Le berger dans les premiers actes
Cette première forme de l'hypothèse du berger est basée par ses défenseurs sur les mêmes textes qu’on allègue en faveur de l’hypothèse du roi. Elle a pour but de rendre compte 1° des quelques passages où la jeune fille s'adresse à celui qu'elle aime, dans le palais même de Salomon, 2° des paroles de consentement que la jeune épouse, identifiée généralement avec la Sulammite, adresse à son époux, au troisième acte. Il faut, pense-t-on, que le berger ait pénétré dans le palais de Salomon, pour que la Sulammite puisse s'adresser à lui.