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la circulation, y
fait naitre
une sensation plus ou niüiu!> lunc. „
ivresse L'eau chargée rracide carbonique est beaucoup plus diurétique que beau simple, fait dû d’apres à ce que le gaz augmente la quantité d eau resorliee, en excitant les parois du tractus intestinal.
Les bninx d’eau chargée (Vacidc carbonique exercent une action énergique sur la peau, et par elle, sur les sys ternes nerveux et circulatoire; leur action excitante semble être idus forte, mais aussi de moindre duree, que celle des eauK chlorurées sodiques. Les bains ont une valeui spéciale en cas de faiblps.sr, d’épuisemen/:, de nécrosés, d' OMânie [y oiv Ta rasp).
IL Etablissements hydrothérapiques. — Lapplu-ation de l’eau à divers degrés de température sur la surface du corps humain a lieu d’une façon immédiate, avec ou sans force de iirojection (bains, demi-bains, douches), ou bien d’une façon médiate par les compresses, enveloppements, maillots, etc. Cette branche spéciale de la Holneothéraiiie a iiris à juste titre une importance considérable Ses méthodes ont été étudiées d’une façon scientitique et exacte. L'hydrothérapie agit sur la circulation qu’elle re- •mlarise, les échanges nutritifs qui deviennent plusactits, le système nerveux qu’elle touille ou calme. Elle rend la peau plus résistante aux variations de la température et plus active dans ses manifestations vasomotrices. Elle favorise aussi riiématopoèse et guérit l’anémie.
Sous le nom dliydriairie on comprend les pratiques imaginées par Priessnitz, déjà mentionnées plus haut, telles qu’enveloppements, maillots, comiiresses, etc., moyens qui ont uneaclionca.lmante,sédative.antitherniique et résolutive. De nos jours l’école de\ ienne, sous 1 ha-
bile impulsion de Winlrrnitz, a donné une consécration scientitique à ces méthodes enq)iriqiies.
Enfin la douche chaude, les alternatives d’eau froide et d’eau chaude, ou douche écossaise, ont une importance non moins réelle. D’ailleurs, la longue liste des méthodes d’emploi de l’eau en hydrothérapie nous expose tout l’arsenal de la thérapeutique, puisqu’elle compte, dit PinoU, des procédés excitants et très excitants, calmants, antithermiques, dérivatifs, révulsifs, résolutifs et resserrants.
La condition de succès dans l’hydrothérapie froide, c’est que le malade ait encore une certaine vitalité ipii réponde aux procédés réfrigérants par la réaction qui suit l’acte hydrothérapique. La cure d’eau froide est donc contreindiquée dans tous les cas de faiblesse et (Ymiémie graves, aussi bien que dans ceux d’a/fcc^/om- du canir, des poumons, de catarrhes chroniques des bronches, de congestion pulmonaire-, dans les périodes avancées de la maladie de Bright, du, diabète, etc.
Indic.\tions(ténérales.— Paresse msomotrice de la peoÂi-, individus à peau délicate, sensibles au froid et ne répondant pas aux excitations du froid lui-même. 2" Hypocondrie, hystérie, neurasthénie, surmenage intellectuel, fatigue cérébrale . 3" Affections nerveuses : nérralgies, paralysies, affections de la. moelle épinière. 4" Albuminu)‘ie, maladie de Bi-ight, diabète. 5“ Affections chroniques de Vutérus et de ses anneæes. 6° Catarrhe chronique de Vestomac et de l’intestin, constipa, tion chronique. 1° Anémie, chloro-anémie, faiblesse générale. 8" Débuts de la. phtisie.
Ija Suisse contient un grand nombre d’établissements hydrothérapiques ; pour nombre d’entre eux, l’altitude joue un rôle capital et représente un adjuvant fort utile du traitement par l’eau. Citons Aigle-les-Ba ins, .ilbisbrunn, Bex, Brestenberg , Buchenthal. Clmmpel. (Hcssbach, Mammern, Hciurnbrunn, Schœnech, Schœnfels, Territet, auf der Waid, etc.
10° Stations pour le traitement par la méthode d’Œrtel. — La méthode éfŒrtel pour le traitement de certaines affections du système circulatoire (et de l’obésité) comprend d’une ])art un |•égime approprié, de l'antre, l’exercice par la marche exécutée sur des chemins ou j)ente plus on moins forte et graduée progressivement. On obtient ainsi la diminution de la graisse ou des liquides qui inondent ou surchargeid. l’organisme; ensuite, le cœur se foi'tifie
par l’exercice même. La méthode d’(Ertel exige donc îo un m-and nombre de promenades sur des cli aison variée, dont les distances et la pente soient bien Snhîée^ et connues du malade ; un climat ayonible à l’exercice en plein air. Voici les principales stations suisses qualifiées pour la mise en pratique de cette méthode : laden, Colre, Davos, Eglisau, Ge7‘sau, Lan^ brach, Macolin, Schauendourg, Tarasp-Schuls, t
11° Cures de raisins. — La cure de raisins doit suivie certaines règles, consacrées par l’expérience, que I on trouvera résumées à propos de Montreux. Les Py ' les stations de la Suisse où se fait cette cure sont Bex, Cotre, Locarno, Ltiga.no, Montreux, saxon, Siott,
*^T>Cures^ de’ petit lait. — La cure de petit lait est pour ainsi dire une spécialité du canton d’Appenzell, ei c est dans l’introduction consacrée à ce pays que le lecteur trouvera quelques remarques sur sa méthode et ses indications. Autrefois très en faveur, la cure de petit lait n’a pu résister à la critique moderne et à la tendance de l’époque qui recherche avant tout la médication tonique et fortifiante. Il existe en Suisse un grand nombre de stations où l’on peut faire la cure de petit lait : AppenzeU, Gais, Heiden, Interlahen, Schwendi, Teufen, Wetssbad, etc.