FÉODOR, CLOTHILDE, JOANNA
féodor. Oh! madame, est-ce bien vous que je revois;.mais dans quel séjour! Et Marti, Mûrit, où donc est-elle?
Clothilde. O Fèodçr, sauvez Cette infortunée I Les monstres out résolu de lui donner la mort.
féodor. La mort! grand Dieu!
Clothilde. Votre amante est là, dans un horrible cachot mourante déjà dans son tombeau.
feodor. Maria! juste ciel! Ah! je l'en arracherai... Mais ces portes, comment les briser.
joarra. Silence! on pourrait vous entendre; attendez, je me souviens...
féodor. Que va-t-elle faire?
Clothilde. Fiez-vous à celle femme.
JOARRA, raceouranl avec m barre de fer, Tenez.
FEODOR, aree joie. Ali! donnez, (il ra pour br.u-r la porte.)
joarra. Arrêtez, vos coup» seraient entendus. Tâchez de soulever la serrure. Le temj* a déjà rongé le fer; surtout, j>eu
de bruit, (produr travailla A toufewr la umn.)
CLOTHILDE. HàU*Z-VOUS... OU dOlt venir. (jMa** court regarder
AU fo*d.)
feodor. Je ne puis parvenir...
CLOTHILDE. Redoublez !...
joarra, du foud. Je ne vois... je n’entends rien encore...
CLOTHILDE.. Courage .'
feodor. La porte cède... elle s'ouvre.. Maria I (11 «- précipité
dan» Ir eavrau.)
CLOTHILDE. Ma tille!... (Prb* A iMrir *u»>i daa« !• niov, «II* »<■ retour** ter» luita, qui lui fait ligne qu'allé i'oIcmI rivu. — — Féodor r«p«r«li, «amenant Maria dan vu bena. — Eli* paraît aortir d'ua nouvel ItHNlmniM.)