SCÈNE XVI
FEODOR «col , peu âpre», PACHOSCA , en»uilc CARLS, et TOCS
LES PERSONNAGES qui tout dan» l'auberge.
féodor. Quel nouveau langage!... quelle étrange opposition !.. . Maria n’est pas libre... Cet homme est mon rival... Et pourtant, tout à l'heure... elle recevait mes vœux... elle implorait mon secours... Par quilles deux suis-je trompé?... Maria?... Non! c'est impossible... Mais lui, avec quelle arromee il parlait à madame «le Yolmar... Comme la surprise, indignation, l’effroi se sont peints dans les regains de Maria G.. Serait^* contre hit qu’il faudrait la déleudie? Quel horrible mystère environne celte aimable tliie; et je l'abandonnerais?... Ah 2 jamais! jamais!...
pacho&ka, ««nuit avec crainte. Monsieur l'officier!... monsieur l'officier t...
féodor. Que voulez-vous?
pachûsila. Prenez bien garde «pie personne ne voie ce que j’vas vous donner, (rite regarde autour d’eUe.)
FÉODOR. Quoi doue?
PAÉHOMLA, tirant un liillct de Km tr.u, et U) lui «tournoi. T’neZ... lisez vite!... C’e*l d' la dame qui... vous savez... là, avec la jeune demoiselle.
PKOOOtt, ouvrait) precipHasmteiit . Dfl madame de VoltnaF, pachoï-ka. Chut!...
FtoooR, ikant. u Monsieur, au nom de l'honneur, et d'une : infortunée «pii vous est chère, luttez-vous «le faire savoir au village de RosemUal que la fille de Bannir existe > qu’elle est h Gomorn, et subez-uous sz vous voulez lui sauver In vie I n Gram! Dieu! quelle horreur j’entrevois!...
CARLS, accoarant. Monsieur, léS « lieVUIIX SOUL Sellés.
féodor, <i«h» la pi»» grande agdattoa. Cari s , écoule : lu vas partir sur-le-champ, retourner sur nos pas; reprends la routa «le Norfeld, «le Loben; vole sans t'arrêter jusqu’au village de Ruseinla.il. Là, demande Borner... et donne-lui ce billet.
< aiils. Ce billet!
féodor. Val cours! .. prends tout l’orque je possède... 11 y va «le l'honneur, de la vie de Marial
carls. Mais vous... vous, mon citer maître?...
ff.odor. J«.‘ cours à Gomorn f Va 1 va I un instaut de retard
peut être irréparable! (Caril Mrt dan» le pla» grand trouble. Clothilde tort pree>|Hlamin«ut de l'appartement arec dre ligne» d'elfrni.)
FfeotKiK, rnumnt • die. Dieu L.. c’est vous, madame... Maria?...
Clothilde, l'antuni. Silence!... Elle est perdue si vous me trahissez!... On vient 1... Eloignez-vous, monsieur; n’approchez point de Maria, mats stmez-nous eu secret.
FÉODoR. Je le jure ! (Ella rentre dan» l'appartesirat. Féoder, Homtè, «onfeiHfu, recule ju.qu* aur i*e«ant-»ria». Pael.u.ky et le» don-niqna» en- Ireni en foule et ruurent A la galerie ehereber lea bagage». Clothilde, Mari», Tua ri Barman «oriani de l'appartement et «r dirigent «ara la porta il» «ortie d» fend Toat indique la départ du comte. Clolbilde jette an dernier regard «ur Féodor, en lui montrant Maria, al do geate l’arrêtant. Le eomte fait un mouvement de furenr. Barman »a plaaa datant aile, et précipite ea départ.)