‹ La suédoise drame en trois actesChapitre 31 sur 44 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

DDK MAN, JO ANN A, VORBACH, et, peu .pré. OR LOF, revenant.

(Berman, enveloppe d'un aiment, entre per le paierie- Il s'arrête, jette an reperd autour de lai, fait an iipne tomme pour ordonnai I d'eutrtt paraetwei d'entrer, pela s'aime* ailaneieasemeat dans la première aille. — AuseitAt enlevai sur svs pas, ait «nivam la paierie, Clothilde, Maria al Joeaae, amenées et conduite» per Orlaf et Vorbsch . — Clothilde eljjjria paraissent cfre)«*s. Biles s'ariéiet. 1 } Maris fait aa mouvement pour entrer deas le selle; mais C.Qiliilde, apereevaut Ourman, arrête Marie et le lai montre eeev efrvi. — Orlof ordonne eus drox dames de eontiaaar leur chemin; 4 Jotnus, d’eatrér dans ta salle où Uoratta l'attend, et, à Vorbaeb, de rveter dans la paierie. — Clothilde et Maria aebéreut de traserscr la paierie km Orlarf. Vorbaeh reste aa fond, près de l'erebe, et Jouai entre d'ua air ereiatif et ehaprla.)

joaxma. Ne duu-je pas suivre ces dames?

non max. Non, remontez au château. (Bu p«vUia. a ôte sou meoleau et k jette sur 1rs bue de Joauu.) Passez chez le COtnte; dîtes-luî qu’un a exécuté scs ordres. Ajoutez que je i'altuiids tldns la salle souterraine, et qu’il faut que je lut parte à l'instant.

JOANftA.Ictî... U me semble que, pour parler à monseigneur, vous seriez mieux chez lui.

rormax. Faites ce que l'on vous dit.

joax.xa. Mais monsieur le comte s’apprête à partir pour Stockholm.

Bon max. Il ne partira pas .. cette nuit.

joakxa. Reviendrai-je auprès de ces «laines?

bukmax. Non. (Joeaae p*r*]i tffnyèe.) Vous resterez dans les apjiartemeQts, alin que, s'il surveuait quelque message, quelque événement inattendu, vous puissiez venir nous en instruire ici, vous-uiéme.

joax.xa. Quel message pourrait-il arriver... il est minuit? hormax. Juan ua, jamais d'observation. Allez!

JOAXXA, avec défiance. Je vais, monsieur, je vais. (Elle Mrl, emportent le aiaueu, reprisent le ebemia de le paierie, rl UaKiignaai une grande crainte pour Maria. Vorbarh, qui peraietail eliendrv net impatience, la suit da regard, paie entre prreinilemmeat ilsne le telle.)

vontiAcu. L'heure vient de sonner : on m’attend, faut-il partir?

hormax. Oui. Tu es bien sùr du maître du la chaumière où Gustave passe la nuit?

voRRACH. Comme de inoi-tnénie.

rormax. Il t’ouvrira sa chambre?

vùrbach. Elle ne ferme pas.

BIHIMAX. Quelle arme as-tu choisie? fVortach «ouïra un long poignard.) Bien! Point d'ellroi, point d'emportement.

VORBACH, froadcoMBi, eo remettant un pviguard. Le n'est pas la première fois.

hormax. Maintenant, écoute bien. La docile «lu beffroi, il toutes heure, niais surtout pendant la nuit, résonne et s'entend au loin. Va, pénètre duns la chaumière, et tiens-toi prêt. Si Gustave doit périr, un coup «le la cloche du beffroi tu servira désignai, et soudain tu frapperas!

yoruach. Mais ce signal peut nous trahir?

hormax. Hassure-toi: la cloche de la tour, souvent, par uti seul coup, auuoncc, au cliàtuau, le départ ou l’arrivée «lu quelque (Mirsonnage important; cela n’excite aucun étonnement, surtout quand le comte est ici. Cette nuit, si la cloche retentit, ce ne sera que pour toi.

vorrach. A labonuu heure! Quant aux conditions... UOHMAN, lui dooMut, l'nne apr«» l'antre, deux bourse*. Voilà le prix que t’a demandé le maître de la chaumière... Ceci t’appartient. Si le coup s’achève, dix fois autant pour chacun.

vorbacm. Donnez le siguall... A propos, quant aux suites, monseigneur répond...

Hormax. Du tes jours.

vorbacm. Adieu!

hormax. Tu ni'as bien enten«lu?

vorüach. Un coup du beffroi... tout est dit; sinon, je reviens. 80RILIX. Pars]... (Bonn*» le conduit jusqu a la galerie. En ce moment, Orluf rrrient. B»nio.n le nu»it par fa mua, et l'cmutéoe (iréapitammeut. —

Vorbvh nt uiii.) Orlof, tu as été témoin de la Mène terrible qui s'est passée hier? Qui, le père de Marin, ce Bamer, que je croyais en Irlande, c’est Gu-Ltve... et Gustave à Gomorn!... Juge!... Tu sois pur quels moyens je puis encore conjurer cet effroyable événement ? Tout est prêt. Vorbaeh est parti. Le comte va venir. Monte à la tour du beffroi, saisis la chaîne, et sois prêt à répondre au signal qui partira d’ici.

oniér. Comptez sur moi; je sais ce que Vorbaeh doit faire. Fort bien ! Mais que faites-vous de Clothilde? Je devais, cette nuit même, la conduire hors de la Suède.

hormax. Je chargerai Lugncr de ce message, moins important. 11 n’a jias encore vu Clothilde, il sera peu touché de ses plaintes; d’ailleurs, je suis sur de son dévouement. orlof. Il est lidèle...

hormax. Paix! J’entends du bruit!

orlof. C’est le comte. Le voici!...

HORMAX. Va à la tour, (il sort. Le comte entra al le regarde avec anrpme.)

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