SCÈNE XV
YVAN, FEODOR.
tvan. Écoutez-moi, monsieur. [,a reconnaissance est sans doute un devoir, mais ce devoir a des bornes, et votre imprudente obstination A suivre Maria me forcerait à Voir en vous, non plus un libérateur, mais un rival.
féodor. lin riva)!!...
tvan. Je n’entrerai point avec vous dans une explication que les plus puissants motifs uie défendent : qu’il vous suffise de savoir que la destinée do Maria est & jamais fixée; qu'elle n’a point la liberté de disposer d’elle-niémc; qu’elle ne peut appartenir ni à vous, ni A qui que ce puisse être; nue seul, enfin, j'ai des droits sur elle. Je vous crois homme d'honneur ; cette explication, dans ce cas, doit suffire. Que le souvenir des charmes qui vous oui un moment égaré ne soit donc plus pour vous qu’un songe que le réveil a dissipé. Adieu, monsieur! Nous ne devons plus nous revoir, et tous deux, ie l'espère, nous oublierons Norfeld et l’auberge de ht forêt, (il mire dan* l'appartement de» dame». Féodur r cric comme «lierre.)