SCÈNE III
.le. *”'• Je “‘«nquiétai» à tort du Dassaire d’un sol-
ham^ft ^ q " u, n , 0 ’ ,S . P° urrions crain-lro est mauitenaul îmu ,,u “mledoi?p uTét n,™:
ie KL!i f T ‘ 11 ? P r ' 41 ' «• loin d’étre sûre... Ne seraisr horripé sur le lieu du rendez- vous? Non, il n'y a que cette a iherçe sur la roule d’H. rjedal : c>st bien ici qu’,/ Q /« dit
? .Norfcjd r '?t? rt ''ëte R ' l Vvr’’, dn .”' e "' 0re " ne f0i ’ “ Mlr,! ’’ pmiet a n«ï, fe 'i- “'"'rt"! mo " clu ’ r Borman, notre par haîaïd ï,ï l *?““"t- 1 « '”'"1 de rencontrer, comme
St aimdlvaut dl m d “T f ,U le “ a,i: ‘ ma <l " Vulnn,r «”«-
tS;’is ù], ^ m “’ ! a j e,lne et belle Maria; et, de sou
V ! ’ X orrlrc, qu elle avait reçu, de toi madame de
»u™ r „" 0 * KLSh'Ï î m ' accurilllr “mmJson ??,eï
Sn« ta , r et à me permettre de l'.iccompagiiS
SE t >on «ÏW- "ie" n'est comparable à ITT-
rlta,n " m " ci ' nrc ,,e Sana. Elle ne soupçonne rien et Se ï “.: una w ;r d “ la fausw hmmne de Vo “
faite ruent atteint leur but. Maria a reçu la nouvelle  la
wTr’ d mS l!ùHai!'m' i t^ ,poir ', ws ljrmes me dècliiraieut le Mrbléiri t? Ù la ; r '- ” (s »i«r,. p .ai.) Je le crois bien,
chtleau de . No,,, B ,rU " ,s d™laiu pour moi
ta ta M A™’ C < ’ 51 un «’ crel P«»r M ™. Nom serow I,! ,.-» “«'fnrlre 4 l’auberge de la hré™
secréte d e P N^ia aiï ,?ï! VCn ‘ ? m ’ ,ru '« on! > pour l’entrée suis bien ft SUS U C , 1 J y vais pourvoir... Allons, je f 1 «ubtr^e de la forêt... C’était avant-hier le 13 et
ne mnïp^Zi?!?"' D °‘ de, ‘ I d ““
t ••• (Pdcbuakj ei Oylaïf p»ni»»eiit me | A gdene.)