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«ramu'os. 11 existait autrefois une source Ijicarlionatéc so(li<iue très faillie
''"kn''reniontant la vallée de l'Aare, oii ti-averse, à 2 km. à l’est de ^leiringen, la barrière boisée du Kirchel ('îOo m.), et on redescend de l'antre côté par de grands lacets sur Imhof ou
de (ladmen (voir plus loin). Imhof est un agréable séjour d’été dans un vaste amphithéâtre de montagnes, d'on l’Aare s’échap])e en mugissant, par une gorge étroite.
Après Imhof, la vallée de l’Aare va se resserrant de plus en plus, et, si elle a de l’intérét pour le touriste et pour l’artiste, elle olTre peu de ressources an point de vue thérapeutique. On pourra séjourner à Guttanen, 1049 m., pauvre village placé dans un élargissement de la vallée. Celle-ci olïre à ses habitants des re.ssources bien insufiisantes, et, comme la route carrossable s’arrête à Imhof, elle se trouve à l’écart du grand mouvement de touristes qui vivilie l’Oberland. Une route projetée entre Imhof et le glacier du Rhône remédiera sans doute à ce fâcheux état de choses.
L’Hospice du Grimsel, 1874 ni. (T.), ;i 8 11. <4 pied de Meiringcn et 2 1/-2 li. de l’Iiôtel du glacier du Rhône, est plutôt un lieu de passage pour les touristes qu’une station pour un séjour prolongé. Cependant, abrité qu’il est par de hautes montagnes, il pourrait être utilisé par des malades ayant besoin d’un air très excitant. Le climat y est rude, le thermomètre ne dépasse guère 16 à 17» en moyenne au milieu du jour en été et les mininia descendent à cette époque fréquemment au-dessous de zéro. L’air est assez humide pour l’altitude, ce qu’explique peut-être la présence d’un petit lac tout près de l’hospice. Les environs sont nus et désolés, quelques maigres pùturages, des rochers et les eaux sombres du lac forment un tableau sévère.
Engstlenalp, 1839 m. Station climatérique d'altitude. (T. ù Imhof.)
Itinér.vire. — .lusqu’il tmhnf, voir ci-dessus. De 1;1 <4 l’hôtel de l’Engstlenalp, par un chemin à mulets, 5 h.
L’Engstlenalp est un vaste pâturage circulaire, bordé de liantes montagnes, orné de beaux sapins, de fleurs alpestres, contenant en son milieu un petit lac qui ajoute aux charmes du paysage. De nombreuses cascades animent les parois sévères des rochers. Vue splendide sur le Wetterhorn, le Schreckhorn, la Blümlisalp, etc. C’est l’expression complète de la nature alpine, présentant ^ la fois les perspectives lointaines, les prairies, les sapins,les eaux et les rochers. Le lait ne fait pas défaut, et l’eau, à 4 ou 5 degrés, est excellente. On peut se baigner dans le lac, dont l’eau cependant est froide. Les montagnes assurent à l’Engstlenalp une protection suffisante contre les vents du nord. Voici, d’après Meyer-Ahrens, quelques températures moyennes de 1864 et 1865 : juin 6.6 et 8.8, juillet 10.2 et 13.2, aoflt 9.6 et 10.2, septembre 7.6. On se rappellera que l’on est ici à line très haute altitude, â 17 m. près celle de St-Moritz; c’est donc le climat des Hautes-.\lpes, et ses indications se confondent avec celles de l’Eiigadine. Vu le fait que l’on ne peutarri-
ver à ri'^,ngsllenalpqu’à pied on à clieval, on conseillera celte station seiilrmcnt aux. bien portants raüt,més, aux surmenéset aux malades qui peuvent aH'ronter cette course. En passant le col du Jochpass, 2208 m., au nord-est de TEn^^stlenalp, on gagne Emjelherçj en 8 h.
Kii iiiDiit'aut iriiiihor à rKnssMcnali), on voit sur la droite la valide de Xi’üseiilhal. Elle se dirige du roté du nord-est poui’ aboutir au col SKsleu. \ 3 II. d’Iiidior, à pied ou à clieval, se trouve le village de dadm/'n, m., sur les pentes méridionales de liantes montagnes. Simitlv, nrjanr tl'eli-.