I.EJt l’R te KDINT S, OftLOF
iElom.4, Orlof l’art Me. Clalhilde court aeulenir, a««e ioanna, Maria qui mit Aranoale Tran R»iu a»ae frayrur la brall «I la» «ri* aonfn» loin.
I«ini qu’nn rntand.)
borman. Orlof, pourquoi ce bruit?... que viens-tu nousap-
preU'lru?
oh lot. Tous les vassaux «le monseigneur vi«;nnent lui rendre hommage ; les magistrats sont à leur télé, el la not«l«>SM» ■leri environs s’c»t jointe au < ««rtégo fiuttr a«»ister à la cérémonie. La foulo se répand déjà dans les jardine. rorman. liant les jardins!... Fermez ces draperies! forint
I firme rapUletneul le» ri«ie»u* qui rouirent Ica rilraui.— A T»»«.) Monsieur
le comte, qu’onlonnez-vous?
tvan. Ii. supportable devoir!... Conduisez Maria dans sou appariement...
rorman. Kl Clothililet...
tvan. Ah! ne les séparons pas encore! tu vois l’état de Maria t... Demain... celte nuit, peut-être, nous déciderons de son
sort. Allez! Joanna, vous me répondez d'elle. (Ottof ai i»i*m
emportera Maria é«iu U taarall*. Cloihilê. la «ait. Orlaf r**leai l'iaaiaal d’ipiit, hra« la part* **•• i*i», •*, Saa» a» momeat ««tnibU. r*a*t la* *l*f* à Burma*. )