I.iiii:'.! fuju/aisu do l'tsl
Ouest '. .
LiiisiiiinivI'i-iLuiiro-irun-
liére. bernoise
Lignu d'Italie
Jura industriel
rYannj-siiisse. -
Luru^ h.ic'difi'.-
Lai: du Zurich
Qicjuiri bernois. .
Lyon- Genèse
américains de Genève -Carouge et de Genève-Chêne , d'une longueur totale Je 5,673 mètres.
I,i situaliun financière ilu plus grand nombre de lignes suisses est peu prospère. On trouvera plus loin (chapitre Finances) des détails intéressons sur la part que les cantons onl prise dans l'établissement des ligues ferrées nui les traversent, et sur Irjs perlas ijui tu sont résultées sur eux.
En fait, le Nord-Est et le Central donnent seuls des produits rémunérateurs. En 1864, le premier a payé 7 p. 100, le second 5.6, intérêts et dividende compris. Au 31 avril dernier, le taux des actions des principales lignes était le suivant (actions de 500 fh):
deux chemins
565 450 -Jb 35 lu 55
Ou sait rfuc l;i navigation à vujjuur est liès-aetive sur les lacs. Sous ilomiuiu ci-après quelque* renseignements sur ce point.— Lac Léman. Au 15 décembre 185!), dix bateaux jaugeant ensemble 1,690 tonneaux, et d'une force de 045 à 650 chevaus, naviguaient sur ce lac- Ces di* bateaux réunis pouvaient Iran^i'iru-r de (1.700 ;i 0,850 passagers. — Lac de
l.wjiian. S la iisi-iiu- date, un -ni) iialeau ;i v : 1 1 n ■ i l i d'uni; liirce de 25 chevaus, transportai! en riuiyi'imc ! 1,000 voyageurs par an. Le produit net de l'exploitation était de 3.2 p. 100 du capital-action. — Lac de Zurich. Six bateaux, d'une force totale du 21:! chevaux, ont l'ait, en 1850, 5,0:12 voyages. — Lac de Constance. Une compagnie y entretient une flottille de G vapeurs, d'une forée qui varie entre il) et 05 chevaux. Ils ont transport/: 01,1)0.1 voyageurs et 101,040 quintaul métriques de marchandises , en 1859. En 1857, année la plus favorable de l'exploitation , ou avait compté 92,574 voyageurs et 339,0.38 quintaux métriques de marchandises. Le produit nel p. 100 du capital-acO'on a été de 7.2 en 1857, 4.7 en 1858, et 5.1 en 1859. — LacdeThunet de Brientz. Quatre vapeurs ont transporté 65,000 voyageurs, en 1859, sur le premier de ces laes, et :1I,8U0 sur le second. Dividende de 5 p. 100.
D'après H. Kolb (Handbuch der vcrgleichendcn Statistîk, 18(15), G0 bateaux à vapeur, dont 21 appartenant à des étrangers, navjguaienl, en 180:!, sur les onze lacs suisses.
Le même auteur attribue à la Suisse, en 1863, un réseau télégraphique de 3,102 kilomètres , ayant une longueur de fils de 6,107 kilomètres. Ce réseau élait desservi par 199 bureaux. Le nombre des dépêches, en 1863 , a été de
LlijitCKl h; Cl
456,871, dont 208,778 à l'intérieur, 116,212 internationale» et 41,881 en transit. La recette a été, brûle de 672,000 fr., et nette de 101,000 fr. (dépense 571,000 fr.). Le tarif suisse est le [ilus libéral qui existe en Europe, hi dépêche simple n'étant que de 1 fr. pour toute l'étendue du pays. Le réseau part de Zofingen , où se trouve le bureau principal, et traverse le territoire dans les directions ci-njin'is : IMIe-Oiauxde-Fouds-Gencu.', où il su réunit lui réseau français cl sarde: — Berne -Sion-Lucerne-Airoio-Cbiossu (Milan), Zurich- Saint-Gall, le Splûgcn-lteliitii'.orio-Locanio.
La direction des posirs appui-tienl, depuis le 1 er janvier 1849, au gouvernement fédéral. (Voir, pour le produit des pintes, le chapitre Fîna)'0',i.1 Malgré !'ét:i]ili=iL'iiienl des chemins de fer, un grand nombre de voyageurs emploient encore la voie de la poste (773,882 personnes en 1863). Le nombre des lettres de 15,106,117, en 1850, s'est élevé à 33,311,971 , en 1863, soit 12.73 par habitant (7.25 en France, 8.01 en Prusse, 7.63 à Bade, 6.25 en Bavière, 7.25 en Saxe, 20.52 en Angleterre).