‹ La surdi-mutité (volume 2)Chapitre 80 sur 221 · PREMIÈRE PARTIE. - CHAPITRE VU · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. - CHAPITRE VU

» Ne valent pas ,

Ne remplacent pas,

Ne peuvent tenir lieu d’un ,

Ne sont pas capables de tenir lieu d’un,

Ne font pas autant de plaisir qu’un

» Un ami de cœur.

Un ami sincère,

Un ami qui nous est sincèrement dévoué,

Un véritable ami,

Un ami fidèle et dévoué.

» Bien que nous soyons si éloignés l’un de l’autre ,

Quoique, — —

Quoiqu’ unesi grande distance nous sépare l’un de l’autre, Quoiqu’il y ait une si grande distance entre nous, Quoique nous soyons à une si grande distance l’un de l’autre.

» De mon côté.

Pour moi,

Quanta moi,

Pour ce qui me regarde,

— concerne.

» Dis-moi ce que tu feus.

Instruis-moi de ce que tu fais,

Donne-moi connaissance de,

Mets-moi au courant de,

Informe moi de

» Ce que tu fais ,

Ce à quoi tu t’occupes ,

Quelles sont tes occupations,

A quel genre d’occupation tu te livres,

Comment tu passes ton temps,

A quel genre de passe-temps tu te livres.

» Ces détails,

Ces divers détails,

Tous ces détails,

Toutes ces particularités.

» Avec le plus grand intérêt ,

Avec tout l’intérêt du monde,

Avec un intérêt sans égal,

Avec tout l’intérêt dont je suis capable. »

Epreuve.

« Cher ami, pourquoi une si longue distance nous sépare-t-elle l’un de l’autre? Je sens, chaque jour, plus vivement le malheur de cet éloignement. Depuis le moment, si triste, où tu m’as fait tes adieux, cette maison me semble un désert, une solitude; il me paraît que je suis seul. Vainement je réfléchis que je suis environné de condisciples, dont la plupart me sont attachés et que j’affectionne à mon tour. Nul d’eux ne peut te remplacer à mes yeux, ni dans mon cœur. Je nourris l’espérance que tu m’aimeras, de loin comme de près. Crois bien, cher ami, que, de mon côté, je rechercherai, avec empressement, toutes les occasions où je pourrai te prouver les sentiments que je t’ai voués et que je te conserverai jusqu’au tom-

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