COUV
evés, que néan-
On remarquera que les maxima de .
moins les minima restent assez bas; que l’humidité relative moyenne et la nébulosité sont faibles, et les jours de pluie assez notnbreux. Les maxima absolus sont parfois très considérables, par exemple 32.8 (juillet 1881), 33.8 (juillet 1884); il ne faut donc pas se dissimuler que Ragatz peut être très chaud en été. Kn revanche, le matin et le soir sont frais, le soleil se couchant à G h., même dans les jours les plus longs. La gorge de Pfæfers olïre toujours de la fraîcheur, grâce à ses eaux rapides. Les mois de juin et de septembre sont moins chauds que ceux de juillet et' d’août; ce dernier a souvent une longue série de beaux jours. Les vents les plus fréquents sont ceux du nordest et du sud. Ragatz .se trouve dans la zone du fœhn, et c’est précisément quand il souffle en été (ce qui est rare) que le thermomètre atteint les plus hauts maxima. Parfois le fœhn est suivi de vent d’ouest, de nord-ouest, avec pluie, qui, sur les liauts sommets, prend la forme de neige. La température peut alors tomber brusquement à 12.5o et même 10“. Le brouillard est rare et ne se présente guère que dans l’arrièreautomne ; parfois, il couvre la vallée inférieure du Rhin, du lac de Constance à Sargans, où il s’arrête. Labal fait remarquer, en résumé, que les malades trouvent à Ragatz un climat tempéré et qu’ils sont, pour ainsi dire, au milieu des montagnes, sans être emprisonnés dans une vallée étroite, exposés à l’ennui (ju’apporte parfois la pluie, et en tous cas la brièveté des jours, (/'es conditions favorables sont importantes pour les malades nerveux à tendances mélancoli({ues et hypocondriaques.
Bains. Ragatz reçoit ses eaux thermales de Pfæfers (voir ce noin pour la description et l’analyse des sources), par une conduite en bois qui suit la route tantôt sous terre, tantôt à l’air libre. L’eau parcourt cette distance, 3751 m. (163 m. de chute), en 43 rnin. (d’après Schœdler, en 25 min.). Llle arrive à Ragatz avec une température encore élevée, 34.3eà:35'j; elle a encore 33.7o à .‘i4.3 dans les bains du village ; elle perd donc en tout
O à 4u depuis la source. On se baigne entre 84 et rarement au-dessous de 3î3o.
Comme nous l’avons déjà vu, les bains de Itagatz existent depuis cinquante ans, l’eau étant arrivée devant le Hot Itagatz le 81 mai 1840. Depuis 1888, on a notablement amélioré les bains, les hôtels, etc. Actuellement on compte 4 établissements de bains : 1" Neubad, adjacent au grand Hôtel Quellenliof, cabines avec baignoires en faïence blanclie, douches diverses. 2ü Helenabad, communiquant avec le Hof Itagatz, 12 liaignoires; douches. Miihlebad, également relié à cet hôtel, contenant 5 baignoires individuelles et 2 piscines pour le bain en commun; douches. 4° Dans. le village, la Bad-und Trinhhalle, 17 baignoires, 8 piscines, douches. Enfin, il existe une grande pfscme à natation de 80 m. de longueur sur 10 de largeur, avec une profondeur variant de 50 cm. à 2 m. L’eau y a une température moins élevée que dans les autres bains. Cette, piscine est destinée aux moins malades et aux bien portants, car l’exercice de la natation est trop violent pour nombre de patients. La idupart des cabines du Neubad sont élevées, claires, précédées d’un vestiaire confortable. L’eau circule continuellement dans les bassins en faïence où l’on descend par quelques degrés ; son admirable pureté, sa couleur bleuâtre dans la baignoire invitent au bain. L'air des cabines et des vestiaires arrive, grâce à la présence de cette eau chaude, à 23o. Quelques cabines ont aussi des douches froides. 11 existe aussi des appareils spéciaux pour les douches, les inhalalions, etc. La cure de bains comprend un bain par jour, le matin en général, d’une durée de 5 à 80 min. On a complètement renoncé à la cure par les bains prolongés telle qu'on la pratiquait autrefois au fond de la gorge obscure de Pfiefers. Le bassin de natation a aussi des douches froides pour rafi'ermir la peau après le bain tiède.
11 existe plusieurs robinets où l’on peut boire l’eau thermale. On la prend à la dose de 1 à 6 verres, le matin à jeun. Elle est très diurétique, augmente l’excrétion de l’urée, des phosphates et des chlorures, et la sécrétion de la bile. L’eau exerce une action calmante sur l’estomac, les intestins ; les cordialgies hystériques, chlorotiques, goutteuses, même celles du catarrhe chronique et de YiUcère rond sont souvent guéries ou améliorées. Y a-t-il paresse intestinale et stase veineuse dans l'abdomen, on additionne l’eau de sel de Carlsbad. L’eau est bonne aussi en cas de cystite légère, de crampes de la vessie liées à Vhystérie, ou aux déviations de l'utérus. Dans les cas graves, en revanche, elle reste sans action.
Indications. L’action des bains deKagatz est douce, la temperature de l'eau étant voisine de celle du corps hunmin; 1 eau a une action excitante modérée, moins vive que celle d'autres eaux i)lus chargées de sels, mais suivie d’une réaction d'autant plus iomnie (i’c/m'diîen). La circulation continuelle de l'eau dans le bain est aussi pour quelque chose dans cette action régulière et
traiKi aille. Oa peut dire avec Labo! que « la cure a ua caractère doux et !»èaia;... l'appétit s’accroit, les organes sexuels sont réveillés, l'urine est plus abondante, la tran.spiration plus lacile. Le .système nerveux tend à reprendre sou équilibre et les bai'i^neiirs deviennent plus gais, à moins qu ils n éprouvent tout à coup la saturation et le dégoût... Le séjour dans les cabines ou les piscines produit un effet sédatif sur les voies aériennes. » C'est une cure qui calme en agissant sans doute .sur les extrémités des nerfs de la peau. On comprend qu’elle convienne à de nombreux névropathes, qu’elle l'ortilie sans exciter. L’action du climat, la .station ou l’exercice en plein air doivent entrer aussi largement en ligne de compte dansles effets de cette station.
Enumérons d’après SchŒdlev, les indications de Ragatz ; fo Affections du système nerveux ayant le type de 1 éréthisme ou celui de la faiblesse irritable. Hyperesthésie, hystérie, hypocondrie. Hémiplégie, suite d’apoplexie cérébrale, après la (lisparition des symptômes intlammatoires du foyer. Contre-indication, si l’apoplexie a été la .suite d’une aft’ection aiguë du cœur ou de l’athérome des vaisseaux. Parfois, pour cette catégorie de malades, on pi’escrit deux^ cures faites. l'une au commencement, l’autre à la fin de l’été, plutôt qu’une seule au milieu de cette saison. Congestion chronique de la moelle, quand elle est le résultat de rhumatisme, de fatigues ou d’excès vénériens. Est-elle suite de troubles dans les organes circulatoires, respiratoires, ou dans le domaine de la veine porte, la cure de Ragatz n’est pas utile. Méningite spinale chronicque, rhumatismale et lraumatique\ dans les cas d’alcoolisme ou de syphilis, les succès sout-moins bons et plus lents. Irritation spinale', les eaux diminuent l’irritabilité, soulagent les névralgies. A tocowiotî’fce ; on obtient souvent la diminution des névralgies et l’ai-rêt du mal. Paralysie spinale des enfants, atrophie musculaire progressive', bains et électricité. Ramollissement de la, moelle épinière, consécutifs aux maladies graves, aux excès vénériens. Paralysies périphéi'iques, dites rhumatismales . Les paralysies de ce genre causées par des dépôts goutteux, sont plus rebelles. Névralgies rhumatismales goutteuses ou traumatiques. Pour la sciatique chroni(|ue, les résultats sont bons ; la sciatique aiguë ne fait qu’empirer. Neurasthénie, faiblesse irritable, hystérie, chorée, hypocondrie, mélancolie, tout un cortège de malades aux souffrances plus ou moins vives. 2» Maladies de l’appareil locomoteur, surtout le rhumatisme, quand il s’unit à la faiblesse et à l'irritabilité nerveuse. Les rliumatisants plus vigoureux clioisiront avec avantage des eaux plus minéralisées, des cures plus énergiques. Les douches locales, les maillots d’eau thermale, le massage auront raison des exsudats périarticulaires rhumatismaux. Les suites du rhumatisme articulaire aigu se trouvent mieux de Ragatz que les formes chronuiues d’emblée, qui sont fort rebelles au traitement balnéaire; toutefois. il faut que la période aiguë soit franchement terminée.
Le« eaux coni^tituent aussi uii moyen préventif contn' los rechutes. Le rlmmaUsme (U'formanl est incurable, mais peut trouver cependant du soulagement si l’état général contre-indique une cure plus énergi(]ue. M" A/fedionH cnrdinquea. Klles sont souvent améliorées par le traitement balnéaire, <|ui peut être pour le cœur un vrai tonique. Les l>ains iloivent seulement être gradués comme durée et température avec l^eaucoup de précaution et d’exactitude, surtout au début. Le Iniin ralentit et renforce les battements cardiaques; en même temps, la dilatation du système capillaire, cutané empêche qu’il y ait augmentation delà pression du sang. L’elfet de la cure «le Ijains est donc bien différent de celui que produit la cure par l’exercice, qui accélèi’e l’action cardiaque, tout en la renfor«’.ant. Les bains seront indiqués dans les affections du cœur au début, par exemple, chez de jeunes rhumatisants. A la lin de la cure, la percussion constate souvent une grande amélioration, quoique l’ausculation ne révèle que des changements de peu d'importance (SchæcUer). Schædler énumère comme contre-indications les affections graves des orifices cardiaques, les dilatations des ventricules très prononcés, Vathèrome grave. 4» Goutte. Les bains favorisent la résorption des dép‘)ts périarticulaires, la boisson de l’eau active la diurèse. Quand les eaux alcalino-salines sont préférables, Ragatz peut servir de cure secondaire. 5° Maladies de la peau. 6» Affections catarrhales des intestins, liées à des modifications pathologiques dans le domaine de la veine porte. En pareil cas, les eaux de Tarasp etCarlsbad sont préférables. 7'> Cystite chronique, surtout si elle est légère et jointe à un état d’irritation névralgique; maladies chroniques des femmes, notamment la dysménorrhée nerveuse, les troubles nerveux de la ménopause, le catarrhe chronique de l'utérus, la leucorrhée. Le nombre «les lemmes, dit Labat, domine à Ragatz, comme à Schlanp;enbad, à Xéris ; elles y viennent principalement pour des névroses utérines, des engorgements peu profon«is, «les* dysménorrhées douloureuses. 8o Maladies générales, c4torose combinée avec la cardialgie, scrofule chez des sujets irritables ou très faibles, mercurialisme, saturnisme. 9Ç Enfin, Ragatz est un bain de fatigués, à’ épuisés, de surmenés «le tout âge et «le tout genre, de convalescents ; tous y trouvent la distraction et, dans les thermes, un moyen curatif efficace. Empruntons à Labat le résumé suivant : «« Ces eaux sont à la fois tonifjues, sé«iatives et résolutives. Leurs applications spéciales s a«lressent aux maladies du système nerveux, en «lonnant à cette oxpi’essi«)n sa signification la plus étendue. ïClles s’adressent aussi aux maladies des femmes, chaque fois que l’élément nerveux en «b'vient le caractère dominant. Leurs applications secon«laires s'étendent aux diverses diathèses et aux maladies de divers gramls appiireils de récon«)mie. » ,
Ragatz peut être utilisé comme station intermedunre entre lapliune et la demi-rnontagn«'; on y fait aussi la cure de lait.
i\e petit lait et de raisins. On compte ptir -.in à Ragat/-Pf!Hters 4 à 5 mille baigneurs et un nombre trois fois plus considérable de touristes, f.a période de la haute saison est celle de juillet et d’août; à ce moment, l’on a quelque peine, à trouver de la place. Avant et après cette période, la station est plus tranquille. les prix sont moins élevés ; toutefois, la température est alors plus basse, surtout celle de la soirée. Ce n est pas un mal, sauf pour les gens délicats, qui feront bien de choi.sir la saison d’été pour leur cure. Comme à Pfæfers, il existe àRagatz une fondation permettant à un certain nombre de malades pauvres de faire la cure à un prix très réduit.
Co.xTRE-iNDicATiONS. Affectious aujuës fébriles, phtisie avancée, cachexies, foyers apoplectiques récents, affections cardiaques chez les vieillards.
Biblioghaphie.— A'rt/.ser, die Tliermen von B. 1869. Labal, Ragatz-Pfæfers, 1876. Schwdler, Ragatz-Pfæfers, 1886 et Corr. Bl. f. Scinv. Aei'ztc, 1880. liurckharclt-.Mrrian. ibid., 1879.
Kitrhau.f Dalfries, station pour séjour d’clé dans le inassit de montagnes situé au nord-est de Ragatz et placé comme un coin entre la vallée du Rhin et celle de Wallenstadt. On y parvient en 3 li. depuis la station de Trübhach. ligne de Rorscliach à Coire. Simple établissement à proximité des sapins.
Wildhaus, 1104 m. (T.) Village que l'on atteint depuis la station de Buchs (ligne Rorscnach-Coirc), par une voiture postale (3 b., 2 fr. 30). Wildhaus est au pied du Samtis, sur ses dernières pentes sud. Excellente slalioii de .sommontayne, dans une position abritée. Environs agréables et boisés. Lait.peiU lait.
Vnlenunsser, 913 in. (T.), à 4 km. <à l’ouest de Wildhaus (même voiture postalelj est aussi un séjour d’été fort apprécié. Ce village est le i)remier du Toggenboury ou vallée de la Thur, région essentiellement industrielle (tilatures, tissages, broderie).
Rietbad, 853 m. Eau sulfureuse alcaline.
Itinéraire. — Chemin de ferjus(]u’à Ebnal (voir plus loin); de là, en voiture jusqu’aux bains, ou bien en voiture postale Jusqu’à .\’eu-Sl-Johunn (T.) (1 h., 1 fr.), et de là, en voiture aux Bains (1 h. 3 4).
Rietbad e.st un établissement balnéaire situé dans la vallée de la Lautern, qui se détache de la vallée du Toggenbourg à Neu-St-.Iohann et se dirige vers le nord-est puis vers l’est, jusqu’au pied du Sæntis. C’est un pays alpestre, aux verts pâturages, enfermé par les montagnes de toutes parts, sauf à l’ouest, et rafraîclü par les eaux du torrent. Ce bain, très anciennement connu, est utilisé par une clientèle régionale. L’eau minérale jaillit au-dessus de l’établis.sement, elle est alcaline, température 7.5«. Analyse de Nadler, pour 1 litre d’eau ;
C<Tibonate de cliaux 0.102
Carbonate de magnésie . . . 0.070
Carbonate de soude 0.060
Carbonate de fer 0.0002
Sulfate de potasse
Sulfate de soude
Chlorure de sodium ....
Silice
Total.
-\cide carboniinie lilire . 5.3 cent, cubes Hydrogène sulfuré ... 5.6
Jj’eau est utilisée en bains et en boi.sson. Indications : catar-
rhes chroniques des muqueuses, scrofule, rhumatismes, dermatoses. Lait, petit lait.
Ebnal, 642 m. (T.), station-terminus de la ligne Wyl-Elmat. Simple .séjour dele, au milieu d une contrée agréable. Bains dans la rivière.
Knpiii'l, (iH4 Ml. (i.) ;i l.n km. à l’ouest (l’KImal (même station do eliomin de fer). Séjour d’élé.
Schiiierikou, M m. (T.), (i 13 km. à l’ouest îles iirécêdcnts, au hord du lac de Zui'icli. Station du chemin de foi‘ Zuricli-Hanperswyl-Wecsen. Kau fernKjivrii.tr, utilisée dans un petit êtahlissement de liains. Elle contient des carhonates de fec, de cliau.x, de magnésie, des sulfates de soude, de magnésie, de cliau.x, du chlorure de sodium et de la silice. Ilaim dom le lac.
liapperawi/l, 409 m. (T.), station de chemin de fei- et de bateaux à vapeur sur ia rive droite du lac de Zurich. Petite ville très pittoresque, située au point où une étroite langue de terre, partant de la rive gauche ischwyzoise). divise presque comnlêtement le lac en deux parties inégales; une digue de 1 km. de longueur établit la communication entre les deux rivages. Du château (avec le inusée national iiolonais), belle vue. Environs agréables. Séjovr d'élé. [laiux dam le lac.
Kuramlall Rosengarlm. 0.30 m., à quelques minutes île Lichlcii.sU-iy (T.), station de la ligne de chemin de 1er de Wyl à Ebnat. Etablissement destiné aux personnes malades ou convalescentes, dames et enfants. Climat doux, air excellent, protection contre les vents. Baim et douches. .A némie, scrofule, convalescence.
Buchenthal, 510 lu. Elablissemenl hydrolhércqnqve. Saison ;
15 avril à 15 septembre.
iTiNÉRAinE. — station d’L'lzivyl de la ligue Winterthour-St-Call. De la, en 1/.4 h. en voilure (ou 25 min. à' pied) à l’établissement (T. à Niederutzwyl).
Buchenthal est un établissement où Teau est appliquée sous toutes ses formes, d’après les principes de la méthode de Vienne. Bains douches de tout genre: bains d’air chmid, de vapeur , bains ei demi-bains à eau courante; maillots, enveloppements. Bains électriques. Bains de soleil. Un canal, dérivé de la Glatt, amène de l’eau à 17-^lo, qui alimente des bains à eau courante, piscines à natalioyi, bains de lames. Electricité; pneumatothérapie. Gymnastique médicale. Massage. En outre, on traite les malades par le régime combiné avec un exercice rationnel. L’établissement est agréablement placé dans une région couverte de prairies, au centre de charmantes promenatles, à proximité des forêts; les ombrages ne font pas dé- j faut. L’eau employée est fraîche et très pure. Les indications ] du traitement hjùlrothérapique et hydriatique sont les suivantes :lo il/atodies du système nerveux, hystérie, mélancolie, hypocondrie, neurasthénie, agrypnie, crampes, états de faiblesse nerveuse. 2° Affections de la, moelle et du cerveau.
3» Affections du système vasculaire, dystroiihies ; anémie, obésité, scrofule, 'to Catarrhe chronique du taryn.x et des bronches, Allections des organes digestifs, dx s-
pepsie, anorexie, affections du foie. 6*^ Affections pal udeennes. cachexie, tumeurs de la rate. 7° Rhumatisme et goutte. 3o Af-
^ -ni [lar
par la
28000 oid et
ti^rriide^xmi’ qii’ehe soit une station climatéri(pie. 11 existe dans la ville ou autour d’elle quelques bains alimentes [lar des sources d’eau minérale. 1 )ans la ville, le Læchlibad, source ferrugineuse avec acide carbonique; plus loin les Bains de Sl-Ceorges, eau ferrugineuse; Rietha’usle. eau ferrugineuse.
fections de la peau, aiguës et chroniques. inioxicariv la morphine, l'alcool, le plomb, le mercure. Traitements méthode d’Oertel.
St-Gall, 070 m., capitale du canton de ce noln, ville de v-iQUie.-iiiti.; inilnstrielle et c.ommerc'"''*'^' (’Ouiiit trou tr
Auf der Waid (précWennnent Unfere "Waid), Ô90 in. (Té.lruhone). KtablisseiiH'ut pour le traitement des maladies par le véffsUu'idfi et les prati<jues de la niélhodQ hyclt'iuliQus
et hyclrolhévapique. Ouvert toute l’année.
Itinéraire. — On y parvient en voiture depuis bt-Gall (1/- li.), ou a [ued (1 2 11 ) dciiuls la station de Mœrschwyl, ligne de St-Gall A Rorscnacn.
L’établissement est dans une belle«situation, avec une vue étendue sur le lac de Constance et les montagnes. Il est entouré de jardins ombragés, de façon que la station en plein air est facile et peut être longtemps prolongée. Climat doux, la Waid étant rafraîchie en été par les vents qui soufflent depuis le lac de Constance. Les moyens de traitement comprennent le régime, Vair, la lumière. Veau, la marche, les soins de la ■peau, les soins moraux. 1“ Le régime est végétarien, il inclut toutefois du lait, des œufs, du beurre, mais rejette la viande. Le lait a une importance considérable ; l’alcool est défendu. •30 L’hydrothérapie emploie les divers procédés de.s bains, demibains, ‘maillots, bains à eau courante, etc. 3° Bains de soleil, bains d’air chaud, bains de vapeur dans le lit. Les premiers agissent non seulement par la chaleur du soleil, mais aussi par l’action profonde que la lumière a sur tout être organisé. 't"' Electrothérapie, massage, gymnastique médicale. Le terrain, autour de la station, a une topographie qui permet l’emploi de la méthode d’Oertel. Le régime des malades qui suivent ce traitement n’est pas exclusivement végétarien. Il existe d’ailleurs pour les non-végétariens une table où l’on sert de la viande. L’établissement de la Waid « n’est pas un établissement de luxe; il n’y régne point d’étiquette, on y vit avant tout pour sa santé, tout y est conforme aux règles de l’hygiéne. » On y traite principalement les affections suivantes ; Maladies nei'veuses ; anémie, scrofule ; affections catarrhales de Veslomac et des intestins, constipation habituelle, hémorroïdes et leurs suites ; affections des organes respiratoires et du cœur; maladies des organes abdominaux; maladies des femmes ; rhumatisme, goutte.
Obéré Waid, 660 m., uu-flessus de la précédente station (même itinéraire). Séjour d’été et étahlissement pour le traitement des maladies par l’air, l’eau, le lait, le régime, la gymnastique, etc. Pour les bien portants, l’Obere Waid lient servir de simple station d’été; il y existe aussi une table destinée aux non-végétariens.
Rorschach, voir chap. IV.
Thaï, ’iW m. (T.). Séjour d’été dans une position magniliiiue, à 10 min. (omnibus) de la station de Hheineck, ligne llorscbacb-Goire.
Sl-Marmrelhen, station du même raiiway, a une source snlfurense faillie.
UernecK, 421 m. (T.), village à l’ouest et au-dessus de la station d’.lu, ligne Korscbacb-Coire (voiture postale 25 min.), dans une vallée latérale de celle du Hliiii. Séjour d’été fort apprécié.
Ilalgacli, 'il9 m., près de la station de tleerbruaq (T.), village au pied des montagnes qui délimitent à l’ouest la vallée du Ithin. Eau hicarboualée calrigue ferruyineuse, 12.5». .tnalysc de Sondereyyer, pour un litre: cblorure de sodium o.(K)25, carbonate de fer O.OM2, carlionates de magnésie 0.040, de chaux 0.2481, silice 0.0(Ki8, mat. organiiiucs 0.0037. .\cide carbonique 177 cent, cubes. I.’établissement rie bains est rempli en été de malades fies environs qui viennent y ebereber la guérison des rhunialLsmes, de Vanéuiie, de certaines (/cr;/ifi/fw'n,des i«/réce.<,enlln, les femmes stériles demandent à l’eau la fécondité.
Marlmch i)ossi-flo un ûtaljlissement de bains tW-s simiile qui utilise une eau fortement calcaire.
Altstaetten, 470 iii. (T.), station du railway Rorschadi-(joire. Bourg situé dans une position très abritée, au pied des montagnes du versant occidental de la vallée du Rhin, à la tête de deux routes dont Tune conduit à Trogen, l’autre à Gais. Altstaetten a un climat douj. Gsell-Fells donne les moyennes tliermométriques suivantes, en faisant remarquer que cette station pourrait avantageusement être utilisée pour le séjour des malades : Année 8.6 ; janvier — 1.8, février 0.95, mars 8.0, avril 9.3, mai 13.4, juin 16.0, juillet 18.5, août 17.0, septembre 15.2, octobre 8.8, novembre 3.3, décemlire — 1.7.
Bains de Kobelwies, 456 in., à 5 km. de la station A'Oberried (T.), ligne Itorschacli-Coire. Etablissement balnéaire simple, mais bien situé, utilisant une source qui jaillit à 1/4 h. des baius dans une curieuse grotte appelée Krystallhœhïe. Éau abondante, à 13“, contenant beaucoup de carbonate de chaux. Douches. Rhumalismes, ulcères de jambe, dermaloses.