‹ La Suppuration des Kystes de l'OvaireChapitre 5 sur 22 · ER · texte numérisé non relu

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(Finlande), au sujet d’un cas de kyste de l'ovaire suppuré après une fièvre puerpuérale, fait un examen complet des lochies, de l’exsudat péritonéal et du contenu de la tumeur; à l'appui de ses résultats, il cite l'opinion des auteurs allemands Olshausen, Arrhonson, Thorn, Mangold, déja nommés et conclut en fixant aux agents pathogènes quatre voies d'introduction : voie lymphatique, sanguine, péritonéale et tubaire. En même temps, Treuge, d'Amsterdam, dans un article intitulé Appendicite el paramétrile, s'occupe surtout du rôle du ligament large dans les affections intestinales microbiennes. L'année suivante, en Amérique, Ch. Greene Cumsrows {Seplic infection of ovarian cystoma) étudie surtout l’étiologie et la pathogénie et se faitun chaud partisan de l’intérvention immédiate.

A Berhn, Marrn (Die Krankheiten des Ovarien) fait jouer surtout un rôle au cohi-bacille associé ou uni à d'autres microbes et aidé dans son développement par des causes adjuvantes telles que les traumatismes. En 1900, au XIII Congrès international des Sciences médicales de Paris, DELAGENIÈRE fit une communication sur l’appendice dans les affections de l'utérus et des annexes : pour lui, la tumeur kystique exercerait une pression, une augmentation de la tension abdominale et ce serait la cause de l’affection appendiculaire ?

Enfin, G. Micuez, dans un article paru dans l’Ætorle médicale de Paris et relaté dans le Bulletin médical traite longuement les rapports de l’appendice et de la suppuration des kystes de l'ovaire; dans une discussion très serrée, après s'être assuré les témoignages historiques, il échafaude les preuves cliniques et anatomi-

AE ques, il analyse et discute le rôle des adhérences, cite des statistiques, montre l'identité des bacilles de l'appendice el du kyste, note surtout la présence du co associé où non, les symptômes qui résultent de cet isolement ou de cette association, il termine en conseillant comme seul traitement l’ovariotomie.

Dans cet historique, on voit que les kystes suppurés de l'ovaire, pendant longtemps avaient surpris les auteurs qui se contentaient de les signaler avec leurs symplômes el, ce n'est que depuis quelques années qu'intrigués, gynécologues et chirurgiens s’attachèrent à leur étude et s'efforcèrent d’éclaircir un point souvent obscur, c’est-à-dire leur pathogénie.

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