SCÈNE V
Les precedents, JOANNA.
(Clothilde • conduit Marie iur ua rl h lieal pris if eüe. Joanna, ea *n*
truil. regarde tout k moud* mis Mer perler d’abord.)
borman, obicrvaat Joanna. Joamui, que venez-vous annoncer?.. Pourquoi ce trouble!., (a pari.) 11 est impossible que déjà... vv an, Parlez!
JOANNA, jetant un regard inquiet fur Clothilde «1 Maria. Monsieur la comte, un spectacle horrible vient de frapper mes regards; à peine ai-je eu la force d’accourir jusqinci. On vient d’aprlcr au château le corps d’un malheureux, percé de coups, igné de sang ; il expirait
WaS, regardant Borman arec étonnement. Que dit-elle? borman, frappé dn wigte. Je ne puis comprendre...
CLOTHILDE, se plaçant d«»anl Maria, comme pour l empecher de rolr el d’ameadre Joanna. Il est ÜOIIC vrai!., , Joanua semble aeuleir (aire aislendre quelque (bute » Clothilde, el n’ese «'expliquer.)
TV an. Quel est ce malheureux? (Clothilde, du g»»**, supplie Joanna d’épargner Maria. Juanna semble lui (aire ligne de ne rien cfaiudre.)
joanna. Je n’ai pu, monsieur le comte, reconnaître ses
traÜS. (EU» regarde enenrr Clothilde. Y»en et Borman te regardent aosti
en tiienoe.) M us on vous cherche partout. . N’allez-vous point paraître au château ?
T van, à Bonaan. Oui, viens, courons éclaircir ce mystère. BORMAN, le rrtroaat. QllU f.lites-VoUS? LllSSC’r M.iri.l dans Cette
salle ouvule? Préparons-nous d’abord contre tout événement. Faisons partir Clothilde, et que Maria reste seule! (Mentrani le cbtiau.] lii! c’est un lieu suri
tvan, effrayé. Quoil dans ce caveau!... Quel projet formestu?
borman. Aucun; l’événement décidera, (u »a ««Hr la perudu
eaaean. Y«an remanie ter» l'entrée de la salle. CUlhitde <4 Jeanne te tant rapprochée*. el ecmblenl encourager Maria.)
BORMAN, t« rtienrnani el montrant le aaecao. Joanna, Conduisez
Maria dans celte salle.
JOANNA, du ion de Petrai. Là ! (Elle regarde le «omit. Ytan. du gette, loi r*il*r> l'ordre.)
BORMAN , t'eppreebtnl de Metia el la prenant par la main. VcQliZ,
venez. Maria, vous ne pouvez rester ici!
CLOTHILDE, qui »’etl appraeliée aure Inquiétude do ea»»»u, et J a jtlé
un regird. Dieu ! où la conduisez-vous?
BORMAN, arec coléra. Clollillde!..
MARIA, m levant, el t’appuvaul sur Bortiiu et Juanna. SoUteneZ-lllOi 1 j'y vois à peine! (On la conduit au eareaat.)
CLOTHILDE, «jurant ae jeter aut genoux do comte. Ah! RlOOSieUr le
comte, vous n’avez pas ordonné sa mort?
yyan, u rderant, Non, non, ma lame, rassurez-vous! Clothilde. Kh bien, pourquoi l'entraiue-t-ou ? (ta myani entrer dans Ir aarean.) Ma fille!.. Ah! laisSCZ-moî la Suivre! (Ella aa précipite ma le taraan. Barman aa place éeranl elle el lut en ferme l'entrée.)
BORMAN. Demeurez t (Elle recule frappée de trrrrar, ci r«»te «nmme pétrifié». Barman ferma ta porta; pula il (ail tigme au comte d* a‘(lo!g»»r.
1 «a lui faliaal ligne qu’il ra congédier Clothilde. Tria tait é'nn air naarnr | el areebté.)