle, Rormin parait au hnul «le rcæaUcr. fait un yo»lc de »urpciw. appelle le romb-, el lui montra Ffjdor. Le comte ne parait qu'au il, nûei mol «rue «lit «’ nthilOe.) Le ciel lie * iiuusa peut-être réservé que cet instant, el je dois tout vous I dire, Fêodor, vous aimez Maria... Je vous croîs généreux.
lo v.il, dis ne de porter cette épée... Marin, oui. Marin vous 1
fti HR*. (FroJor. trentpneté de joie, Unit U main de Maria, La couvre de bal* | ter*. Cm! en cc moment que le cunde |i»raft.)
PACHOsKA, qui a «u le comte. TdiSfü-VOUs!