CONCLUSIONS
I. Pendant longtemps la suppuration des kysles de l'ovaire n’a été que signalée par les auteurs et ce n'est que depuis quinze ans environ que yynécologues et chi-
ruroiens s'altachent à l'étude de cette complicalion.
ES ET suppuralion des kystes de l'ovaire peut être
due : .
1° À descauses externes : ponction favorisée par des causes adjuvanles, telles que traumalisme, {orsion du pédicule, hémorragie inlra-kystique, dégénérescence des parois, menstruation.
2° A des causes de voisinage: cette voie se divise en deux : voie génilale et vote périlonéo-tntestinale.
3° À une cause générale: c'est-à-dire à l'aulo-infec-
qg
lion.
III. L'aspect clinique des kystes suppurés peut revé- Ur deux formes principales : une forme aiguë que nous appellerons fype pérulonéal, une forme chronique que nous appellerons {ypefcachectique ; à côlé de ces deux formes il y a place pour une forme suba'quë, mixe.
A à point de vue ciinique on peut encre distinguer :
1” Les cas où le kyste étant connu, on voit évoluer les accidents inflammatoires.