SCÈNE IV
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indiqué.
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bormar, braequcBirni. On te le dira, do?7""; A PP° rte ne qu’on te demande.. f,u, ce qn’on for-
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Ï^L‘T'- B, ‘" n 0bl '* é: ” J ' m 'en •ouviendrai. (n „ rt .) lo“tam'* bp *-., ' her mnnsieur Borman, vona aile, sans
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quebiue' aventure y 41 * 4 *’ " “ "«■*"’ “ ■ «“ble. encore Borman. lui frgjip.nl »ur TApniU. Tu verra» l oator, n»ni. Oh ! ju devine...
rom Man. impossible!
oRLor. Si fait... Voua aurez découvert quelque loli biiou moma diftkde 4 bnmaneierque celle pauvre Klïïre; .La Jdité sotte! mourir de chagrin, de vertu, peice que t»lS c est dommage, elle élut charmante! ^ ”•
Tu ,erra! bie “ aul « chose !.. liais lis d’abord relie
o»Lor. Voyons donc I. (mw r™e », u g™,,*. «.^ r».
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rAceoatv. >’ là !.. Où tsnt-il servir ces messieurs?.. 14? Non... Ah! mi?.. C’est pas encore la... Ici?,. Bien !.. J entends d la première fois... Encore plus près?., c’est ça '. on n’a g » besmn dem d ue les choses ,»,nr que V l„ comprenne...
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et du cachet vert... (a mh.) C est toujours du même pour changer, (hyui.) Ces messieurs veulent-y des pu>e»?
BORMAN, ne «chiot mdudlcnMBt. Non.
RACBosav. Ru tabac?
borman. Non.
pacmosrt. La gazette?
borman. Non.
J"". En ce cas, ce» messieurs veulent-y que j’ les
bornai*. Non, non!.. Au diable! (il ir pouw.)
PACHOSXT, kaiuint Lim bas. J'y vus tout d* suite, monsieur, (Pacboïka, tu iirhors, appelle paehotb}.) Aujsi bien, v’ià ma femme qui m'appelle, (il tort.)
orlof, rvodaot u Mir* » Bornto. J'ai lu !.. Quelle diable d'aven tare !.. Une fausse baronne... le comte sous le nom d’Oswald.
bornai*. Assieds-toi là!.. Rois... et écoute, (lia tWymt to« dem.) Il y a trois mois environ que. parcourant avec le comte le midi de la Suède, nous arrivâmes, un jour de fête, dans un petit village On dansait. On milieu de la foule, et dans un groupe de paysannes, une jeune personne frappa nos regards par sa beauté, sa mise et - u maintien tout à fait distingués. Tu connais le comte? La tête lui tourne aussitôt et le voilà tout de feu. Nous étions là incognito. Je m'informe : la jeune Allé habite le village, mais elle n'y est pas née; son père s’ycst fixé depuis douze ans; c'est un simple soldai, vieux, etranger, point riche, mais fort estimé, idolâtrant sa fille qu't 1 élève avec le plus grand soin ; et l’on me montre cet original qui buvait avec des villageois. (il boit.)
or lo f . Je vois d’ici la chose... pendant qu’il buvait, le bal se prolongeait; la unit vint, et vous enlevâtes ]a jeune beauté?
bornai'. Non... Teste! c'eût été dangereux!.. Je m'informai d’abord... J’appris que le soldat, qui se nomme Borner, était sur le point de faire un voyage eu Irlande pour recueillir une petite succession ; que, borné dans ses moyens, et craignant d’exposer sa chère tille, le brave homme cherchait à la placer, seulement |iour quelques mois, auprès d’une dame respectable. Aussitôt mon plan fut conçu... Une dame, mandée par moi, et baroune do ma façon, arriva tout exprès dans un pompeux équipage; elle voyageait pour sa sauté, et cherchait une jeune compagne.
orlof. Attendez!.. L'honnéte Borner vint lui-même présenter sa fille?
bornai*. Justement!.. Tout fut conclu sans le moindre soupçon. Ma baronne partit avec la belle Suédoise. Pourrie point effaroucher en chemin la jeune fille, le comte, sous le nom d'Oswald, feignit de rencontrer en route sa parente, et tous les trois vont arriver. * orlof. Mais vous risquez aue Borner...
bornai*. On l’a préVu !.. Pour éviter de sa part toute recherche, i’a» fait mourir Maria.
orlof. Hein?
bornai*. Elle est morte... pour lui. orlof. Ah! ah!
bornai*. Et pour que Maria, de son côté, ne songeât plus à**on père, j'ai fait mourir Bamer de la même manière.
orlof. Admirable t.. Mais, par exemple, votre baronne est une abominable femme I bornai*. Du tout
orlof. Allons donc!.. Son action est infâme!
bornai*. Elle a fait cet enlèvement sans se douter du fait; de la meilleure foi du momie!
orlof. Alors, elle sera luncuse quand elle saura... bornai* , riant. Je m’y attends !
orlof. Mon cherBorman, elle vous trahira!
bornai*. Ohl je l’en défie bien 1 orlof. Comment?..
bornai*. Deux mot vont te mettre au fait : avant d’être attaché à M. le comte, je servais le jeune Itarnn de Ynlmor, jeune, ardent, fougeux dans ses passions. Eperdument épris d’une jeune fille nommée Clotilde, et ne pouvant rien obtenir, un hymen secret lui livra son amante ; mais ce mariage contracté dans une chapelle isolée, le prêtre qui le célébra, les témoins qui furent présents, tout, jusqu'à Pacte qui fut dressé, était faux I orlof. Diable!..
bornai*. Clotilde, dans une erreur complète et se croyant bien baronne de Valmor, suivit son étourdi de mari, qui, peu de temps après , se fil tuer en duel. L'épouse sup|u>see vint, son acte de mariage à; la main, réclamer son héritage. La famille fut bien étonnée, niais on ne soupçonna rien... Elle hérita, partagea, vendit, sous le nom de Vulmor, et commit, sans s’en douter, trente faux, dont un seul peut entraîner une condamnation infamante!.. Quand tout fut terminé, je vins demander ma part en éclairant la fausse baronne sur le danger de sa position, et eu lui faisant connaître le crime qu elle venait de commettre.
orlof. Et tu ne tremblais pas qu’elle te dénonçât? bornai*. Oh! elle en était capablu!.. Mais, profitant de la terreur que j’avais jetée dans son Ame, en lui peignant ses complices comme prêts à l’accuser, je parvins à lui faire signer une promesse, envers eux, qui n’est réellement qu’une preuve irrécusable de son crime. Elle s’aperçut, mais trop tard, de sa faute!.. Je la tenais ; toute rétractation est devenue imdossible ; elle le sait, et la crainte que je lui inspire est telle,
que ma volonté est devenue pour elle la loi du destin !.. Mais revenons à ce qui tu concerne.
orlof. Voyons!
bornai*. Il s'agit d’introduire secrètement au château la jeune personne, sans qu'ullu-im'me soupçonne où on la mène.
orlof. C’est facile!.. Arrivez par la forêt; mettez pied à terre à la chapelle du Torrent... Sons prétexte de visiter les relûmes, descendez dans le caveau; suivez le souterrain qui conduit dans les salles basses du château, et, de reliques en reliques, amenez ces daines jusque dans la galerie : là, on fermera la porte, et tout est «lit.
bornai*. A merveille!.. Mais, tu conçois que notre jeune beauté ne peut rester dans ces salles souterraines ; elle y mourrait de peur!.. Il faut lui préparer un appartement moins lugubre, ut, pour cela, lu vas d’abord retourner au château.
orlof. Bon!
bornai*. Tu mettras Joanna dans la couildence. orlof. Joanna?
bornai*. Ne faut-il pas une femme pour servir la belle captive!
orlof. Sans douie!.. Mais depuis la mort de la jeune Elvire, qui l'a singulièrement affectée, «aille femme est devenue farouche, hargneuse, revôchr... Je ne sais, mais vous paraitelle bien sure, bien dévouée?
bornai*. Bien dévouée, non; bien «ùre, oui. L'intérét fait obéir, la peur rend indiscret. On ne sert pas les grands autrement. D’ailleurs, qui pourrions-nous eboisir?
orlof. C’est juste! A lions, je mettrai Joanna dans la confidence.
bornai*. N ous disposerez l’appartement de la tourelle, et quand minuit sonnera...
ori.of. Tout sera prêt, et nous vous attendrons.
BIRMAN. Maintenant... (son de m* d* postillon e* bruit.) Qu’est-
cu?..
Ul* POSTILLON, au «Mm. Holà!., lié J,, quelqu’un t . (n claque du fouol. PfeebM k» et u Irinmo aexourenl.)