Silice. h
. 0.2779 Phosphate de soude o tHitia
. 0.1064 Glairine
Oxyffène a. 5 cent, culies
Azote 10. 0
.4cide carbonique . 17.6
Dette eau contient donc essentiellement des bicarbonates de S magnésie (ensemble 38 car.) de
iSoeatéecalci. «e et eodique. U,, la ‘■'î* Vti"''" , la dose de 5 à 10 verrées ou plus, espacées de quait d heuie en miart d’heure, et dans l'après midi on quantité moindu. Cette eàu est dbme si grcule Mgbreté qWoi. peut en absorber
Bicarbonate de potasse .
Bicarbonate de soude .• • • • Bicarbonate d’ammoniaque .
Bicarbonate de protoxyde de
fer
Bicarbonate de chaux . . . - Bicarbonate de magnesie . .
Gaz libres :
de fortes quantités. Elle produit habituellement une diurèse rapide et abondante, qui est une condition essentielle du traitement. Rapidement bue et rapidement rendue, l’eau opère un véritable lavage des organes, lavage aussi efiicace qu’inoffensif. Elle stimule aussi les fonctions de l’estomac, d’où augmentation de l’appétit et meilleure assimilation. Cette action se traduit par une augmentation constante du chiffre de l’uiée; l’acide urique, en revanche, tend à disparaître. Loin d’éprouver, le traitement à Evian est nettement réparateur, à moins que l’eau n’ait été prise en e.vcès ou pendant fort longtemps. Les malades faibles peuvent en même temps faire usage de 1 eau ô! Amphion.
Les bains d’eau minérale tiède ont une action sédative, due pour une bonne part aux propriétés onctueuses de l’eau. Il est d’usage à Evian de prendre des bains fréquents et prolongés ; on n’observe jamais de poussée à la peau. Evian possède deux établissements de bains parfaitement aménagés et confortables, avec installations hydrothérapiques complètes desservies par des doucheurs d’Aix.
Indications. Voies urinaires. Gravelle iirique, oxalique, phosphalique, calculs du rein. L’eau minérale, prise en quantité suftisante, désagrège les amas d’acide urique, entraîne aù dehors les petits calculs logés dans les bassinets. Certains malades rendent des calculs en quantité prodigieuse, d’autres ne font que du sable urique aggloméré. Cystite subaiguë et chronique, cystite bactérienne. Un lavage intense et continu est ici nécessaire pour venir à bout d’une affection ordinairement des plus rebelles. Ün observe au début du traitement une légère irritation du col qui ne tarde pas à se calmer; puis les urines alcalines redeviennent acides, le pus diminue ou disparaît. S’il existe une cause organique, rétrécissement, hypertrophie de la prostate, etc., les symptômes s’aggravent très promptement. Ainsi Evian est, comme Contrexéville, la pierre de touche des calculs vésicaux. Cystites du col, généralement de cause blennorrhagique ; elles guérissent très bien à Evian. Dans les états névropathiques, tels que la vessie irritable avec pollakiurie , l’eûet de la cure n’est que passager. L’action diurétique de l’eau d’Evian est très utile dans les pyélites, les néphrites au début, qu’elles soient catarrhales, parenchymateuses, scarlatineuses. 2» A/fections des voies digestives. Dyspepsies goutteuses, flatulentes, atoniques ou bien irritatives et gastralgiqices ; dyspepsies netmeuses, si multiples dans leurs manifestations, ('l’raitoment mixte, douches chaudes ou froides, ascendantes contre la constipation, massage de l’estomac.) Catarrhe intestinal, traité avec succès par l’eau à petite dose. 3° Affections du foie, engorgement, calculs hépatiques, ictère rebelle. Beaucoup de malades débilités ou non ne supportent pas l’eau de Vichy ou de Carlsliad et se trouvent bien a Evian. L’eau, prise à petites doses répétées, excite la sécrétion de la bile et facilite l’expulsion des calculs des voies biliaires ; le fait est bien éta-
bli par les récentes observations du Dr Taberlet. 4« A/fecLions diverses : Goutte à forme torpide; convalescence dillicile avec anémie; états neurasthéniques. La pureté- de l’air, l’absence de vent et de poussière, l’égalité de la température sont des auxiliaires utiles du traitement par l’eau. C’est à eux qu'il faut attribuer les changements vraiment surprenants que l’on observe dans l’état de certains malades très impres.sionnables. — La durée de la cure est d’un mois au minimum.
Contre-indications. Affections organiques du cœur, hypertrophie avancée de la prostate, cystite calculeuse et tuberculeuse.
On trouve des sources ferrugineuses faibles à 2 km. à l’est d’Evian, celles de la Grande et de la Petite iîit-e; elles contiennent, d’après Charvoz, 8 et 6 mgr. d’oxyde de fer et d’alumine au litre.
BIBLIOGR.4PHIE. — Taberlet, Evian. 1890. Bordel, E. médical.
Ampbion, halte de chemin de fer et débai’cadère des bateaux à vapeur, à 3 km. à l’ouest d’Evian. (Sei’vice d’omnibus). Eau ferrugineuse ; eau alcaline. Saison : 15 juin à 15 septembre. Etablissement bâti à peu de distance du lac, sur l’emplacement des sources. Celles-ci sont au nombi-e de 4, dont une ferrugineuse ci ^ alcalines bicarbonatées mixtes. La première, dite Grande Source, est froide, 8o ; débit 4.5 litres à la minute; saveur piquante et martiale. Analyse (Ecole des Mines), pour un litre : acide carbonique libre et des bicarbonates 105 mgr., des carbonates 118, silice 21, chaux 102, soude 8, oxyde de ter, alumine, magnésie, potasse, acide sulfurique, chlorhydrique traces, total 354 mgr. Eau utilisée en boisson, bain, douches. Chlorose, anémie, états de faiblesse. Les autres sources sont administrées comme celles d’Evian.