‹ La suédoise drame en trois actesChapitre 16 sur 44 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

Y VAN , FEODOR , BORMAN, CLOTHILDE, MARIA, «t, peu

après, CA R LS , entrant su parier.

TV JUt, »ur la galerie. Mec fureur, Féodor ! ! ?...

FÉODOR ET maria. Ciel l...

CLOTHILDE. Le conile! (T tan et Boniau deteradent rapidmmt l'raralier. C.UitiiiLle t'areore, ri plaei- Maria prêt d'elle.)

TV AM, a»cr fureur. Téméraire!... vous oser!... l!u tel excès d’audace mérite SU récompense! (U porte la main à ton epce.J FEODOR, mitant aua geste. Monsieur... I.Yven tire A demi l'épée. Féodor u# limite pat.!

Clothilde et MARIA. Arrêtez!... arrêtez!...

flodor. Apaisez-vous, monsieur, et daignez m'apprendre la cause d’un courroux «pie je ne puis m'expliquer. Hier» dans nia conduite n'est téméraire, ni coupable ; madame elle* même peut en rendre témoigiuge. Je n’ai point offensé mademoiselle en lui offrant mon hommage. Mes vœux sont purs, ma main est libre, et inon rang est assez honorable...

v\ an. C’en est assez, monsieur; madame ni mndemoi* selle, ne doivent eu entendre duvuiiLige; c'est à moi de répondre pour elles, et je vais vous satisfaire. maria, i CMhiidP. A lui!...

Clothilde. Malheureuse! Je n’ai pu...

t van, * ctottùUe. Retirez-vous, j« vous l’ordonne, et songez que vous me répondrez de la moindre imprudence ! (a Bornas.) Qu“ tout soit prêt, dans un instaut, pour notre départ.

maria. Quel langage I... Quoi, madame, il vuus commande?...

clotiiii de. Ma fille... (a part.) Si je pouvais... fMait» «t pA>Ur

tnnl fr*|i|i«» d'Mumif «tnt. Clothilde, jprét avoir ja»è an ciel «t tur Kéudur un itftnl dc »loui»ui, prend I* ni» a dr Maria pour l'ttnmtaar, et, «a inème i-mp>, fl«e d'une minière »lgni8e»li*# Pachotka.

féodor. Maria!...

TVAN. Sortez!!!... (Du jfit», Barman ri itère l'nrdr». Clothilde *maria ' M.irii, qui fond en larme». Dormta tort par le fond, ai, «n même Itoipi, Féodor aaitil la main de Cari* al lui donne un ordre, >m l.quel Cari, tort tuwiiii prtcipilamaaaai, hntaal ara ditrra mou«rment<, Pjch»tkt t'ait approchée dr Clothilde. CeMe-ri lui aaltit la main an la liant j P.ebotka mai U doigt «ur «a boorl.e. al tnli Clothilde «t Maria.)

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